Blog IDEE: Nuevo validador de metadatos en el Geoportal IDEE

El pasado mes de abril se publicó en el Geoportal IDEE una nueva versión de los  documentos técnicos correspondientes a los Núcleos Españoles de datos (NEM v 1.2) y servicios (NEM-S v 1.0), elaborados por el «Grupo Técnico de Trabajo de Metadatos y Catálogo» del Consejo Directivo de la Infraestructura de Información Geográfica en España (CODIIGE).

Siguiendo estas recomendaciones, se ha elaborado una herramienta de validación en línea de ficheros de metadatos que permite comprobar su cumplimiento con los citados Núcleos así como con el Reglamento sobre Metadatos de Inspire, a través del acceso directo con el validador existente en el Geoportal Inspire.

Como resultado de la validación, se informa sí el fichero de metadatos es conforme con el esquema XML del Documento Técnico de metadatos ISO/