Blog IDEE: En marcha las 9as Jornadas de SIG Libre, inscripciones abiertas

La 9ª edición de las Jornadas de SIG Libre se celebrará los días 25, 26 y 27 de marzo de 2015 en Girona. Son una iniciativa del SIGTE de la Universitat de Girona y se han convertido en el evento en tecnologías geoespaciales libres de referencia a nivel estatal, reuniendo a más de 150 profesionales vinculados al mundo de la tecnología y de la información geográfica.  
Presentación de nuevos desarrollos y librerías libres, implementaciones en proyectos existentes, proyectos de integración y uso de soluciones libres tanto desde la Administración Pública como desde la empresa, proyectos de investigación universitaria desarrollados con software libre, etc. es una muestra de lo que encontrarás en las 9as Jornadas de SIG Libre.  

Primeros ponentes confirmados
El cartel se estrena con dos ponentes de lujo: Ed Parsons, responsable de Tecnología Geoespacial en Google, y Malcolm Bain, socio fundador de ID law partners especializado en el campo jurídico de las tecnologías de la sociedad de la información y la propiedad industrial e intelectual.  

Programa de talleres
Los talleres son principalmente prácticos, los asistentes trabajarán de forma intensiva con una aplicación o software concreto, o con una combinación de aplicaciones y librerías, con el apoyo de profesores expertos en la temática. QGIS, D3.js, GRASS GIS y R, entre otros, forman parte del programa de talleres de esta edición.  

Conoce más detalles de las 9as Jornadas de SIG Libre, aquí
Inscríbete a las 9as Jornadas de SIG Libre, aquí

Publicado por Núria Pérez

Landkarten BLOG: Weltkarte der Scheidungen - In Irland, Libyen, Indien und Turkmenistan läuft es und in Tschechien, Ungarn, Portugal hat Heiraten kaum einen Sinn

Auf dieser Weltkarte sehen Sie wo besonders viele Paare sich nach ihrer glücklichen Hochzeit wieder unglücklich scheiden. Besonders viele Missverständnisse gibt es dabei vor allen in Tschechien, Ungarn, Portugal, Spanien und und Belgien. Hier liegt der Wert über 58 Prozent aller Hochzeiten.

Besonders harmonisch oder vielleicht doch eher mit großen Hindernissen, Verbote und Strafen sind Scheidungen in Guatemala, Libyen, Turkmenistan, Indien und Vietnam. In Europa sieht es besonders harmonisch in Irland und Bosnien-Herzegowina aus. Ja dann.


Landkarten BLOG: Die Heavy Metal Weltkarte - Skandinavien macht Lautstärke und Afrika und Asien weiter Regentanz

Auf dieser Weltkarte, sehen Sie wie viele Metal Bands pro 100.000 Menschen je nach Land existieren. Besonders metallisch sieht es dabei in Skandinavien und Island aus. Danach wird es vor allen in Deutschland und anderen mitteleuropäischen Ländern sowie in Griechenland, Portugal sowie Kanada und Chile sehr laut. In Afrika und Asien hingegen bleiben die Lautsprecher aus. Absolut kein Thema vor Ort.


Landkarten BLOG: Die Weltgefahrenkarte aus der Sicht Frankreichs

Auf dieser Weltkarte sehen sie wie gefährlich die französischen Behörden einzelne Länder und Gebiete auf dieser Welt einschätzen. Diese Weltkarte ist auch für Deutsche eine sehr deutliches Signal, wo man eventuell kein Urlaub machen sollte.

Einzelne Gebiete von Mexiko (Enführungen) und Kolumbien (Rebellengebiete) sind in Nord- bzw. Südamerika sehr gefährlich. In Europa sieht es bis auf Georgien und Aserbaidschan recht problemlos aus. In fast ganz Nordafrika (!), bis auf Marokko sind weiße Menschen akuter Gefahr ausgesetzt. Vor allen in muslimischen Ländern ist es hier und im Nahen Osten (Syrien, Iran und Jemen) sehr gefährlich.

Desweiteren folgen Gebiete wie Afghanistan, Pakistan und Iran, die vom Bürgerkrieg und Talibanangriffen ausgesetzt sind. Auch Grenzgebiete in Myanmar (Bürgerkrieg) sowie die südlichen Philippinen (Rebellenhochburg), was als Taucherparadies bekannt ist, ist sehr gefährlich.





Landkarten BLOG: Weltkarte zeigt den Unterschied zwischen realer Sonnenzeit und der aktuellen Uhrzeit

Die Uhrzeit ist eine Erfindung der Menschheit und je nach Region ändert sich die Zeit bzw. Zeitzone nicht wie es die Sonne rein theoretisch vorgibt sondern das man gerade über eine Landesgrenze fährt.

 Auf dieser Weltkarte sieht man wie sehr manche Zeitzone der Sonnenzeit vor Ort hinterher hängt. Rot bedeutet das die Uhrzeit später ist als es die Sonne bzw. Nacht vorgibt. Grüne Gebiete liegen vor der Zeit. So bald es von Winter- auf Sommerzeit umgestellt wird, ändern sich die Farben um eine Stunde zurück.


In Deutschland ist es ziemlich ausgeglichen. Westdeutschland ist leicht im roten und Ostdeutschland leicht im grünen Bereich. In Spanien und Polen also am Rande unserer gemeinsamen Zeitzone sieht es dann doch schon anders aus. Das wird noch deutlicher bei Sommerzeit. Krass sieht es  sogar in manchen Gebieten in Russland und im westlichen China aus. Hier ist schon deutlich später als es die Sonne theoretisch vorgibt.

Blog IDEE: Encuesta de la EULF sobre Energía y localización


La European Union Locatión Framework (EULF) organiza una encuesta cuyo objetivo principal es recoger información sobre el uso actual y el previsto próximamente sobre los datos de localización relacionados con las políticas energéticas. El cuestionario recogerá información no sólo de la situación actual, sino también  sobre los proyectos e iniciativas futuras relacionadas tanto con la “energía” como la “localización”. Tras el análisis de los datos de la encuesta, se hará un informe que se publicará en la página web de la EULF.


El objetivo del proyecto  EULF es realizar un conjunto de casos de estudios, especificaciones, guidelines, recomendaciones y acciones requeridas por las administraciones públicas para facilitar la planificación, el uso y el desarrollo de INSPIRE en el contexto del gobierno electrónico. Se completarán los documentos existentes de INSPIRE para facilitar la introducción y el uso de la infraestructura en nuevos sectores temáticos.  

GeoRezo.net - Géoblog: [La Minute GeoRezo] halte aux spams !

Depuis des mois, nous subissons plusieurs fois par semaine des spams de visiteurs qui se créent un compte de membre simplement pour spammer le plus grand nombre des forums/listes. Nous vous prions de nous excuser pour la modération à posteriori de ces messages.

Nous travaillons actuellement pour pouvoir modérer chaque ouverture de compte. L'équipe de modération sera ainsi mobilisée pour essayer de garantir une validation des nouveaux membres dans les heures suivants l'ouverture du compte.
Merci pour votre patience et votre fidélité.

L'équipe des bénévoles

GeoRezo.net - Géoblog: [Le blog SIG & URBA] Découverte du "BIM"



Voilà une nouvelle abréviation de plus en plus présente dans le monde du numérique. Mais que recouvre-t-elle ? Et quel rapport avec le SIG ? Ou l'urbanisme ?
Comme nous en avons l'habitude sur ce blog essayons donc d'expliquer simplement ce qui se cache derrière ces trois lettres.
Le BIM, Building Information Model, peut aussi être appelé en français la "maquette numérique". Un rapport récent parle aussi de Bâtiment et Informations Modélisés.

Précisons le dès le départ, le BIM n'est pas simplement un logiciel. Un peu comme on le rappelle très souvent du SIG.
Le BIM est une organisation à part entière qui regroupe des éléments de méthode autour :

  • d'un processus collaboratif,

  • de logiciels,

  • d'une base de données,

  • d'un format d'échange,

  • et une représentation graphique en 2D et 3D.


 Le BIM décrit l'ensemble de la chaîne de conception, d'exécution, et de gestion, d'un bâtiment et couvre tous les intervenants dans le temps.

La maquette numérique est donc toute une organisation pour étudier et suivre la construction d'un bâtiment, de bout en bout, par voie numérique et coordonnée. Organisation qui se retrouve dans un fichier numérique, fichier qui concentre l'ensemble de l'information technique d'un ouvrage tout au long de sa conception et de sa construction. On évoque là une façon révolutionnaire de décrire le bâtiment. Je parlerais simplement d'une organisation qui permet de centraliser toute la vie d'un projet dans une base numérique.
 

Mais comment cela peut-il fonctionner vu le grand nombre d'intervenants différents ?


Au centre on trouve une base de données associée à la maquette numérique et qui contient tous les composants techniques du bâtiment, traités sous forme d'objets et décrits précisément.
Le BIM contient chaque objet composant le bâtiment (murs, dalles, fenêtres, portes, ouvertures, escaliers, poteaux, poutres, équipements...) et ses caractéristiques. Les objets de la maquette sont localisés autour d'une arborescence spatiale (site-bâtiment- étage-espace). De nombreuses relations entre objets sont décrites (jonction de murs, percement d’un mur par une ouverture, remplissage d’une ouverture par une fenêtre, etc.). On parle de maquette numérique et non de maquette virtuelle, car la modélisation dépasse les caractéristiques purement géométriques en intégrant la notion d’objet.

La maquette numérique se construit au fur et à mesure du projet, ce qui permet de constater visuellement l’avancement ou les modifications de ce dernier. Toute modification apportée est automatiquement répercutée sur l’ensemble du projet, les nomenclatures, les coupes, les plans et les rendus.
Ce concept de modélisation des données architecturales s’impose comme l’alter ego de systèmes d’information techniques en vigueur dans d’autres secteurs industriels (aéronautique, aérospatial…).

Les échanges sont facilités par le format d'échange international appelé IFC "ISO 16739". Format d'échange ouvert, développé et promu depuis plus de 10 ans par Buildingsmart et son représentant français, l'association Mediaconstruct

Les IFC, Industry Foundation Classes, sont des informations qui permettent de décrire les objets dont on a besoin pour concevoir un bâtiment tout au long de son cycle de vie et selon différents points de vue (architecture, structure, thermique, estimatif…). Pour chaque élément du bâtiment, les IFC donnent ainsi des indications sur la forme, les caractéristiques, les relations avec les autres objets…

Par ce processus il s'agit bien d'éviter les saisies multiples comme les erreurs entre les différents logiciels utilisés dans la vie d'un bâtiment.

Quant aux logiciels qui savent échanger au format IFC, on y retrouve les plus classiques des logiciels de CAO-DAO ou même SIG mais également des logiciels de gestion technique du patrimoine, calcul thermique, ... Il y a une liste dans l'article de Wikipédia consacré au BIM.
 

Quelles sont les perspectives du BIM ?


L'usage de la maquette numérique devrait progressivement être rendue obligatoire pour les équipements de l'Etat. Il est bien évident que le secteur public aura un rôle essentiel. Mais ce sont pour l'instant plutôt les grandes ingénieries qui l'utilisent de façon courante.

Même si le processus est rationnel et moderne, et permet de réaliser des gains en productivité, il nécessite un fort investissement des acteurs. L'Etat a d'ailleurs ouvert un site destiné à promouvoir ces démarches : http://mission-numerique-batiment.fr. De nombreuses associations ou blogs foisonnent sur ce thème, dont beaucoup à l’international, qui proposent formations, conseil etc.

Après la période de construction, le BIM est également préconisé en phase gestion et maintenance. Une grande partie des logiciels de gestion technique graphique du patrimoine intègre désormais le format IFC. On parle beaucoup du DOE, dossier des ouvrages exécutés, sous forme de maquette numérique. Ce qui serait un aboutissement et une aide majeure pour une bonne gestion des patrimoines dans le temps, en faveur du développement durable.
 
En prime, côté urbanisme et SIG, on peut imaginer mettre à jour plus facilement nos référentiels classiques ou même les données 3D, extérieures comme intérieures ! 

Pour en savoir + :


http://www.mediaconstruct.fr
http://www.lemoniteur.fr/187-informatique-construction/article/actualite/23974640-le-plan-pour-faire-basculer-le-batiment-dans-le-bim
http://www.eyrolles.com/BTP/Livre/bim-et-maquette-numerique-9782212138368
http://fr.m.wikipedia.org/wiki/Building_Information_Modeling
http://fr.m.wikipedia.org/wiki/Maquette_numérique
http://www.batiportail.com/bim/def_maquette_numerique.asp
http://mission-numerique-batiment.fr
http://www.bim-france.fr

Blog IDEE: II Jornadas de Información Territorial de Menorca

Casi 150 personas asistieron el pasado día 7 de noviembre de 2014, a la sala de plenos del Consell Insular de Menorca a las II Jornadas de información territorial de Menorca.

En las jornadas, presentamos algunas de las novedades de este año de la IDE Menorca: el nuevo geoportal, la nueva oferta formativa, aplicaciones para dispositivos móviles y las novedades en información territorial publicadas. También tuvimos la suerte de contar con representantes de la IDEIB que nos presentaron la IDEIB y el Mapa urbanístico de las Islas Baleares, un proyecto que incorpora todo el planeamiento municipal online.

El segundo bloque de presentaciones las realizaron profesionales de diferentes ámbitos que explicaron casos prácticos de uso de la IDE y la información territorial en diferentes ámbitos: arquitectura y urbanismo, medio ambiente, seguredad i protección civil y inginieria.

La jornada concluyó con un turno de preguntas a los responsables de la IDE en el que los participantes hicieron algunas propuestas de mejora que agradecemos e incorporamos a nuestro calendario de trabajo.

Muchas gracias a todos por vuestra asistencia !!! Ah, y para los que no pudisteis venir, os dejamos aquí abajo los vídeos de las jornadas:






Publicado por Ricard Corts

Blog IDEE: Newsletter IDE Iberoamérica (Septiembre 2014)


Ya está disponible el nuevo número del Newsletter IDE Iberoamérica correspondiente al mes de septiembre de 2014 (Vol.10 No.9). La editora del Newsletter, Dra. Mabel Álvarez, destaca en esta edición:

  • Noticias de Argentina, Chile, Bolivia, Colombia, Brasil, España, América Latina como región y de otras regiones del mundo.
  • Noticias del IPGH, SIRGAS, GeoBolivia y MundoGEO.
  • Novedades del Foro Ibérico y Latinoamericano de OGC - ILAF.
  • Información sobre el Foro Mundo UNIGIS 2014.
  • Novedades de España sobre el portal IDEE, el Blog IDEE, el SITNA de Navarra, el Instituto Cartográfico de Cataluña, y las IDE de La Rioja, Canarias, Confederación Hidrográfica del Guadalquivir y Comunidad Valenciana.
  • Información sobre el VII Congreso de la Ciencia Cartográfica en Buenos Aires, Argentina.
  • Convocatoria a becas de OEA.
  • Información sobre formación de posgrado en la Universidad de Jaén.
  • Una variada Agenda de Eventos.

Publicado por Willington Siabato

Dynamick: Tre temi WordPress in stile Medium

Inutile dirlo, sono affascinato da Medium e dal suo design stiloso. Ecco perchè oggi vi segnalo 3 temi WordPress che trasformano il vostro blog in una piattaforma Medium-style.

Typer

typer

Il primo tema è Typer, chiaramente ispirato Medium. Il tema è semplice ed è destinato a siti blog-style e personali. Oltre alla lista dei post, c’è la possibilità di avere pagine statiche e nulla più. La forza di questo tema è la tipografia chiara e molto leggibile e lo stile che privilegia la lettura del testo.

Literatum

literatum - medium style wordpress theme

Literatum è un tema WordPress perfetto per gli scrittori e per i giornali/riviste on-line che stanno che intendono centrare l’attenzione dei visitatori sui loro articoli in modo pulito e moderno. Il tema ha una navigazione facile e nulla può distrarre il lettore dal contenuto del sito. Lo stile di Medium anche in questo caso ha fatto da maestro.

OM

medium-style-om-wordpress-theme

Om è un photoblogging dal carattere professionale, un tema per la narrazione visuale. Om rende i contenuti del sito sorprendente brillanti grazie alla tipografia equilibrata, alle scelte dei colori e soprattutto grazie all’attenzione ai dettagli. Il tema si discosta dal design di Medium anche se ne carpisce i concetti e li rielabora in un design dal carattere originale.

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La Cartoteca: Milvusmap, conversión de mapas OSM a PDF

He mencionado en otras ocasiones diversos servicios que permiten extraer datos desde Open Street Map (OSM) para crear documentos, y hasta guías completas, en PDF. Aquí pueden encontrarse esos servicios recopilados. Hoy he probado un servicio similar que me ha gustado bastante. Todavía es experimental, pero la cantidad de opciones que ofrece es muy interesante. Antes de exportar el mapa en PDF (ya sea en una hoja o en varias, porque se pueden formar colecciones) se puede elegir la escala, localización, retículas, formato de papel, orientación… Me ha gustado, así que, si quieres probar a exportar algún mapa de OSM a PDF, creo que te resultará una herramienta muy interesante: http://milvusmap.eu

osm_a_pdf

Milvusmap, conversión de mapas OSM a PDF apareció originalmente en La Cartoteca, noviembre 18, 2014.

Spatialists: To all you Geohipsters out there

Geohipster Map

Have you heard of the Geohipster blog? It’s the self-described place for people who ‘grow their own organic vertices, use gluten-free topology or only geocode by hand, in small batches’. And I give at a big recommendation, put it into your feed reader. And relax, you don’t need to be a fixie aficionado/-a in order to appreciate the Geohipster movement.

Atanas Entchev (of ENTCHEV GIS) and Glenn Letham (of GIS User) keep Geohipster interesting by interviewing industry exponents. So far, I’ve particularly enjoyed the interviews with Andrew Turner (of Esri), Bill Dollins (of Zekiah), Jonah Adkins (of GISi) and Brian Timoney.

Atanas and Glenn collect Geohipster wearing their Geohipster shirts on a map. Obviously, no matter how hip your shirt is, this sampling methodology will only ever give you a very incomplete picture of your fans. Hence I got the idea to geocode and visualise devoted fans followers of Geohipster. I adjusted my SwissGIS map code and produced The Geohipster Map:

Geohipster Map

All followers of the @GeoHipster account (representing GeoHipster on Twitter) who have a public account and feature geocode-able information in their Twitter profile (in the “location” attribute) are visualised on the Geohipster Map. A geocode-able location attribute either contains a recognisable place name or lat-lon coordinates in WGS1984, separated by either a comma, a semi-colon, a slash or a vertical bar (this one: |) (e.g: “47.51 / 8.54”). If a place name is given, it’s geocoded using the Geonames API and a minor random component of usually a few hundred meters is added to reduce clustering of map markers.

A special case are followers who indicate their location as, for example “everywhere”, “global”, “earth”, “somewhere”, “worldwide”, “unclear” or “Null Island”: I took the freedom to assign their location to the latter. It just seemed fitting for Geohipsters.

Some inhabitants of the Republic of Null Island

Some inhabitants of the Republic of Null Island

If you are a follower of @GeoHipster and have filled in your location field but are not displayed on the map or in an unexpected place, the location is not properly geocodeable by GeoNames. You can test the suitability of your location field’s contents here using the search function (although there is some evidence that there can be differences between the search function and the API).

If you want to be on the map: Simply follow @GeoHipster and let your hipster flag fly. The map will be updated from time to time. Let me know if you have questions.

TANTO: Due “Italie” o Italia a metà? Ne vorremmo una nel registro INSPIRE

Due “Italie”. Non è la sintesi della fotografia del nostro Paese del consueto rapporto sociologico-economico-politico, ma la raffigurazione paradossale e contraddittoria dell’Italia, relativamente alla disponibilità del patrimonio informativo dei dati e i servizi geografici, in base alla prospettiva da cui la si analizza, nazionale o europea.

Nelle scorse settimane AgID ha pubblicato il report che presenta lo stato delle attività di alimentazione del RNDT (il catalogo nazionale dei metadati di dati e servizi territoriali) da parte delle Pubbliche Amministrazioni italiane. Negli stessi giorni, l’Agenzia Europa dell’Ambiente ha reso noto il rapporto sullo stato di attuazione della direttiva INSPIRE a metà del processo di implementazione, in cui, tra l’altro, è rappresentata la situazione sulla disponibilità dei metadati anche attraverso i servizi di ricerca.

L’Italia del RNDT è quella che rende conoscibili le informazioni (gli ormai arcinoti metadati) su un discreto numero (7814 per la precisione) di dati e servizi, indicandone le caratteristiche e le modalità per l’accesso e l’utilizzo.

L’Italia che esce fuori dal secondo rapporto è il Paese che, insieme ad altri 5 (Bulgaria, Cipro, Malta, Lituania ed Ungheria), su 28 Stati Membri, non rende disponibile quelle informazioni attraverso il geoportale comunitario, nonostante l’obbligo derivante dalla Direttiva INSPIRE (come si vede dalla mappa creata da Andrea Borruso sulla base delle informazioni del rapporto stesso).

italy_inspire.jpg

È, quindi, un’Italia che non esiste. Un patrimonio di dati e servizi inesistente, nonostante gli sforzi economici, tecnici e tecnologici di tante Amministrazioni. O meglio, un patrimonio esistente ma che non è dato di conoscere, come se si fosse tornati indietro di un po’ di anni quando i dati erano tenuti in qualche “cassetto” inaccessibile.

Il paradosso che se ne produce è che se Giancarlo, giusto per usare un nome noto al blog che ci ospita, qui utilizzato per identificare un utente generico (cittadino, professionista, tecnico, decisore politico che sia), utilizzasse il catalogo nazionale o i tanti cataloghi dei singoli Enti italiani allora riuscirebbe a trovare le informazioni che cerca risparmiando tanto tempo prezioso che potrà impiegare nella valutazione, nell’utilizzo e nell’elaborazione dei dati.

Se invece il punto di accesso fosse il geoportale INSPIRE, allora la sua ricerca si rivelerebbe vana e se, per assurdo, il geoportale fosse l’unico punto di accesso, allora si ritroverebbe catapultato diversi anni indietro quando l’unica possibilità di conoscere la disponibilità di dati e servizi era quella di andare fisicamente a chiedere agli uffici dei vari Enti territoriali.

Tutto ciò nonostante sia stata addirittura introdotta recentemente (DL 91/2014 convertito nella legge 116/2014) una modifica al D. Lgs. di recepimento della Direttiva INSPIRE (32/2010) per cambiare … un “articolo”: così l’art. 7 comma 4 che recitava “Il servizio di ricerca [...] è garantito sulla base del RNDT [...]” è diventato “Un servizio di ricerca […] è garantito sulla base del RNDT [...]”. Ad oggi, però, per l’Europa i servizi di ricerca italiani (il RNDT non sarebbe più “il” servizio di ricerca ma “un” servizio di ricerca) sono rimasti ancora indeterminati, almeno a quanto risulta dal rapporto EEA.

Eppure, se i dati e i servizi documentati nel RNDT fossero “visibili” al geoportale europeo, l’Italia si posizionerebbe, per numerosità delle risorse informative, tra i primi 5 Stati Membri. Un bel balzo: dall’inesistenza all’alta classifica!

In più, come si evince dal report RNDT, le tipologie di dati documentati coprono quasi tutte le categorie tematiche (dall’utilizzo del territorio alle ortoimmagini, dalle reti di trasporto all’idrografia, dai nomi geografici alla pianificazione) offrendo a Giancarlo una gamma di risorse informative da poter utilizzare (a seconda della policy sul dato della Amministrazione titolare) per gli impieghi più disparati. Solo per dare un’idea si riportano alcuni grafici tratti dal report relativi al numero di dati descritti, in riferimento ai temi INSPIRE.

risorse_INSPIRE

Al fondo, c’è il mancato adempimento della registrazione del (o di un) servizio di ricerca nazionale al geoportale INSPIRE da parte dell’Italia. Un adempimento che richiede l’invio di una mail con l’indicazione dell’endpoint del servizio da inserire in uno specifico registro. L’inserimento in tale registro farebbe sì che le risorse presenti nel catalogo nazionale siano rese disponibili nell’area di discovery del geoportale europeo. In questo modo il nostro Giancarlo vedrebbe soddisfatto il bisogno di conoscere la disponibilità di dati e servizi a prescindere dal punto di accesso, anche, stavolta, nell’eventualità di dover elaborare set di dati transnazionali, per esempio.

La storia è nota ai più. Se a qualche lettore del blog fosse sfuggita può leggere l’appello alla base della campagna “Vogliamo l’Italia nel registro INSPIRE” (#italy4INSPIRE) che questo stesso blog, insieme a tanti altri blog di informazione geografica e alla comunità geomatica italiana, hanno lanciato ad inizio anno.

Alla campagna è seguita anche un’interrogazione parlamentare presentata nel mese di luglio scorso e rimasta ancora senza risposta.E’ di qualche giorno fa (12 novembre), inoltre, la presentazione di una nuova interrogazione parlamentare che, ricalcando la prima e tenendo conto delle risultanze del rapporto EEA, sollecita la registrazione di un servizio di ricerca italiano al geoportale INSPIRE.

L’auspicio è che si pervenga quanto prima ad avere una sola Italia, un Paese, cioè, che sappia rappresentare anche a livello europeo il reale stato dell’arte circa la disponibilità dei dati e servizi territoriali.

Non solo per sanare un’evidente violazione del diritto comunitario; quanto anche per dare evidenza al costante e ingente impegno delle amministrazioni pubbliche italiane a rendere sempre più conoscibile, disponibile e interoperabile il proprio patrimonio informativo. E soprattutto per offrire anche agli utenti italiani la possibilità di poter fruire dei servizi resi disponibili nel contesto INSPIRE.

Per farci sentire un po’ più europei anche in questo!

L'articolo Due “Italie” o Italia a metà? Ne vorremmo una nel registro INSPIRE è apparso originariamente su TANTO. Rispettane le condizioni di licenza.

Cartesia.org: Simposio: Geomatics in Latin American Archaeology

Sesión que llevamos a la 43 Conferencia Anual Internacional Computer Applications and Quantitative Methods in Archaeology (CAA Siena 2015) que se celebrará entre el 30 Marzo y el 3 Abril 2015 en Siena (Italia) con el título: “Geomatic approaches in Latin American Archaeology: the state-of-the-art in Spatial Archaeology”.

La propuesta completa se halla en : http://caaconference.org/program/sessions/4f/

Maximiano, Alfredo M. Universidad de Cantabria. IIIPC. España, maximianocastillejo@gmail.com
Magnin, Lucía A. Universidad Nacional de La Plata. CONICET Argentina, lumagnin@yahoo.com.ar
De Feo, María Eugenia. Universidad Nacional de La Plata. CONICET Argentina, eugeniadefeo@yahoo.com.ar
Figuerero Torres, María José. Universidad de Buenos Aires. Argentina, mjofiguerero@yahoo.com.ar

Contacto: geomaticsla.caa.2015@gmail.com
20 Nov 2014: concluye llamado de trabajos
Presentación de resúmenes: http://caaconference.org/program/

Γεωπληροφοριακά Νέα: Νέες ημερομηνίες για τα σεμινάρια GIS με πιστοποίηση

Τα σεμινάρια βασικών γνώσεων GIS που διοργανώνονται από το ΣΔΑΤΜΒΕ και οδηγούν στη πιστοποίηση “Certified in Basic Principles of Geographic Information Systems” (CBPGIS) – “Πιστοποιημένος στις Βασικές Αρχές των Γεωγραφικών Συστημάτων Πληροφοριών” της ACTA ανακοινώθηκαν εκ νέου με νέες ημερομηνίες (19 Ιαν – 6 Φεβ 2015).

Μπορείτε να δείτε τη πλήρη ανακοίνωση εδώ


Spatialists: Geocoding Twitter users – The #SwissGIS map

Recently, I’ve been experimenting with some Twitter-oriented hacks together with my friend Tom. A very preliminary result of these activities is what I call the #SwissGIS map.

Some, just a little, history: Over the last few years, I have been collecting Switzerland-based Twitter users that talk about topics around GIS, cartography, webmapping and geomatics on a list called SwissGIS. Find it at https://twitter.com/rastrau/lists/swissgis, if you are interested in GIS-related news from Switzerland. The list is quite diverse in several respects: for one, it features GIS users, developers, OSMers, cartography specialists and other groups. Given we’re talking of Switzerland it is also multilingual, with English, German and French making up the bulk of tweets.

The internal network of users on the #SwissGIS list, as of February 2013

The internal network of users on the #SwissGIS list, as of February 2013

I’ve visualised the #SwissGIS list before on the Ernst Basler + Partners geoinformatics blog. There are also re-publications in French and Italian.

This time, we went for a more spatial representation of #SwissGIS users. By now, the list features 167 members, more than 100 more than when the above visualisation was made. Click through for the interactive version:

The process for creating this map was as follows: Using the Twitter API, we acquired data on all#SwissGIS members (with public accounts), extracted the profile location (if it was stated by the user), geocoded that information (if possible) and put it on a map with the user’s profile icon.

The heavy lifting was done in Python with Mike Verdone’s Twitter API wrapper. The map is built using the versatile Leaflet library and features OpenStreetMap tiles styled and served by Mapbox.

La Cartoteca: Earth View, una extensión de Chrome para adictos a los mapas

¿Utilizas Chrome como navegador web? ¿Sientes pasión por los mapas y la geografía? Si la respuesta a estas dos preguntas es afirmativa, la extensión Earth View para Chrome te va a encantar. No tiene una utilidad concreta, más allá de lo puramente estético.

earth_view

Una vez activada, cuando abramos una nueva pestaña, aparecerá a modo de tapiz una bella imagen de satélite de entre las miles con las que cuenta Google Maps. Se puede continuar navegando sin problemas, simplemente se trata de un fondo de pantalla para la pestaña. Si se quiere ampliar información sobre la imagen que aparezca en cada momento, no habrá más que pinchar en la esquina inferior derecha, sobre el icono correspondiente.

| Vía Geoawesomeness |

Earth View, una extensión de Chrome para adictos a los mapas apareció originalmente en La Cartoteca, noviembre 1, 2014.

Dynamick: Gmail Inbox, un nuovo modo di concepire la posta elettronica

Sono soli 2 giorni che uso Gmail Inbox e già me ne sono innamorato. La “vecchia” Gmail in confronto mi sembra superata e anche questa volta ho pensato che Google ci vede bene e lungo.

Chi usa la posta elettronica  si sarà reso conto che l’email può essere intesa come un lista delle cose da fare: ad ogni messaggio corrisponde una nostra azione che può essere semplicemente un “segna come già letto”, oppure necessita di risposta. In alcuni casi vi sarà anche capitato di mandarvi a voi stessi un’email per ricordarvi qualcosa.

Gmail Inbox ha captato questa esigenza, l’ha resa esplicita ed ha trasformato la nostra casella di posta di una “to-do list“.

Prima con Gmail…

Questo è la mia “vecchia” casella di posta Gmail:

gmail

Adesso con Inbox

Ora la mia casella di posta è vuota, perchè tutte le mie email sono state marcate come “completate“. In ogni caso, posso trovare i messaggi nella cartella “completati” o usare la ricerca per trovare un messaggio specifico.

inbox

Altre considerazioni

Questo è il concept rivoluzionario di Inbox che contempla comunque altre innovazioni, come la possibilità di appuntare i messaggi, di posticiparli ad una data specifica o di raggrupparli in modo più versatile rispetto a Gmail.

Inviti per Gmail Inbox

Mi rimangono un paio di inviti per provare Inbox. Se a qualcuno interessa, me lo scriva nei commenti.

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Dynamick: Le estensioni di Chrome che uso: web development e utility

Da un paio di anni Chrome è diventato il mio strumento primario per lo sviluppo web. Le sue estensioni sono la ciliegina sulla torta che lo completano e, appunto, lo estendono con funzionalità aggiuntive.
In questo articolo vorrei elencarvi le estensioni che uso quotidianamente, sia per lavoro sia nell’uso quotidiano.

estensioni-chrome-webdevel

Awesome Screenshot: Cattura e annota. 3.7.18

Fotografa l’intera pagina o la parte visibile o solamente una zona selezionata, per poi utilizzarla per scrivere annotazioni con frecce, cerchi, e testi. Infine con un click si può condividere lo screenshot o semplicemente salvarlo su disco.

awesome screenshot

Eye Dropper 0.3.6

Eye Dropper è un’estensione open source che mi permette di catturare i colori in tempo reale di un punto sulla pagina web corrente. Ha poi lo storico dei colori selezionati e un color picker per eventuali post elaborazioni del colore.

Font Awesome Icon Picker 1.1

Le librerie di font icons sono diventate uno standard per mostrare icone nel web. La più famosa libreria è sicuramente Font Awesome che vive in simbiosi con il front-end framework Twitter Bootstrap. Font Awesome Icon Picker è l’estensione per Chrome che mi permette di selezionare velocemente l’icona che sto cercando direttamente dal browser.

font awesome

JSONView 0.0.32.2

Valida e mostra in modo chiaro i documenti  JSON.

Ripple Emulator (Beta) 0.9.15

Chi ha già sviluppato applicazioni con Phonegap o Cordova saprà già di cosa si tratta. E’ un’estensione appositamente creata per simulare il browser di uno smart device e testare su di esso app sviluppate con la tecnologia di Cordova.

Ora tocca alle estensioni per l’uso quotidiano:

Silver Bird 1.9.10.2

Silver Bird è un’estensione di Twitter che ti permette di seguire le timeline ed interagire con i tuoi account Twitter. Lo uso quotidianamente quando posto qualche tweet direttamente dalla pagina web che voglio segnalare.
Silver bird

Google Traduttore 2.0.0

Visualizza facilmente le traduzioni mentre navighi sul Web. Lo uso per tradurre parole e frasi in tempo reale direttamente dalla pagina web semplicemente selezionandole, oppure per tradurre testi di cui ho bisogno per pubblicare post o per inviare email.

Google Publisher Toolbar 5.0.5

Visualizza i dati relativi ai tuoi annunci e account AdSense. Per avere sempre sotto controllo gli incassi Adsense con un semplice click.

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TANTO: Fra poco il GFOSS DAY 2014

Il 6 e il 7 novembre 2014, ad Ancona, si terrà l’edizione di quest’anno del GFOSS DAY.

Il GFOSS DAY è un evento promosso dall’Associazione Italiana per l’Informazione Geografica Libera (GFOSS.it) della durata di due giorni, durante il quale vengono presentati i migliori lavori sull’utilizzo, lo sviluppo e la diffusione delle applicazioni libere e a codice aperto (Free and Open Source Software) in ambito GIS.

Vengono inoltre trattati argomenti sui dati aperti (Open Data) geografici. Durante la conferenza ci sarà anche la possibilità di conoscere nuovi software attraverso workshop, tenuti dai più importanti contributori italiani al software libero geografico. Lo scopo principale della manifestazione, giunta quest’anno alla settima edizione, è quello di coinvolgere imprese, enti pubblici, scuole, università, centri di ricerca, sviluppatori, cittadini, operatori del settore ed appassionati ai temi del software libero geografico e degli open data.

Tutti i dettagli su Programma, Luoghi, ecc. sulla pagina ufficiale.

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L'articolo Fra poco il GFOSS DAY 2014 è apparso originariamente su TANTO. Rispettane le condizioni di licenza.

TANTO: Il rischio idrogeologico, la Regione Siciliana e l’informazione civica

Preso dalle tante sollecitazioni arrivate dall’emergenza maltempo a Genova, Parma e Alessandria, ho pensato di iniziare a raccogliere dati e informazioni legate al Rischio idrogeologico in terra di Sicilia.
Ho constatato una barriera di accesso alle informazioni sui siti ufficiali della Pubblica Amministrazione, e anche le notizie reperibili attraverso articoli giornalistici, non riescono a dare una risposta chiara ad una domanda semplice: sono in pericolo?

Fornire gli strumenti per dare una risposta, significa fare una buona informazione civica, un obiettivo alto e stimolante per chi gestisce la cosa pubblica, ma che alle volte non è nemmeno abbozzato.

Per valutare il mio rischio devo rispondere almeno ad altre due domande:

  • vivo vicino ad un rischio naturale?
  • se sì, quanto è elevato?

I contenuti utili a definire la cosa sono disponibili, ma non permettono di passare dalla propria e personale conoscenza del territorio alla sua rappresentazione istituzionale.

Ho concentrato la mia ricerca sul rischio idrogeologico e sono “caduto” in questo articolo del Giornale di Sicilia: nella mia regione ci sarebbero 22 mila aree a rischio.
Il progetto di riferimento è il PAI (Piano di Assetto Idrogeologico), “lo strumento conoscitivo, normativo e tecnico-operativo mediante il quale sono pianificate e programmate le azioni, gli interventi e le norme d’uso riguardanti la  difesa dal rischio idrogeologico del territorio siciliano“.
Il sito web ufficiale è http://www.sitr.regione.sicilia.it/pai/, tenuto aggiornato nel tempo e ricco di pagine contenenti numerosi allegati (essenzialmente file PDF, compressi in file .zip). Mi aiuta a rispondere alle questioni poste sopra?

Non credo, salvo non conoscere ad esempio i nomi dei bacini idrografici locali, cosa ignota al 99 % delle persone che frequento. Ma anche sapendo il nome del bacino – ad esempio “Torrente Saponara, Area Territoriale tra i bacini T.te Saponara e F.ra Niceto” – ci si trova davanti a barriere di comunicazione come quella dell’immagine di sotto.

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Qual è il significato del nome di questi file? Ne apro qualcuno, guardo un po’ dentro e cerco di capire? Non credo possa essere così, e sicuramente non può essere solo così.

Dati come questi devono essere pubblicati anche in maniera immediatamente comprensibile e leggibile da tutti: me, mia mamma, un giornalista, un pittore, un tecnico comunale, mio nipote il grande, il vicino di casa e financo da Gerlando.
Solo come esempio, per quell’insieme di persone che ha accesso al web, una semplice mappa come questa dà un’informazione che è subito comprensibile ad una platea vasta: dovo sono le aree a rischio frana in Sicilia, e qual è il grado di rischio.

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Non scrivo tutto questo per fare una critica al PAI, è un progetto che non conosco e che immagino essere di qualità.

La barriera non è la presenza/assenza delle informazioni ma il loro scarso grado di utilizzabilità civica. Sarebbe auspicabile una collaborazione con la cittadinanza per trovare le modalità per superarla. Il risultato può essere proprio una mappa facilmente comprensibile da tutti.
Si tratta di un problema molto più semplice di quello del rischio idrogeologico, cionondimeno affrontarlo e risolverlo sarebbe una scelta politica con benefici a catena per tutti.

Invito la Regione Siciliana a costruire sul tema del rischio idrogeologico (e sul rischio in generale) una strategia di comunicazione e di informazione civica di qualità, senza barriere e ad ampio spettro.
Ad aprire di più e meglio i dati relativi, in modo che possano essere realizzate analisi e rappresentazioni del tema che oggi nemmeno immaginiamo. La carta interattiva di sopra, è stata implementata grazie a 2 servizi aperti: quello messo a disposizione dal Geoportale Regione Siciliana (special thanks ad Agostino) e l’ortofoto RealVista.

Una delle conseguenze dell’apertura dei dati è proprio quella di creare le precondizioni per raccontare meglio il proprio il territorio, in ciò per cui brilla e in ciò per cui è a rischio.
E io di queste storie vorrei poterne leggere tante.

NdR: questo articolo è pubblicato anche sul blog di Open Data Sicilia.

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La Cartoteca: El Atlas Medici de Lorenzo Possi (1687)

Possi_portadaHe aquí una de esas obras que no puedo menos que calificar como delicia cartográfica. Cualquier persona con querencia por los mapas antiguos deseará tenerla en su biblioteca. Se trata de un nuevo e imponente trabajo del equipo de 4 Gatos, en esta ocasión una edición no venal patrocinada por la Fundación Caja de Badajoz, compuesta por un estudio de 280 páginas y reproducción del Atlas Medici de Lorenzo Possi, todo ello en una primorosa edición:

El Atlas Medici de Lorenzo Possi, manuscrito, inédito y absolutamente desconocido hasta la fecha, contiene 34 planos y 18 vistas de localidades relacionadas con la carrera profesional de Lorenzo Possi como ingeniero militar (entre 1667 y 1678), además de cuatro planos generales: uno de la frontera hispanoportuguesa, otro de Cataluña, un tercero de la zona pirenaica catalana y finalmente un cuarto del Rosellón. En actualidad se encuentra depositado entre los fondos antiguos de la biblioteca del Museo Galileo de Historia de la Ciencia de Florencia (Italia), a donde llegó en 1929 tras pasar por la Biblioteca Cesarea Medicea Palatina, el Real Museo de Física e Historia Natural de Florencia y la Universidad de Florencia…

Más información: El Atlas Medici de Lorenzo Possi.

El Atlas Medici de Lorenzo Possi (1687) apareció originalmente en La Cartoteca, octubre 22, 2014.

La Cartoteca: Disponibles online las imágenes del Vuelo Americano Serie A (1945/46)

Los fondos de fotografía aérea de cierta antigüedad son toda una mina de oro a la hora de realizar estudios de evolución de paisajes, análisis de infraestructuras, poblamiento y hasta en arqueología. Por eso, me ha alegrado mucho conocer esta mañana que la Fototeca del CNIG ha puesto a disposición de todos las imágenes de un vuelo “olvidado”. Se trata de las imágenes de uno de los “vuelos americanos”. El ejército de los Estados Unidos realizó dos series completas de vuelos fotográficos sobre España. El más conocido era hasta ahora el de la Serie B, llevado a cabo entre 1956 y 1957. Las imágenes que se ponen a disposición del público ahora corresponden a los vuelos de la Serie A, que se realizó entre 1945 y 1946.

| Vía Blog IDEE | Acceso a la Fototeca del CNIG |

Ejemplo de mosaico creado con tomas del del “Vuelo Americano, Serie A” sobre la localidad de Guardo (Palencia). 1945-46.

Vuelo sobre Guardo (1945-46)

Disponibles online las imágenes del Vuelo Americano Serie A (1945/46) apareció originalmente en La Cartoteca, octubre 21, 2014.

TANTO: Novità: l’Informazione Geografica “buca lo schermo”

#sbloccalagenda

#sbloccalagenda

Stati Generali dell’Innovazione ha dato notizia nel proprio sito sull’esito della presentazione del documento predisposto dalla Consulta permanente per l’innovazione per portare la strategia digitale, attraverso la Legge di stabilità, al centro dell’azione di governo. All’incontro, svoltosi giovedì scorso a Roma, presso la sala Mercede della Camera dei Deputati, hanno preso parte numerosi rappresentanti del mondo delle imprese, della ricerca e della formazione, della pubblica amministrazione e delle forze politiche.

Apprendiamo dal comunicato stampa che tra i temi discussi, con il contributo di diversi rappresentanti della maggioranza e dell’opposizione, ha avuto rilievo l’informazione geografica, una delle filiere economiche riconosciuta tra le più innovative, su cui una strategia digitale in grado di generare innovazione e sviluppo stabile deve puntare.

Si legge ancora che il documento “Legge di stabilità: liberare risorse per l’innovazione e le priorità digitali” sarà ulteriormente arricchito, durante le prossime settimane, per fare da base agli emendamenti dei parlamentari che vorranno sostenerne l’applicazione (per collaborare occorre mandare una email a presidenza@statigeneralinnovazione.it).

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Terra Observer: Daily Overview

Bo Ziemi widzianej z góry nigdy za wiele.

Terra Observer: Webcarto - lista serwisów WMS

  • Ładne,
  • aktualne,
  • użyteczne,
  • i dobre, bo polskie (choć po angielsku).
webcarto - baza usług sieciowych wzbogacona o dodatkowe narzędzia takie jak czytelna interpretacja zapytania GetCapabilities czy monitoring działania serwera mapowego. Krótko mówiąc: warto dodać do zakładek :)




GeoRezo.net - Géoblog: [Parcell'air] Pause Parcellaire

Cela fait quelques mois que le blog Parcell'air est inactif. Certains lecteurs réguliers me l'ont reproché, à juste raison.
C'est vrai que faute de temps, je n'ai pas pû m'y investir, et j'en suis désolé.

Je vais bientôt tenter d'y remédier, car l'intérêt pour la "chose cadastrale" ne faiblit pas, au contraire.
Un nombre grandissant d'utilisateurs, des données de plus en plus accessibles, et des usages toujours plus développés... Toutes ces conditions méritent encore que des efforts de "vulgarisation" soient réalisés.

PCI, MAJIC, DVF, SITADEL, PERVAL, "Fichiers fonciers" et plus... sont utilisés en tout ou partie par les collectivités locales, les agences d'urbanisme, les services de l'Etat, leurs prestataires pour la réalisation des PLU, des SCoT, les procédures d'aménagement, l'analyse et l'observation des territoires.
La compréhension de ces données est d'autant plus essentielle que, constituées pour des besoins de fiscalité locale, leurs usages, depuis plus de 10 ans, débordent largement de la seule sphère d'origine (la DGFiP). La fiscalité locale, et le droit qui s'y attache sont bien souvent peu compréhensibles pour les aménageurs, statisticiens ou observateurs du territoire...
La DGFiP l'a bien compris, et les relations qu'elle entretient avec les utilisateurs cités plus haut sont de plus en plus productives et collaboratrices.

J'essaierai donc rapidement de continuer ce travail de décryptage entamé ici depuis quelques années, en abordant notamment le contenus des données DVF et "Fichiers Fonciers" qui contiennent en tout ou partie des informations issues des données MAJIC III.

Pour patienter, consulter les forums GeoRezo, et le blog SIG&UURBA, espaces incontournables de discussions autour de ces données.

年会費無料のETCカードってあるの?: レンタカーとカーシェアは運転する時間や用途によります

たいていの場合、レンタカーとはお金を払って車を一日単位で借りられるシステムです。

そのため主な利用者は車を持っていない人で、旅行やドライブなど長時間車を使いたいという人がレンタカーを利用します。

 

そしてカーシェアリングもお金を払って車を借りるという点ではレンタカーと一緒です。

しかし何人かの人と一緒に一台の車を借りるというシステムで、その分一人の人が車を使える時間はレンタカーに比べると非常に短いのが特徴です。

 

また会員制という形をとっているカーシェアリングが主で、基本料金を払うものもあれば、そうでないものもあります。

また10分から15分単位での貸し出しを行っているところが多く、一回当たり数百円での利用が可能なものもあります。

 

先にも述べたように、旅行やドライブなどで長時間車を使用したいというケースではレンタカーを利用するほうがよいでしょう。

しかしちょっとした買い物や家族の送り迎えなど、それほど時間を必要としない用事のために車を運転したいというのであれば、カーシェアリングがお得です。

 

このようにレンタカーは車が一日必要であるという旅行などの大きなイベント時に利用でき、カーシェアリングはどちらかというとちょっとした用事を済ませるために車が必要だという人向けのシステムです。

 

いずれにせよ高い車の維持費を払って車を所有するのではなく、必要なときにだけ車を使いたいという人にとってレンタカー、そしてカーシェアリングは非常に便利です。

neogeo: Sécurité des Systèmes d’Information

Le moment paraît bien choisi. Depuis mercredi, la découverte d’une vulnérabilité béante dans « bash », l’interpréteur de commande le plus répandu dans le monde Linux, et aussi utilisé par OS X, vulnérabilité relativement facile à exploiter même si elle est un peu plus complexe à expliquer, illustre une fois de plus, après HeartBleed en mars, que nos systèmes informatiques sont faillibles, quelque puisse être la méticulosité des développeurs et testeurs. Ils sont faillibles car ils sont complexes et mobilisent de nombreux sous-systèmes. Ils sont faillibles car de nombreuses personnes vont s’employer à y percer des trous.
Forts de ce constat, effectué en conjonction de l’épisode HeartBleed et de vilaines attaques DDOS sur des infrastructures amies, nous avons entrepris de doter Neogeo Technologies d’une compétence, car il en faut, en sécurité des systèmes d’information. C’est en effet un métier, doté d’un savoir-faire, associé à une expertise. C’est pourquoi nous avons recruté un expert en sécurité, Wannes Rombouts, jeune et talentueux hacker, à peine sorti de l’Epitech mais déjà découvreur et patcheur de nombreuses vulnérabilités, notamment sur le noyau Linux.
La sécurité informatique est étroitement associée à la notion de risque. Est-ce que mon installation risque de se faire attaquer ? A quel type d’attaque ? Y résistera-t-elle ? S’en remettra-t-elle ? Comme pour les risques naturels, cela se modélise en termes d’aléas (le truc qui peut arriver : attaque DDOS, exploitation de vulnérabilité, intrusion…) et d’enjeux (que se passe-t-il si le système est endommagé ? S’il y a un vol de données, de comptes utilisateur ?). On retrouve alors l’équation risque = aléa x enjeu, avec les notions connexes de vulnérabilité, de résistance et de résilience (capacité à se remettre d’une attaque).
Pour chacun de ces aspects nous proposons ainsi désormais des prestations, standardisées ou sur-mesure que nous pouvons ranger dans trois catégories complémentaires :

Information

  • Newsletter Neogeo Sécurité pour vous tenir au courant de l’actualité « sécurité », et relayer de manière didactique (évaluation des risques) les principales nouvelles vulnérabilités découvertes. Inscription libre depuis ce formulaire.

  • Liste de diffusion restreinte Neogeo Sécurité. Pour recevoir une veille personnalisée en fonction de votre infrastructure et de vos besoins. Accès sur abonnement payant (100 € / an).
  • Organisation de séminaires et de sessions de sensibilisation des personnels techniques et moins techniques aux menaces sur les systèmes informatiques et aux bonnes pratiques pour s’en prémunir.

Investigation

  • Audits applicatifs et tests d’intrusion (boite noire/grise/blanche) :
  • Audit de code source : examen du code pour découvrir des vulnérabilités à de mauvaises pratiques de programmation ou des erreurs de logique.
  • Audit de configuration : vérification de la mise en œuvre de pratiques de sécurité conformes à l’état de l’art sur les dispositifs matériels et logiciels et leurs diverses configurations.
  • Audit d’architecture : prestation plus complète, elle consiste, comme l’audit de configuration, en la vérification de la conformité des pratiques de sécurité mais aussi des choix technologiques et organisationnels qui ont présidé à l’élaboration du SI.

Intégration

  • Intervention amont lors de la conception et du développement d’applications pour identifier et corriger les problèmes de sécurité le plus tôt possible et sensibiliser les développeurs à ces notions.
  • Sécurisation avancée et personnalisée de votre SI.
  • Formations spécifiques

 

Ces diverses prestations s’adressent évidemment à toute organisation, publique ou privée, souhaitant renforcer sa sécurité informatique ou s’assurer de sa qualité. Forts de nos compétences en SIG, nous développerons également une veille particulière sur ces environnements, et notamment les plateformes SIG en ligne, afin que, si les flux INSPIRE et Opendata se croisent et s’entremêlent, ils ne soient pas des vecteurs de vulnérabilité.

Pour toute question complémentaire, merci de vous adresser à security[arobase]neogeo-online.net.

neogeo: Question de vocabulaire

Ce vendredi calme de septembre, qui n’a même pas vu encore l’équipe GeoTribu nous faire profiter de sa revue de presse, et où on s’emmerde donc un peu — car il n’est pas question de commencer quoi que ce soit d’exigeant aussi près d’un week-end mérité — est le moment idéal pour revenir sur un sujet qui me tient à cœur et sur lequel, sans faire de mal aux mouches, j’aimerais rétablir quelques vérités premières. Dans notre monde Inspiré dans lequel les données sont moissonnées, visualisées et téléchargées par la grâce de flux aussi interopérables d’indispensables à la survie de l’espèce, on peut lire ça et là (je ne dirai pas où se trouvent ni ça ni là, mais ils existent) des horreurs phraséologiques du type :

  • j’ai publié mes données au format WMS
  • nos flux respectent le protocole WFS
  • nos services fonctionnent avec le standard HTTP

Il y a parmi les trois termes techniques utilisés ici (format, standard et protocole) des confusions d’usage et de sens qu’il s’agit de réparer. La faute n’en revient d’ailleurs pas aux utilisateurs généralement, car pourquoi un flux WMS ne serait-il pas au format WMS ? Parce que.

Parce que dans le monde informatique, et dans le web en particulier, la notion de format s’applique à la représentation de la ressource demandée. Dans le contexte du WMS, la ressource étant la donnée cartographique et la représentation l’image que vous voulez en voir, le format est bien entendu le PNG, le GIF, le JPEG ou quelque autre format d’image que vous aurez choisi. En WCS il s’agira plutôt de TIFF, voire de BMP. Quand on parle de format, il s’agit donc de ce qu’on reçoit, et pas de ce qu’on utilise pour le demander.

Le WMS/WFS/WCS/WTF n’est pas un format, c’est une interface. C’est l’OGC qui le définit comme ça (simple HTTP interface : http://www.opengeospatial.org/standards/wms) et la page Wikipédia qui se fourvoie en y voyant un protocole (je ne corrige pas tout de suite, pour conserver l’illustration). Une interface c’est un truc qu’on met entre deux composants informatiques (ici un client et un serveur) pour leur permettre de communiquer via des messages standardisés. Les standards OGC sont des modalités de dialogue à utiliser en HTTP. Mais qu’est-ce que HTTP vient faire là ? C’est pas le truc des navigateurs web ça ? Justement, il s’agit du protocole (HyperText Tranfert Protocol). Et qu’est-ce qu’un protocole ? Une manière de parler mais aussi de s’interpeler, de se répondre, de ne pas mettre les doigts dans son nez etc. Un ensemble de bonnes manières pour se comporter avec les autres, de la salutation à la sanction. Dans le modèle OSI, HTTP est un protocole de niveau applicatif (comme le FTP), alors que TCP est au niveau transport et IP au niveau réseau (voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Mod%C3%A8le_OSI).

Donc en reprenant ces quelques éléments, on peut expliquer les choses ainsi : dans le monde du SIG sur le web, les règles de conduites sont édictées par HTTP qui permet la construction de standards facilitant l’échange d’informations et d’instructions, échanges qui se font selon des formats divers allant du XML au JSON en passant par de l’image, selon la nature de la demande.

Et tout de suite, ça va mieux non ?

Spatialists: Be nice to your sysadmin

Sysadmin Appreciation Day was exactly two months ago, but this gem shared by Bill Morris is too good to pass up on:

(source)

Then there’s of course also this classic by Randall Munroe:

xkcd hover text: "The weird sense of duty really good sysadmins have can border on the sociopathic, but it's nice to know that it stands between the forces of darkness and your cat blog's servers."

(source)

GeoRezo.net - Géoblog: [INSPIRE by clouds] Changer de projection, est-ce un service de transformation?

En ces temps de travaux sur les modèles de données, un service de transformation est plutôt considéré comme un service de transformation de structure de données, d'un schéma A vers un schéma B. Mais un changement de projection est-il un service de transformation?

La directive définit un service de transformation comme "permettant de transformer des séries de données géographiques en vue de réaliser l'interopérabilité". L’article 7 définit l'interopérabilité notamment en décrivant la définition et la classification des objets géographiques des séries de données ainsi que les modalités de géoréférencement. A ce stade, cela reste ambiguë.

Le règlement sur les services en réseau (PDF) indique, dans son considérant 2, que "les services de transformation sont des services qui peuvent être utilisés pour mettre des séries de données géographiques en conformité avec le règlement 1089/2010", celui sur les modèles de données. L'opération "Transformer" doit obligatoirement comprendre un paramètre décrivant la "mise en correspondance des modèles".
Et un service en réseau qui aurait en sortie le même modèle de données qu'en entrée, en ne changeant que l'expression des coordonnées des objets, remplirait cette condition.

La réponse à la question de ce billet est donc positive : un service de changement de coordonnées est bien un service de transformation au sens d'INSPIRE. Attention toutefois à bien mettre en œuvre les différents paramètres de description de ce service (voir le règlement cité, annexe V).

Spatialists: The Data Worker’s Manifesto

This article is a re-post of an article that first appeared on www.geo.ebp.ch.

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Last week I gave a talk at the 8th instalment of the GeoBeer series on EBP’s Zurich-Stadelhofen premises and sponsored by EBP and Crosswind. It was titled State of the Union: Data as Enabling Tech‽

You can check out the whole slidedeck on my private website (The slides are made with impress.js and best viewed in Chrome. Please ignore my horrible inline CSS..)


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I’m quite sure it’s not best practice to give one’s talk an unintelligible title. Nevertheless, that’s what I did, so let me explain what the different parts mean:

I chose “state of the union” as a fancy way of expressing that I’m directing my talk primarily at fellow geoinformation and data people.

With “data” we usually refer to raw observations of some phenomenon. We’ll discuss later, how helpful that definition turns out to be.

“Enabling tech” would usually expand to “technology” and the term is used to denote a technical development that makes novel applications possible in the first point. However, in the context of this talk it may be worthwhile to keep the 2nd potential meaning of the stub “tech” – “technique” – in mind, as well.

Finally, the  is called an interrobang and nicely reflects the semantic ambivalence of combining ? and ! into one punctuation mark.


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Sometime in the last decade, we as a society have moved from a situation where data was usually scarce to one where (many forms of) data are abundant. Where before, the first step of analysis was often one of interpolation between valuable data points, we now filter, subsample, and aggregate our data. Not all domains are the same in this respect, obviously. But I think the generalisation pretty much holds, as (often ill-applied) labels such as “big data” or “humongous data” indicate. (Well, the latter is obviously a joke; but think about why it works as such.)

Big drivers of this development are a) the Web and its numerous branches and platforms and b) smartphones, tablets, phablets and what have you, or more broadly speaking: embedded sensors, GPS loggers, tracking and fleet management systems, automotive sensors, wearables, ‘self-tracking’ or ‘quantified-self’ technology, networked hardware such as appliances (think Internet of Things) and the like.

In what follows I’m going to talk primarily on crowdsourced data. (In other contexts, crowdsourced (geographic) data is also called e.g. Volunteered Geographic Information, VGI, (a term fraught with problems), or User-Generated Content, UGC.) But some of the assertions also hold for data in general.


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Crowdsourced data, i.e. data that:

– is gathered from many contributors,

– in a decentralised fashion,

– following (at best) informal rules and protocols,

– voluntarily, unknowingly or with incentives,

has some issues.

The large-scale advent of this crowdsourced data of course coincides with the development of the so-called Web 2.0 (in German also referred to as the ‘participation Web’), where anybody could not just be a consumer, but also (at least, in theory) a producer, or: a produser. Or so we were told.


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But: crowdsourced data is biased

This map shows OpenStreetMap (OSM) node density normalised by inhabitants (compiled by my OII colleagues Stefano de Sabbata and Mark Graham).

Assuming (somewhat simplifying) that the presence of people effects the build-up of infrastructure, in an ideal world this map would feature a uniform colour everywhere. However, there are regions where relative data density in OSM exceeds that of other regions by 3–4 orders of magnitude! Compare this to the density of placenames in the GeoNames Gazetteer!

Clearly, offering an “open platform” and encouraging participation is not enough to really level the playing field in user-generatation of content. In some regions people might not have the means (spare-time, economic freedom, hardware, software, education, technical skills, access to stable (broadband) Internet, motivation) to participate or they might e.g. have reservations against this kind of project or the organisations behind it.

Spatially heterogeneous density is just one example of bias we find in crowdsourced data. Another one is termed user contribution bias, where a very small proportion of contributors (think Twitter users, Flickr photographers, Facebook posters, …) creates a large proportion of the data. Depending on the platform we see very lopsided distributions with few percent of users being behind a large share of the content. In his Master’s thesis, Timo Grossenbacher found that in his sample of Twitter, 7% of the users created 50% of the tweets. Despite all techno-optimism: clearly, not everyone is a produser and clearly not all contributors create equal amounts of content!


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Talking of different kinds of bias: OSM has also been found sexist, for example. OSM contributors (like in many crowdsourcing initiatives) are, as a tendency, young, male, technologically minded, with above average education. Narrow groups of contributors may, inadvertently or consciously, favour their own interests in creating content.

OSM’s “bottom-up data model” (basically, the community discusses and decides what is mapped how) gives contributors allocative power, i.e. what most people (or the most industrious contributors?) adopt as their practice has good chances to evolve into community (best?) practice.


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Further, some patterns in crowdsourced data may be very surprising.

One example this talk has already touched upon is user contribution bias, where a small group dominates the crowdsourcing activity. A more complicated example of surprising insights hidden in crowdsourced data is in the figure on the left. Remember that in Wikipedia, the self-declared repository for the sum of all human knowledge it’s well known, that the spatial distribution of geocoded and “geocode-able” articles is strongly biased. A map I made with my colleagues at the OII shows that a part of Europe features as many Wikipedia articles as the rest of the world. (By the way, there is this interesting Wikipedia page that discusses all kinds of biases that affect Wikipedia.)

Now, as the figure shows, despite this known severe lack of content e.g. in the Middle East and North Africa (MENA), only about a third of edits that are made by contributors in that region are about articles in the same region. Surprisingly, a large proportion of MENA’s (in absolute terms low) editing activity is geared towards contributing to articles outside their own region, about phenomena in North America, Asia and Europe. If you expected, as many people do, that contributors edit mostly about phenomena in their immediate environment and that they tend to “fill in gaps” in content, this insight comes as a surprise.

Cultural, personal (education, careers, family relations, travel, tourism, …), linguistic, historical, colonial, political, and many more reasons may play into this.


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The new abundance of data, the proliferation of open (government) data, APIs and the current popularity of information or data visualisation (infoviz/dataviz) as well as data-driven journalism (DDJ) has led to many more people and institutions obtaining, processing, analysing, visualising and disseminating data.

While this may be welcomed by data-inclined people in general, unfortunately it sometimes leads to people attaching false meaning to data or to interpreting insights into data that are not supported by it.

This example shows geocoded tweets in response to the release of a Beyoncé album. In my opinion, while technologically interesting, the visualisation has severe flaws in terms of (re)presentation, cartography and infoviz best practices. But: even more importantly, it utterly fails to mention e.g., that a) Twitter users are a highly biased, small subgroup of the general population, that b) the proportion of geocoded tweets is estimated to be in the very low percent numbers (often, < 3% is indicated!), that c) user contribution bias is likely at play, that d) geolocation may be faulty, etc. etc.


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Finally, this figure shows the result of “ping[ing] all the devices on the internet” according to John Matherly of Shodan. This figure and story went viral, it appeared e.g. on Gizmodo, The Next Web, IFLScience!, and many more.

Turns out, if you dig a bit deeper, there are some rather important disclaimers: e.g. a very limited window during which the analysis was reportedly carried out and, more importantly, only pinging devices addressed using IPv4, not considering IPv6. You can read about these on this Reddit thread.

Turns out some countries in Asia that have recently invested heavily into broadband Internet infrastructure and also large parts of Africa where the Internet is mainly used on mobile devices, use IPv6 and thus show up as black holes or rather dark regions on this “map of the Internet”.

Sadly, the relative lack of access to Internet, content and netizens in Africa is a truth (cf. the OII Wikipedia analyses mentioned above). However, the situation, at least in terms of connected devices is not as dire as this map makes you believe!

However, I think the very fact that the map played into this common narrative of unconnected, offline regions is an important factor in its massive proliferation (a.k.a. ‘going viral’). Unfortunately, it seems all this sharing happened without discussions on the data source, data collection method, processing steps, and important disclaimers about the data’s validity and legitimacy – and, let’s face it, very little critical reception and reflection on part of the audience, i.e. us.

The effects? – The original tweet has been retweeted more than 5,500 times! Go figure.


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With these examples in mind, let’s turn to the classic Data-Information-Knowledge-Wisdom workflow or pyramid. In the DIKW mindset, data is composed of raw observations. Only structuring, pattern-detection, and asking the right questions turn data into information. Memorised, recalled and applied in a suitable context, information becomes knowledge. And finally, there’s the wisdom stage that is concerned with ‘why’ rather than ‘what’, ‘when’, ‘where’ and ‘how’ etc.


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Well, turns out, one can argue rather well that ‘raw data’ does not, in fact, exist.

Data – and I would argue also crowdsourced data – is usually collected with an intent, an application in mind or, if not that, at least with a specific method, from a certain group of people, by a defined group of people, using a certain measuring device. Whether this happens implicitly or explicitly and willingly does not matter in this context. Clearly, however, these factors all potentially affect the applications the data can sensibly be used for.

So, there goes the title of my talk: ‘data’ may not actually be ‘raw’. And overly focussing on technology and missing out on the underlying technique can be dangerous!


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Putting it bluntly: Unlike this car, data is never general-purpose.

 

 

 

 

 


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For all these reasons, and because I care about our profession and about what is being done with data in the society at large (think: data-driven churnalism journalism, evidence-based politics, etc.) I would like to propose:

The Data Worker’s Manifesto.

It consists of only few, easily memorised principles:


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Know your data!

Know the sources of your data, collection methodology, the sample size and composition, consistency, pre-processing steps possibly carried out by others or by yourself, more generally: the lineage, biases, quality issues, limitations, legitimate appliations and use cases. Know all these very well. If you don’t, try to find out. If you can’t be sure, refrain from using the data.


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Discuss data and how it’s being used.

The Internet and social media are wonderful things where thousands of links are shared. Ever so often you may see an analysis with un(der)-documented input data or methodology.

Reflect critically what others may share blindly. If you have questions: remember, the Web is a two-way street these days. Gently but firmly ask them and make your sharing of, and investment into, any analysis dependent on the answer.


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Create and share metadata!

If you do data-based analyses and produce visualisations, always keep track of what you have done with the data: Did you apply filters? Remove (suspected) outliers? Subsample, downsample, disaggregate, aggregate, combine, split, join, clean, purge, merge, … the data? Document your steps and assumptions and share this metadata to give your collaborators and your audience insight into data provenance and your methodology, along with the results.

If you share your insights in a social media content (e.g. a map as a PNG file), I recommend burning the metadata into the result, i.e. put the metadata somewhere into the content so that it’s hard to remove. Because said content will – at some point – be taken, proliferated, received and analysed out of context. Guaranteed.


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3b is very similar to 3: Create and share metadata!

Seriously: I know metadata is uncool and not sexy at all to maintain. But nothing good comes from not doing it!

 

 


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Experts are valuable.

While the “end of theory” has been proclaimed, I think the “report of [its] death has been greatly exaggerated”.

Being, or being in contact with, a domain specialist is still very valuable. Sometimes, especially for harder, i.e. more interesting, analyses, it’s indispensible. In the very least, expert knowledge may save you from doing something silly with data you don’t completely understand.


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We’re in this together.

I feel we are all still coming to terms with the new opportunities the Web and some of the data-related developments I mentioned provide to us (let alone methodological and computational improvements and societal developments). It can be a bumpy, but in any case an exciting, ride, so let’s buckle up, meet and talk and share our experiences – but that’s obviously why all of you have come to this GeoBeer in the first place!


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I feel that despite all these potential pitfalls we should perceive the abundant data, especially new data types such as crowdsourced and open government data, as huge opportunities!

I’m convinced that, with the right people and the right mindset, we can do great things, privately or politically, that have the potential to improve our respective environments ever so slightly.

I feel that Switzerland as a democratic and affluent country provides us with an especially friendly environment to get involved, in business, in research, and in societal goals.

Thank you all for your attention!

geomaticblog.net: Mapping for the busy cartographer: today moving dots

This article describes how to make a quick map using some nice services we have at our hands. Nowadays almost everyone can create a maps using services like CartoDB, Mapbox, uMap or even Google My Maps. In this case I’ll show how I used the incredible flexibility of CartoDB to combine some Postgres/PostGIS SQL with CartoCSS to animate some dots on top of OSM cartography rendered by Mapbox.

This combination is really unique and convenient, other services only allow you to upload or draw some features and decide some static styling for them. But with this combination, using old SQL you can adapt your data for different uses, with CartoCSS the power of the Mapnik rendering library is available and finally, using the awesome Torque capabilities, animation can be added to our map.

About

The idea of this map is to represent a crowd of cyclists running along the future bike line by the interior ring of the city of Valencia. Tomorrow Sunday 21 September there will be a march to show the interest of city bikers for this line so my idea was to make people think about how the city look like with this (still imaginary) bike lane full of cyclists, instead of cars.

Data preparation

  1. Trace a line that represents the route
  2. Transform the line to EPSG:3857
  3. Make the line denser, placing points every 25 meters using the «Densify geometries given an interval» QGIS processing tool
  4. Convert the line to points (again with Processing) and give them these properties:
    • route it will serve to produce more routes in the future
    • lap to separate the points of the route of other points of interest outside the route
    • id to order the rendering of the points

Visualization

After uploading the dataset to my CartoDB account I’ve created a new visualization that will have these layers:

  1. A blurred line with the route
  2. A point marking the meeting place to start the activity, just in front of the city hall.
  3. The animated points moving over the route

Line

Load the layer paseo and customise the SQL. The SQL is quite self-explanatory, first we filter the points over the line and then we use the ST_MakeLine aggregated function to rebuild our original line.

WITH route AS (
  SELECT *
  FROM paseo
  WHERE route = 1 AND lap>0
  ORDER BY id)
SELECT
  1 cartodb_id,
  ST_MakeLine(the_geom_webmercator) as the_geom_webmercator
FROM route
GROUP BY lap

The styling of this layer is a simple CartoCSS rule with the only trick of a heavy blur filter.

#paseo[cartodb_id=1]{
    line-color: #A53ED5;
    line-width: 8;
    line-opacity: 0.7;
    line-comp-op: lighten;
    image-filters: agg-stack-blur(10,10);
}

Moving dots

This is the most important part of the map, of course. I have a path of points ordered and what I want is to show a more or less crowded ring of people moving. To do it, I’ve created a UNION of ten SELECTs to the table offsetting the id over the full range of id’s. To acieve that I’ve used this long SQL:

WITH route AS (
    SELECT * FROM paseo WHERE lap>0 AND route = 1
),
laps AS (
    SELECT
        cartodb_id, the_geom_webmercator,
        id
    FROM route r1
    UNION SELECT
        cartodb_id, the_geom_webmercator,
        CASE WHEN id  > 25 THEN id - 25 ELSE id - 25 + 254 END id
    FROM route r2
    UNION SELECT
        cartodb_id, the_geom_webmercator,
        CASE WHEN id  > 50 THEN id - 50 ELSE id - 50 + 254 END id
    FROM route r3
    UNION SELECT
        cartodb_id, the_geom_webmercator,
        CASE WHEN id  > 75 THEN id - 75 ELSE id - 75 + 254 END id
    FROM route r4
    UNION SELECT
        cartodb_id, the_geom_webmercator,
        CASE WHEN id  > 100 THEN id - 100 ELSE id - 100 + 254 END id
    FROM route r5
    UNION SELECT
        cartodb_id, the_geom_webmercator,
        CASE WHEN id  > 125 THEN id - 125 ELSE id - 125 + 254 END id
    FROM route r6
    UNION SELECT
        cartodb_id, the_geom_webmercator,
        CASE WHEN id  > 150 THEN id - 150 ELSE id - 150 + 254 END id
    FROM route r7
    UNION SELECT
        cartodb_id, the_geom_webmercator,
        CASE WHEN id  > 175 THEN id - 175 ELSE id - 175 + 254 END id
    FROM route r8
    UNION SELECT
        cartodb_id, the_geom_webmercator,
        CASE WHEN id  > 200 THEN id - 200 ELSE id - 200 + 254 END id
    FROM route r9
    UNION SELECT
        cartodb_id, the_geom_webmercator,
        CASE WHEN id  > 225 THEN id - 225 ELSE id - 225 + 254 END id
    FROM route r10
)
SELECT
    cartodb_id, the_geom_webmercator,
    ((random()*10-10) + id) id
FROM laps

The first with subquery filters the points of the path for this route that feed the next subquery: 10 unions with an id offset separation of 25 points. This subquery is passed to the main query that finally randomizes the id by +-5 positions, that is the order, so the moving dots are not regular, giving a more interesting (anarchic?) effect.

Using the wizard, the main aspects of the Torque animation are set up. It’s important to use a proper resolution, duration and frame count to adjust the rendering to a nice motion. Afterwards some last touches to the CSS to adjust the compositing operation and specially the trails, leaving just one more rendering of a similar point, instead of the default bigger and more transparent feature.

Map {
-torque-frame-count:64;
-torque-animation-duration:30;
-torque-time-attribute:"id";
-torque-aggregation-function:"count(cartodb_id)";
-torque-resolution:4;
-torque-data-aggregation:linear;
}

#paseo{
  comp-op: minus;
  marker-fill-opacity: 1;
  marker-line-color: #FFFFFF;
  marker-line-width: 0.5;
  marker-line-opacity: 1;
  marker-type: ellipse;
  marker-width: 6;
  marker-fill: #41006D;
}
#paseo[frame-offset=2] {
 marker-width:6;
}

Meeting point

To add a feature to the map to render the meeting point, I manually added a new feature to the layer using the CartoDB editor. This feature will have the property lap=0 so it won’t be on the other layers. The SQL for this layer is just a

SELECT * FROM paseo WHERE route = 1 and lap = 0

And the CartoCSS is quite simple with the only important trick to use an external SVG. I’ve used directly the town-hall marker from the Mapbox Maki repository.

#paseo{
  marker-fill-opacity: 0.9;
  marker-line-color: #FFF;
  marker-line-width: 1.5;
  marker-line-opacity: 1;
  marker-placement: point;
  marker-type: ellipse;
  marker-width: 40;
  marker-fill: #3B007F;
  marker-allow-overlap: true;

  marker-file: url(https://raw.githubusercontent.com/mapbox/maki/mb-pages/src/town-hall-24.svg);

Fixed info window

On this layer I’ve also configured an infowindow so when you click on the town hall icon you get some data about the schedule for the event.

Base map

I started using the Nokia day grey base map offered by CartoDB, but after a couple of iterations on the design, I thought it could be great to use a pale purple base map so I went to Mapbox web and quickly crafted a variation of their Mapbox Streets base layer.

Other components

Finally, using the new nice CartoDB layout capabilities I’ve added a simple title for the mobile version of the rendering and a couple of texts and an image (uploaded to imgur) for the logo of the group promoting this activity.

Conclusion

Well that’s all. You can check the visualization here. The job took like 4 to 5 hours. I finished the first animated version in 2/3 hours but you know, devil is in details and designing is always about iterations and refinement. Anyway I’m quite satisfied on the result and I think it serves for its purpose. Definitely I’ll have the opportunity to review and refine this process, as I imagine more routes and bike marches will happen in Valencia where bikers are winning the battle :-)

What do you think about this visualization. What do you like and what do you hate? Improvements? I’d love to hear your thoughts and comments to make better maps.

Update: almost same effect without crazy UNION

This morning Pedro-Juan asked my, why so many UNIONs? why not using just one long CASE?. After accepting the challenge I did something with CASEs but then realized that I wast just looping over a smaller set of id values, so I could use the modulo function. So the long UNION SQL could be reduced to this easy and simple SQL:

SELECT
    cartodb_id, the_geom_webmercator, 
    ((random()*10-10) + id%3) id
FROM paseo WHERE lap>0 AND route = 1

Wow, that’s so concise compared with the huge SQL above!! Using this id%3 I forced all the values to be just 1,2,3 but with the afterwards random the moving effect is achieved.

The CartoCSS would need also some changes to allow to “fill” the rendering over all the animation time. Check the differences with the above code, specially the number of offsets added:

Map {
-torque-frame-count:50;
-torque-animation-duration:8;
-torque-time-attribute:"id";
-torque-aggregation-function:"count(cartodb_id)";
-torque-resolution:2;
-torque-data-aggregation:linear;
}

#paseo{
  comp-op: minus;
  marker-fill-opacity: 1;
  marker-line-color: #FFFFFF;
  marker-line-width: 0.5;
  marker-line-opacity: 1;
  marker-type: ellipse;
  marker-width: 6;
  marker-fill: #41006D;
}
#paseo[frame-offset=4] {}
#paseo[frame-offset=8] {}
#paseo[frame-offset=12] {}
#paseo[frame-offset=14] {}
#paseo[frame-offset=16] {}
#paseo[frame-offset=18] {}
#paseo[frame-offset=20] {}
#paseo[frame-offset=22] {}

The resultant visualization can be accessed here. Which one do you like more? Do you think it’s worth the simplicity over the (in my opinion) slightly worse effect?


Archivado en: OSM, PostGIS

Benjamin Chartier: Intra-opérabilité

Dieu sait que j’aime bien GeoConcept, mais il y a quand-même des trucs qui m’agacent sévèrement. Je ne peux m’empêcher de pester quand je lis la rubrique « Interopérabilité » du communiqué de presse vantant les mérites du Universal Geocoder de l’entreprise (cf. ici).

Maintenant, on peut qualifier une solution d’interopérable quand elle communique avec elle-même ou avec un produit réalisé par la même entreprise. Franchement, maintenant l’interopérabilité est un argument de vente… pour faire acheter des produits qui font partie de la même gamme logicielle ! On passe un temps et une énergie incroyable à faire comprendre aux éditeurs, aux producteurs, aux utilisateurs, aux décideurs et aux établissements d’enseignement de l’intérêt de l’interopérabilité. Et voilà qu’en un communiqué de presse ce terme est associé à une démarche totalement opposée. Merci bien !

Benjamin Chartier: scriptine

On parcourant les dépôts Github en lien avec des projets que j’aime bien, je suis tombé sur un projet intéressant bien qu’il ne soit plus très jeune : scriptine. Il s’agit d’un outil pour gérer proprement et simplement les options de scripts en Python et lancés depuis une fenêtre « terminal ».

Cartesia.org: Impresión 3D y SIG

Ya es posible la impresión 3D de MDE. Mediante una extensión desarrollada para incluir la salida por impresión 3D de MDE sobre el software Kosmo, es posible cargar un modelo de elevaciones y configurar su salida para imprimirlo en 3D. Básicamente la extensión, a partir de una capa seleccionada, determina las dimensiones de la pieza a imprimir y permite su exportación a formato STL, formato ampliamente utilizado por la tecnología de impresión 3D.



Más inormación y descarga: http://www.demto3d.com

年会費無料のETCカードってあるの?: 光熱費をクレジットカードで支払うメリットとは

基本的にクレジットカードを利用して公共料金を支払うとショッピングではないためにポイントが付かないことが多いものですが、一部のクレジットカードではポイントが付く場合があります。

 

正しくカードを選ぶには還元率が高いカードを比較して選ぶ必要があり、交換できる商品を確かめて慎重に決める方法が望ましいです。

 

光熱費などは生活をするためにも重要な費用であり、今後の生活につなげるためにもサービスを受けていものです。

クレジットカードの内容を比較して決める方法が望ましく、提携するサービスを確認してから使いやすいカードを探すと便利です。

 

クレジットカードを選ぶには還元率やサービス内容を確かめて決める必要があり、公共料金を支払う場合の扱いを確認する必要があります。

光熱着などは公共料金として扱われることが多く、ナナコにチャージしてから支払う方法や直接ポイントを貯める方法があります。

 

ポイントは提携するサービスに使えるために、今後の生活にも役立ちます。

現金の代わりとして使えますが現金としては使えないために、ポイントが使えるサービスを確認してから選ぶことが重要です。

 

光熱費は普段の生活においてお金がかかる要因であり、ポイントサービスを有意義に使いたいものです。

ランキングを比較して確かめると最適なカードを探せるために、ポイントサービスなどを有意義に活用し今後の生活に役立つように選ぶと効果的です。

年会費無料のETCカードってあるの?: 楽天カードは審査が緩いって本当なの?

現在、流通業界の企業のクレジットカードが数多くありますが、その中で審査の緩いカードと言われているのが「楽天カード」です。

 

楽天カードの審査が緩いと言われている要因には在籍確認をしないケースがあることです。

しかし、それは信用情報機関に利用者の信用情報を照会した際に信用情報の中にすでに勤務先の情報が登録されており、申込書の内容と違いが無ければ在籍確認をする必要が無いと判断しているためです。

 

ただし、初めてクレジットカードに申込む人は信用情報の登録が無いため、必ず在籍確認がされています。

 

また、無職である専業主婦や18歳以上で高校生でなければ学生でもカードに申し込めることが要因に挙げられます。

ただし、専業主婦の場合は夫に定職のあることが条件になりますし、無職や学生の場合は親と同居していることが必要であり、一人住まいの場合は審査に通ることはほとんどありません。

 

なお、同じ無職の人でもキャッシング枠の低い方が審査に通りやすくなるため、キャッシングを利用する予定がないのであれば0万円として申請をした方が有利になります。

そして、支払い方法はリボ払いの方がカード会社にとって利息を多く取れるため、審査におけるプラス要因になります。

 

リボ払いに設定しても後で解除ができるので申込時においてはリボ払いで申請するのが得策です。

また、楽天の会員だったり、買い物の履歴があったりすることも有効になります。

 

しかし、楽天カードも回収リスクの高い人にカードを発行することはないため、過去に延滞の事故があったり、複数のカードに申込んでいたりする人は審査に通りません。

Copernicus - News: Atmosphere Monitoring

According to a UN study, the ozone layer that shields the earth from cancer-causing ultraviolet rays has stopped growing bigger every year and is showing early signs of thickening after years of depletion.

The report says it will take a decade before the hole starts to shrink. It also indicates that the recovery is entirely due to political determination to phase out the man-made CFC gases destroying ozone.

Read more…

(Source BBC News)

Copernicus - News: Greenhouse Gases

A surge in atmospheric CO2 saw levels of greenhouse gases reach record levels in 2013, with concentrations of carbon dioxide in the atmosphere between 2012 and 2013 which grew at their fastest rate since 1984.
Every year, the World Meteorological Organisation (WMO) Greenhouse Gas Bulletin records how much of the warming gases remain in the atmosphere after the complex interactions that take place between the air, the land and the oceans. The bulletin shows that the globally averaged amount of carbon dioxide in the atmosphere reached 396 parts per million (ppm) in 2013, an increase of almost 3ppm over the previous year.


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(Source BBC News)

Copernicus - News: Ash Monitoring

Satellites are showing clouds of sulphur dioxide from Iceland’s restive Bardarbunga volcano.

ESA’s Volcanic Ash Strategic Initiative Team (VAST) and Support to Aviation Control Service (SACS) are monitoring the situation closely, and have detected sulphur dioxide emissions since early September.

The Bardarbunga volcano has shown heightening activity since mid-August, causing thousands of local earthquakes, spewing lava and threatening air travel. The aviation alert level is high, fluctuating between orange and red as the potential of eruption is increased.

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(Source ESA)

Copernicus - News: Flood Prevention

Europeans not only directly benefit from EU-funded flood prevention initiatives, but can also be integral to their success. A EU-funded project launched in October 2012 reverses the notion that potential threat warnings should trickle down from authorities to those living in areas at risk. Indeed, it aims to strengthen Europe’s response to water management by directly engaging with those who live on the front line. Citizens – such as volunteer flood wardens in the UK or civil protection volunteers in Italy – are encouraged to help by taking measurements using new specially designed mobile apps, and sending information and images by phone to the relevant authorities.

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(Source Cordis)

Γεωπληροφοριακά Νέα: Πρόγραμμα Σεμιναρίων Πιστοποίησης GIS Οκτωβρίου

Το πρόγραμμα των σεμιναρίων του Οκτωβρίου

Ημερομηνία Ώρες Περιεχόμενο
Δευ 6/10/2014 17:00 – 21:00 1. ΕΙΣΑΓΩΓΗ ΣΤΑ ΓΕΩΓΡΑΦΙΚΑ ΣΥΣΤΗΜΑΤΑ ΠΛΗΡΟΦΟΡΙΩΝ (2 ώρες)

2. ΧΑΡΤΕΣ ΚΑΙ ΠΡΟΒΟΛΙΚΑ ΣΥΣΤΗΜΑΤΑ (2 ώρες)

Τετ 8/10/2014 17:00 – 21:00 3. ΨΗΦΙΑΚΗ ΑΝΑΠΑΡΑΣΤΑΣΗ ΚΑΙ ΟΡΓΑΝΩΣΗ ΧΩΡΙΚΩΝ ΔΕΔΟΜΕΝΩΝ (4 ώρες)
Παρ 10/10/2014 17:00 – 21:00 4. ΣΥΛΛΟΓΗ ΧΩΡΙΚΩΝ ΔΕΔΟΜΕΝΩΝ ΣΕ ΕΝΑ GIS (4 ώρες)
Δευ 13/10/2014 17:00 – 21:00 5. ΒΑΣΕΙΣ ΔΕΔΟΜΕΝΩΝ (4 ώρες)
Τετ 15/10/2014 17:00 – 21:00 5. ΒΑΣΕΙΣ ΔΕΔΟΜΕΝΩΝ (2 ώρες)

6. ΔΙΑΧΕΙΡΙΣΗ ΧΩΡΙΚΩΝ ΔΕΔΟΜΕΝΩΝ (2 ώρες)

Παρ 17/10/2014 17:00 – 21:00 6. ΔΙΑΧΕΙΡΙΣΗ ΧΩΡΙΚΩΝ ΔΕΔΟΜΕΝΩΝ (4 ώρες)
Δευ 20/10/2014 17:00 – 21:00 7. ΧΩΡΙΚΗ ΑΝΑΛΥΣΗ (4 ώρες)
Τετ 22/10/2014 17:00 – 21:00 7. ΧΩΡΙΚΗ ΑΝΑΛΥΣΗ (2 ώρες)

8. ΧΑΡΤΟΓΡΑΦΙΑ ΚΑΙ ΓΣΠ (2 ώρες)

Παρ 22/10/2014 17:00 – 21:00 8. ΧΑΡΤΟΓΡΑΦΙΑ ΚΑΙ ΓΣΠ (2 ώρες)

9. CASE STUDIES (2 ώρες)

Τετ 29/10/2014 Θα ανακοινωθούν Εξετάσεις πιστοποίησης ACTA
Τετ 5/11/2014 Θα ανακοινωθούν Επαναληπτικές Εξετάσεις

GIS Ελλάδα: 8ο Συνέδριο Hellas GI στην Αθήνα

Στις 11 και 12 Δεκεμβρίου θα γίνει το όγδοο συνέδριο Hellas GI.

Μετά από το τελευταίο συνέδριο που παρακολούθησα πριν 2 χρόνια, ετοιμάζω μια περίληψη για τη συμμετοχή μου στην Αθήνα.




Η τελική ημερομηνία είναι στις 28 Σεμτεμβρίου και τα θέματα παρουσίασης είναι τα εξής :

  • Χωρικές Βάσεις δεδομένων
  • Εργαλεία και εφαρμογές GIS για συγκριμένες θεματικές ενότητες (π.χ. Κτηματολόγιο, Περιβάλλον κ.λπ.) 
  • Αυτοματοποίηση διαδικασιών χωρικής ανάλυσης με Python (π.χ. ArcPy, Pyqgis)
  • Λογισμικά ανοικτού κώδικα (π.χ. QGIS, Geoserver)
  • Εισαγωγή σε γλώσσες προγραμματισμού (π.χ. python, javascript)
  • Οργάνωση και δεξιότητες παρουσιάσεων
  • Σεμινάρια για startups και νέους επιχειρηματίες


Λογικά θα είμαι διαθέσιμος για να είμαι παρόν στο συνέδριο και σκοπεύω να παρουσιάσω την εμπειρία μου στο δήμο που εργάζομαι. Ο πιθανός τίτλος θα είναι:
οι διαδικασίες για την επίτευξη της διάχυσης των δημόσιων γεωγραφικών δεδομένων στο Δήμο Bretagne romantique Γαλλίας.


Η παρουσίαση θα περιλαμβάνει QGIS, WebGIS, QGIS plugin, Lizmap, διαχείριση έργου ΓΣΠ και φάση ευαισθητοποίησης...

Αν προλαβαίνω με τις εργασίες μου, μπορεί και να προτείνω ένα εκπαιδευτικό εργαστήριο. Θα δούμε.
 

Γεωπληροφοριακά Νέα: Χαρτογράφηση πρόσφατων σεισμών

Ενημερωθείτε άμεσα για τα χαρακτηριστικά των σεισμών.


Γεωπληροφοριακά Νέα: Σεμινάριο βασικών γνώσεων GIS με πιστοποίηση στη Θεσσαλονίκη

ΤΙ ΕΙΝΑΙ;

Σεμινάριο GIS που συμπεριλαμβάνει επαγγελματική πιστοποίηση χρήστη GIS κατόπιν εξετάσεων.

Ημερομηνίες διεξαγωγής μαθημάτων από 6 έως 24 Οκτωβρίου, στη Θεσσαλονίκη.

Σύνολο των διδακτικών ωρών: 36

Εξετάσεις: 29 Οκτωβρίου 2014, επαναληπτική εξέταση στις 5 Νοεμβρίου 2014

ΕΙΝΑΙ ΓΙΑ ΜΕΝΑ;

Απευθύνεται σε σας που επιθυμείτε να απασχοληθείτε με γεωπληροφορική και GIS στις επικείμενες μελέτες Κτηματολογίου (όπου η αποδεδειγμένη και πιστοποιημένη γνώση GIS δίνει προβάδισμα στην εύρεση εργασίας σε τέτοιου είδους μελέτες) στη Χωροταξία, στο Περιβάλλον, στις Μεταφορές, στη Χαρτογραφία, στη Γεωλογία, στην Υδρογραφία κ.ά. Δεν απαιτείται προηγούμενη γνώση GIS.

ΓΙΑΤΙ ΝΑ ΤΟ ΠΑΡΑΚΟΛΟΥΘΗΣΩ;

Θα αποκτήσεις τις γνώσεις για να συμμετέχεις σε οποιαδήποτε εξέταση πιστοποίησης χρήστη GIS από φορέα πιστοποίησης της επιλογής σου. Με την εγγραφή σου συμμετέχεις ΔΩΡΕΑΝ στις εξετάσεις πιστοποίησης “Certified in Basic Principles of Geographic Information Systems” (CBPGIS) “Πιστοποιημένος στις Βασικές Αρχές των Γεωγραφικών Συστημάτων Πληροφοριών” της ACTA και δωρεάν συμμετοχή στην επαναληπτική εξέταση.

Θα μάθεις τη θεωρία της γεωπληροφορικής επιστήμης και των εργαλείων της, από έμπειρους εκπαιδευτές μέσα από οκτώ θεματικές ενότητες. Θα αποκτήσεις πρακτικές γνώσεις, χρησιμοποιώντας το πλέον διαδεδομένο λογισμικό ArcGIS Desktop, σε ασκήσεις και μελέτες περίπτωσης (case studies). Θα αποκτήσεις τη δυνατότητα να εμβαθύνεις τις γνώσεις σου εύκολα και γρήγορα σε όποιοδήποτε λογισμικό GIS.

Το σεμινάριο διοργανώνει ο Σύλλογος Διπλωματούχων Αγρονομών Τοπογράφων Μηχανικών Βορείου Ελλάδας (ΣΔΑΤΜΒΕ). Το υλοποιεί η Επιτροπή GIS του Συλλόγου με πλούσια εμπειρία σε παρόμοια σεμινάρια.

ΤΙ ΠΡΕΠΕΙ ΝΑ ΚΑΝΩ;

  1. Επικοινωνείς με τον κ. Σταύρο Καμπανάκη στο 2310 889336 από 09:00 έως 15:00 τις εργάσιμες μέρες ή στέλνεις email στη διεύθυνση stauroskampan@gmail.com  ή επιλέγεις τον σύνδεσμο ΔΗΛΩΣΗ ΣΥΜΜΕΤΟΧΗΣ για να δηλώσεις συμμετοχή στο τρέχον σεμινάριο ή να κάνεις προεγγραφή για μελλοντικά σεμινάρια.
  2. Καταβάλεις το συνολικό κόστος συμμετοχής των 280,00 € και αποκτάς:
  • 36 ώρες διδασκαλίας και πρακτικής άσκησης σε διάρκεια 3 εβδομάδων,
  • εκπαιδευτικό υλικό,
  • δίμηνη άδεια λογισμικού ArcGIS
  • δικαίωμα συμμετοχής στις εξετάσεις πιστοποίησης
  • δικαίωμα επανεξέτασης

Benjamin Chartier: Optimisation des fichiers SVG

Je cherchais un logiciel pour optimiser les fichiers SVG que je crée avec Inkscape. J’avais initialement opté pour SVGCleaner mais je crois que j’ai trouvé mon bonheur avec svgo.

Premier résultat de son utilisation : bchartier/road-signs.

Geofumadas: Dibujar una poligonal en Microstation desde Excel

Utilizando esta plantilla, se puede dibujar una poligonal en Microstation, a partir de un listado de rumbos y distancias en Excel, o bien un listado de coordenadas x, y, z.

Caso 1: Listado de Rumbos y Distancias

Supongamos que tenemos este cuadro de datos provenientes de campo:

En la primeras columnas se tiene las estaciones, luego la distancia con dos decimales y finalmente el rumbo.  Deseamos dibujar este polígono, utilizando Microstation.

Para quienes lo han hecho con la herramienta AccuDraw entenderán que es una locura, no solo porque la herramienta tiene sus mañas al ser una ventana flotante sino porque también hay que ingresar cada una de las coordenadas; equivocarse en una cifra, omitir uno o no resetear el comando obligaría a volver a ingresar datos hasta verificar qué tenemos malo.

En este caso lo vamos a hacer utilizando una plantilla de Excel, que permite ingresar los datos en un cuadro, y luego ordenar el dibujo de la poligonal sobre Microstation.

EstaciónDistanciaRumbo
1-2     29.53N21 °57 ‘15.04 ”W
2-3     34.30N9 °20 ‘18.51 ”W
3-4     19.67N16 °14 ‘20.41 ”E
4-5     38.05N10 °59 ‘2.09 ”E
5-6     52.80S89 °16 ‘30.23 ”E
6-7     18.70S81 °43 ‘5.54 ”E
7-8     15.18N46 °12 ‘23.79 ”E
8-9     24.34S83 °34 ‘23.62 ”E
9-10     17.87S76 °6 ‘49.78 ”E
10-11     33.64N78 °38 ‘19.03 ”E
11-12     17.05N88 °22 ‘24.25 ”E
12-13     29.98S85 °34 ‘34.94 ”E
36-37     21.79N69 °17 ‘35.24 ”W

Cómo funciona la Plantilla:

exel a microstation Dibujar una poligonal en Microstation desde Excel

Por medio de la plantilla se digitan:

  • Los datos de estaciones, en caso de ser consecutivas, solo se escribe el primer número y la plantilla se rellena en las columnas E y G.
  • Las distancias en la columna H,
  • Los datos de rumbos o derroteros.  No es necesario ingresar los símbolos de grados, minutos o segundos pues el formato de celda ya lo incluye.

La plantilla tiene la opción de elegir cuántos decimales esperamos que se trunquen; recordemos que si usáramos solamente dos decimales, la poligonal seguramente no cerrará pues se perderá precisión en los decimales de segundo.

También la plantilla permite elegir una coordenada para el primer punto, para lograr una georeferencia.  Recordemos que estos trabajos en este formato usualmente son levantados con teodolitos convencionales, por lo que al menos uno de todos los puntos cuenta con una coordenada UTM de referencia.

exel a microstation1 Dibujar una poligonal en Microstation desde Excel

Se presiona el botón dibujar, y como resultado en Microstation tendremos el polígono dibujado, tal como se muestra en el video.

Caso 2: Listado de coordenadas UTM

La plantilla también funciona si lo que tenemos es un listado de coordenadas en la forma Nombre, Easte, Norte, Elevación.  Así como la tabla parcial mostrada a continuación.

PuntoXYZ
1  418,034.12  1590,646.87514.25
2  418,028.56  1590,680.72526.11
33  418,107.63  1590,609.31446.07
34  418,090.65  1590,610.45420.49
35  418,065.54  1590,611.78343.22
36  418,045.16  1590,619.48335.91

 

exel a microstation2 Dibujar una poligonal en Microstation desde Excel

 

Funciona para los dos casos.  Se dibujará la poligonal, agregando la descripción o número como texto en cada vértice.  Usará el tamaño de texto, color, tipo de fuente y alineación que esté en uso en Microstation.  De modo que si no nos parece solamente se vuelve a generar.

 

La plantilla está disponible para descarga por un valor simbólico.  Y decimos simbólico, porque para quien vive de hacer iguanas de catastro o topografía utilizando Microstation, se estará ahorrando mucho trabajo.

 

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Geofumadas: Cómo abrir, rotular y tematizar un archivo .shp con Microstation V8i

En este artículo veremos cómo abrir, tematizar y rotular un archivo shp utilizando Microstation V8i.  Pese que son arcaicos ficheros de 16 bits, antiguos como algunas -muchas- de mis canas, es inevitable que continúan siendo utilizados en nuestro contexto geoespacial.  Es claro, que estos criterios son aplicables a objetos vectoriales vinculados a otras fuentes de datos.

Algún día hablé cómo, utilizando Microstation V8 se importaban, rotulaban y también cómo hacer temáticos.  microstation powerview shape Cómo abrir, rotular y tematizar un archivo .shp con Microstation V8iPara aquel tiempo usaba Microstation Geographics versión 2004, que sorprendentemente veo que muchos lo usan todavía con mucha satisfacción -o miedo de migrar-.  En este caso vamos a usar Microstation PowerView versión Select Series 3, esto es más o menos equivalente a lo que era PowerMap, con un precio que ronda los 1,500 dólares la licencia perpetua.

Abrir un fichero shp

Con estas versiones no es necesario importar el archivo shp, pues lo lee diréctamente, sea como archivo en modo master o llamado de referencia.
Para esto se hace:

File > open

Luego en el tipo de archivo, seleccionamos los de tipo .shp, para que se listen solamente los archivos de ese tipo.  Como se puede ver en el gráfico, Microstation V8i puede abrir sin importar, archivos de tipo dgn, dwg, dxf, ficheros de bloques (.cel), librerías (.dgnib), también versiones True dwg de AutoDesk (dwg y dxf), sketchUp (.skp), entre otros, incluidos los dgn que pueden tener cualquier extensión al antojo (.cat .hid .rie .adm, etc.)

Ver los datos del dbf

microstation powerview shape1 Cómo abrir, rotular y tematizar un archivo .shp con Microstation V8iEl fichero de tipo shp tiene los objetos espaciales, ocupa dos archivos adicionales como mínimo:  un shx que es el indexado y el dbf que contiene la base de datos vinculada a los objetos espaciales.  Adicionalmente es importante también el .prj que contiene la proyección y sistema de referencia.

Para ver las propiedades del fichero dbf, se hace lo siguiente:

Tools > geospatial > database operations

De este panel, seleccionamos el ícono 5 llamado “Review XFM atributes”.

Recordemos que los atributos xfm existen desde Microstation Geographics 2004, cuando aplicaron la asociación xml de datos tabulares a los objetos vectoriales como una evolución del tradicional engeneering link.

microstation powerview shape2 Cómo abrir, rotular y tematizar un archivo .shp con Microstation V8iPara entonces solamente era aplicable a atributos creados desde el Geospatial Administrator.  Ahora es posible para leer cualquier información de base de datos asociada a un objeto.

 La creación del Modelo

Para crear labels, tematizar u otras funciones espaciales, primero es necesario generar un modelo.  Esto no se puede hacer desde el espacio de trabajo y se parece -aunque no es igual- al layout de AutoCAD.

Esto se hace de la siguiente manera:

File > Map manager

Nos va a solicitar si queremos que se cree el model, elegimos la opción sí, y que se agregue de referencia.

Con esto, se crea un panel lateral a la izquierda del espacio de trabajo, donde se pueden ver los datos tanto en forma de feature class como niveles.  Este model soporta sus propios archivos de referencia, propiedades de vista y muchas otras funcionalidades de análisis espacial como generación de buffer, geoprocesos (join, intersect, exclude…), listado de datos, locate y por supuesto, lo que se explica a continuación: tematizado y rotulado.

Tematizar por criterios

Para tematizar, se selecciona la capa con el botón derecho del ratón y se elige “Symbology…”.  En este caso, estoy usando un mapa catastral de barrido completo, significa que los bienes de uso público como cauces de río y calles tienen clave catastral y están representadas como parcelas.

Supongamos que en mi mapa catastral, quiero pintar de color gris las parcelas de tipo calle, en naranja las de tipo inmueble y en azul las de tipo río.  Para esto, debo crear tres clases:

Se selecciona la opción de simbolización “Thematic”, luego se crea la primera clase, con el nombre Calles, con una condición elegida en la tabla WHERE TIPOPARCEL = 1, tal como se observa en el gráfico siguiente.  A la clase se le puede definir color, tipo de línea, grosor, transparencia; en este caso seleccionamos color gris.  De la misma forma hacemos con las parcelas de tipo Río en azul y tipo Inmueble en color amarillo.

tematizacion gis microstation Cómo abrir, rotular y tematizar un archivo .shp con Microstation V8i

Una vez seleccionado el botón “Apply”, este es el resultado.  Recomiendo que jueguen un poco con las otras fucionalidades, como creación de clases en base a rangos u otras a las que estamos acostumbrados a ver en programas GIS.

microstation powerview shape 11 Cómo abrir, rotular y tematizar un archivo .shp con Microstation V8i

 

Colocar labels (rotular) desde el dbf

Finalmente, si lo que queremos es que las parcelas tengan un label.  Se selecciona la capa con el botón derecho del ratón, y se elige “Labeling…”, con esto aparece un panel donde seleccionaremos como estilo de rotulación “By Layer”, texto tipo Arial, color rojo, a partir de la columna de la base de datos llamada IDPARCELA y que el texto no esté rotado según la forma de la parcela (Orientation Fixed).

Allí lo tenemos, un texto dinámico proveniente del dbf.  Por supuesto, es posible agregar campos automáticos como área del objeto, que a diferencia de un área almacenada, es dinámico y se actualiza con la edición de la geometría.

microstation powerview shape 12 Cómo abrir, rotular y tematizar un archivo .shp con Microstation V8i

Las propiedades de estilo de rotulado y tematización se pueden guardar como xml, con extensión .theme, similar a los estilos SLD.  Así se vuelven a llamar y aplicar a otras capas o dentro de una rutina programada en VBA.

Hasta ahora el archivo con que hemos trabajado es un shp y está solamente de lectura.  Pero con guardarlo como dgn, se puede editar y todas las propiedades de la base de datos pasarán a estar en el xml incrustados en esquemas contenidos en el dgn.

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Geofumadas: Uso de SIG para controlar y prevenir el Dengue

En nuestro contexto mesoamericano y el trópico mundial en general, el Dengue es una enfermedad común en los meses de la época lluviosa.  Conocer donde se están presentando la mayor cantidad de incidencias, seguramente es un ejercicio en el que las aplicaciones SIG ofrecen resultados valiosos.mosquito Uso de SIG para controlar y prevenir el Dengue

Recuerdo que cuando era niño, el dengue no era mortal como ahora; apenas una semana de descanso con fiebres, dolor muscular, muchos líquidos y el pesar de no poder jugar un buen partido de fútbol en el lodo con los amigos del vecindario.  Hoy es mortal, si alguien no atiende al médico puede morir en dos días en una bajada estrepitosa de plaquetas.

Pero el problema del dengue en las zonas urbanas de mesoamérica no es sencillo de solventar.  El maldito insecto (Aedes aegypti) vive en aguas limpias estancadas, de modo que puede estar tanto en una llanta de un solar baldío como en la macetera de una planta.  Finalmente, la forma de combatirlo es la destrucción de criaderos combinado con la fumigación.  Sin información espacial, esta labor puede ser interminable e improductiva.

Un ejercicio interesante de aplicación de los Sistemas de Información Geográfica a la investigación en aspectos sanitarios es el caso de Taiwan.  El objetivo es analizar cómo los mosquitos infectados se transfieren entre los hábitats y, de esta forma, detectar los principales corredores de transmisión entre cada período de tempo. Por lo tanto, las dimensiones espaciales y temporales son consideradas simultáneamente.

Al establecer una red ecológica, los investigadores pueden identificar el hábitat de los mosquitos infectados y calcular las rutas posibles de su movimiento y evitar que se trasladen por estos corredores.

Mapas de dengue Uso de SIG para controlar y prevenir el Dengue

Según los resultados de esta investigación, que menoscabe la intensidad de la conexión de las redes ecológicas mediante la restricción de corredores de transmisión de mosquitos infectados, se puede controlar eficazmente la propagación de la fiebre del dengue. Los tres objetivos de investigación son:

  • Empleando análisis de red ecológica para detectar presuntos corredores de transmisión clave para el movimiento de los mosquitos infectados durante y entre cada período de tiempo.
  • Hacer la recomendación relacionada con diferentes corredores de transmisión clave para frenar la propagación de mosquitos infectados.
  • Adoptar un software GIS para integrar los datos de análisis y resultados y para mostrar la información en el mapa.

Como resultado, se pueden obtener los aspectos siguientes:

Difusión espacio-tiempo de la fiebre del dengue.

Cuando se trata de la difusión del espacio-tiempo de la epidemia del dengue, el movimiento humano y el movimiento de mosquitos infectados es vinculante.  Recordemos que el radio de vuelo de un zancudo no es superior a los 100 metros, con lo que los focos de infección son puntuales; por lo tanto su propagación paulatina.  Si se puede detectar la ruta, es posible restringir por medio de fuerzas externas.  Por lo tanto, los corredores de transmisión clave de mosquitos infectados pueden ser detectados y mostrados con el software GIS, y las áreas en las que los corredores son, recomendados para ser eliminado también se muestran en la plataforma GIS para controlar la propagación de la epidemia del dengue.

 Fuente de datos.

Los datos relevantes de los Centros para el Control de Enfermedades de Taiwán se capturaron, analizaron y se mostraron en una plataforma SIG para la búsqueda de los principales corredores de transmisión de mosquitos infectados.  Posteriormente, se hizo la recomendación para la eliminación de estos corredores clave para poner en peligro la relación entre la intensidad de cada hábitat y para lograr el objetivo de prevenir la propagación.

La Red de Espacio-tiempo para los hábitats y el Movimiento de los mosquitos infectados.

La red espacio-tiempo se compone principalmente de capas de nodos y líneas, que pertenecen a diferentes períodos de tiempo.  Cada nodo identifica el hábitat donde se encuentran los huevos de mosquitos, se crea en el centro de la trama correspondiente en la capa. Y cada línea que conecta dos nodos representa el corredor de los dos hábitats en el rango de movimiento de los mosquitos.  Además, las líneas se pueden dividir en dos tipos de enlace que conectan dos nodos en el mismo tiempo de capa período o diferentes capas período de tiempo.  Una línea continua representa el posible corredor de transmisión en el mismo período, siempre y cuando los dos puntos finales estén en la misma capa periodo.  Mientras tanto, una línea de puntos representa el posible corredor de transmisión a través de dos periodos, siempre que los dos puntos finales estén en capas de diferente tiempo.  La red ecológica de los mosquitos del dengue infectados se construye de acuerdo con el principio anterior.
fiebre de dengue Uso de SIG para controlar y prevenir el Dengue

Cálculo de la importancia de cada enlace

Los análisis se emplean dentro de la red ecológica y definición de análisis espacio-tiempo para definir el significado de cada enlace.  Además, la identificación de topologías vecinas permitirá definir la relación de mutación del vector.

Tipos y atributos de enlace

De acuerdo a las características temporales de los enlaces en el mismo o en diferentes períodos de tiempo, y los resultados de los análisis que incluyen enlace global y enlace local.  El vínculo es considerado el más importante de todos.  Un elemento aislado es sinónimo de lo posible y clave corredor de transmisión de movimiento de los mosquitos infectados. Además, el enlace en el mismo o diferentes períodos revelan diferentes intensidades de riesgo de la transmisión. La superposición de capas de diferentes tipos de vínculos con el Software GIS, permite visualizar el corredor principal de transmisión construido tanto en los mismos y diferentes períodos.

 

En este caso, el ejercicio se ha realizado utilizando SuperGIS Desktop

 

Esto no es nuevo.  Recordamos los mapas del Doctor Snow para la detección del dengue.  En este caso, difiere el acceso que tenemos a tecnologías y que en lugar de ser aguas servidas como en aquellos tiempos, se trata de un vector

Por más información, se puede ver la página de Supergeo Technologies.

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Geofumadas: UPSOCL – Un sitio para inspirarse

logo upsocl UPSOCL   Un sitio para inspirarseSu interfaz es simple, sin barras laterales, sin anuncios, apenas un formulario de búsqueda y un menú casi invisible con cinco categorías.

Se trata del sitio de origen hispano hablante UPSOCL, dedicado a compartir cosas que son importantes para el mundo.  Cosas que inspiran, cosas que intrigan, y las cosas que deberían ser vistas.

Su nombre proviene de UP = arriba en Inglés.  Suponemos que por haber la idea en el contexto chileno, el CL tenía algún día esa connotación; pero ahora que tiene diferentes colaboradores, SOCL es una forma de abreviar la palabra Social.

Al final, con 58 mil seguidores en Twitter, casi 100 mil suscriptores en Youtube y más de dos millones de likes en Facebook, poco importa entender porqué se llama así.  En palabras de los autores:

¿Qué pasaría si dejamos de usar Internet para ver a un perro persiguiendo su cola o una persona cayéndose a un río y empezáramos  a usarlo para esparcir ideas que puedan cambiar la forma en que vemos el mundo?  ¿Qué pasaría si tomamos esa enorme cantidad de ideas que no están disponibles en español y elimináramos la brecha del idioma?… Así nació Upsocl.

Y como ejemplo, 7 artículos que seguro habrás escuchado sonar en las redes, y que han sido promovidos en UPSOCL:

 

mapas UPSOCL   Un sitio para inspirarse

35 mapas que te ayudarán a darle sentido al mundo.

 

 

 

 

 

 

 

corredores biologicos2 UPSOCL   Un sitio para inspirarsePuentes y pasos para la vida silvestre:

Corredores biológicos para trabajar con la Naturaleza y no en contra de ella.

 

 

 

 

 

jaula movil UPSOCL   Un sitio para inspirarse

29 fotos del pasado que te demostrarán con buen humor, cómo han cambiado las cosas.

El ejemplo, un vehículo para movilizar reos.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

google maps UPSOCL   Un sitio para inspirarse¿Alguna vez te has cruzado con esto en Google Earth?

Deberías ver de qué se trata, cómo y porqué lo hicieron.

 

 

 

 

 

 

 

 

gps habla UPSOCL   Un sitio para inspirarse

 

¿Qué pasaría si un GPS empezara a hablarte?

Mucho contenido también son videos.  Algunos tan inspiradores como graciosos.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

entendiendo el conflicto isrrael palestina UPSOCL   Un sitio para inspirarse

Nunca había visto el conflicto Israel – Palestina explicado de manera tan excepcional.

En tiempos que se vuelve vigente el tema…

 

 

 

 

 

ideas inteligentes sencillas UPSOCL   Un sitio para inspirarse

 

 

Ideas geniales,  que le cambian la vida a las personas.

Pareciera tan sencillo para quienes no tenemos necesidades tan críticas.

 

 

Nuestro respeto a los amigos de Upsocl.

Aquí puedes visitar el sitio.  http://www.upsocl.com/

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年会費無料のETCカードってあるの?: ETC専用カードと一体型ETCカードはどちらが良いのか?

●ETC専用カードと一体型ETCカードはどちらが良いのか?

 

phm01_0306-s高速道路の料金所では一般レーンとETCレーンが設けてあります。

 

ETCレーンなら前の車との車間距離を取りながら、時速20km以下で通過するだけで高速道路の料金をお支払い出来ます。

 

最初にETCレーンを通過するときは開閉バーが開かなかったらどうしようと不安になりますが、そのような時は係員にETCカードを提示すれば大丈夫です。

 

ETCレーンをご利用するにはETC車載器とETCカードが必要です。

これを車内に設置しておくと高速道路の料金所を停止することなく、スムーズに通過できるようになります。

 

ETCカードはクレジット会社から発行されることが多いです。

どうせETCカードを作成するならなるべく年会費が安いほうが良いものです。

 

そんなときは年会費無料のETCカードがいくつか発行されています。

いろいろな年会費無料のETCカードがありますが、中でも出光ETCカードが大変便利です。

 

一体型ETCカードの場合はカードの枚数が増えなくてかさばりませんが、車載器に差し込んだまま忘れてしまうと、クレジットカードでお支払いしたくても出来ない時があります。

 

しかしETC専用カードなら車載器に差し込んだままで構わないです。

 

比較するとETC専用カードの方が使いやすいと云えます。

夏の暑くなり過ぎるとき以外はそのままで大丈夫かと思います。

 

年会費も永年無料でお得ですが、その代わりに出光カードまいどプラスとあわせてお申し込みすることが必要です。

出光カードまいどプラスは入会金も年会費もずっと無料です。

 

クレジットカードとETCカードの両方を無料で持ち続けることが出来ます。

Cartesia.org: Máster en Evaluación y Gestión de la Calidad de la Información Geográfica

La Universidad de Jaén continúa con la 2ª edición del Máster en Evaluación y Gestión de la Calidad de la Información Geográfica (2013-2016) (título propio). Tras impartir en el curso 2013/2014 la parte A (Experto en Evaluación), durante el curso 2014/2015 se impartirá la parte B (Experto en Gestión), para la que ya está abierto el plazo de preinscripción (no es necesario haber cursado la parte A previamente).

Para más información: www.cartocalidad.com y www.facebook.com/cartocalidad

Cartesia.org: GeoFocus nº14 (2014)

El número 14 de la Revista GeoFocus (Revista Internacional de Ciencia y Tecnología de la Información Geográfica), correspondiente al año 2014, se encuentra en marcha. Los artículos publicados hasta el momento pueden ser consultados en nuestra página web http://geofocus.rediris.es/). Esperamos sean de tu interés.

Terra Observer: Darmowe dane dla Polski od GUGiK

W końcu!
PRG - województwa, powiaty i gminy
Zgodnie ze zmianami wprowadzonymi  ustawą z dnia 5 czerwca 2014r.  o zmianie ustawy - Prawo geodezyjne i kartograficzne oraz ustawy o postępowaniu egzekucyjnym w administracji od dnia 12 lipca nieodpłatnie będą udostępniane dane pochodzące z czterech rejestrów Państwowego Zasoby Geodezyjnego i Kartograficznego: państwowego rejestru granic i powierzchni jednostek podziałów terytorialnych kraju - PRG, państwowego rejestru nazw geograficznych - PRNG, bazy danych obiektów ogólnogeograficznych – BDO250GIS,oraz numeryczny modelu terenu o interwale siatki co najmniej 100 m – NMT_100.
Do pobrania tutaj.

Dynamick: Chrome Canary: il browser per lo sviluppo web

La prima domanda che si deve porre un web developer è quale browser utilizzare per lo sviluppo web. Firefox, Safari o Chrome?

canary-logo

La storia

Per motivi storici molti di voi utilizzeranno Firefox con il suo incredibile Firebug, il plugin che ci ha accompagnato per molti anni e ci ha aiutato fedelmente a sviluppare e provare le nostre web app. Con l’avvento di Chrome le cose sono cambiate: la sua velocità, l’integrazione nativa con i servizi Google, l’aumento delle estensioni installabili e la sua progressiva diffusione e popolarità hanno spostato l’attenzione di noi sviluppatori su di lui. A decretarlo browser per eccellenza per lo sviluppo web è stata l’integrazione nativa degli “Strumenti per sviluppatori”, uno strumento completo e davvero ben fatto a nostro servizio.

download-chrome-canary

Chrome e Chrome Canary

Scelto definitivamente la strada di Chrome, ora è necessario separare Chrome per due differenti necessità:

  • La navigazione quotidiana
  • L’utilizzo per lo sviluppo

I due ambiti fanno uso del browser in modo diverso: nel primo caso è necessario avere stabilità, la cronologia e particolari estensioni installate. Durante lo sviluppo invece è necessario installare estensioni dedicate allo sviluppo, sarà frequentemente cancellata la cache e la cronologia e magari sarebbe utile poter disporre delle features all’avanguardia per poter stare al passo con i tempi.

La soluzione sta nell’affiancare al tradizionale Google Chrome, anche Google Chrome Canary, la versione del browser night-build, che anticipa la versione ufficiale di almeno 2 major release.

versioni-chrome

I due browser fratelli possono convivere insieme ed essere eseguiti contemporaneamente. La sincronizzazione dei segnalibri è comunque garantita dall’account Google, comune ad entrambi.

Gli aggiornamenti sono quotidiani perchè Canary riceve nuove funzionalità ogni notte. Siamo all’avanguardia, tutto è nuovo e da testare, quindi non è così improbabile il crash del browser, ma credo che il gioco ne valga la candela.

Tip & Tricks

Per distinguerli visivamente ho installato un tema diverso su Canary e ho disabilitato la sincronizzazione per i temi, come mostrato in foto

temi-chrome

Queste le mie impostazioni per evitare che i due Chrome sincronizzino anche il tema, rendendosi così indistinguibili:

impostazioni

Cosa ne pensate di questo approccio? Qual’è il vostro browser di sviluppo?

L'articolo Chrome Canary: il browser per lo sviluppo web sembra essere il primo su Dynamick.

Earth-Dots - aktuelle Beitraege: Orwellsche Drohnenwelt - Überwachungskultur weltweit

Für die meisten von uns sind Drohnen militärischer Natur, sie werden als unbemannte Luftangreifer verstanden. Tatsächlich wird die Drohnentechnologie jedoch insbesondere zur Überwachung und Aufklärung genutzt. Wir leben in einer total überwachten Welt und Überwachungskameras sind beinahe schon nicht mehr zeitgemäß. Das dumme Volk regt sich kaum über die NSA-Enthüllungen durch Snowden au...

Earth-Dots - aktuelle Beitraege: Deutche Panzerfabrik für Algerien - Kriegsexportweltmeister

http://www.earth-dots.de/deutche-panzerfabrik-f-r-algerien--kriegsexportweltmeister-293211.html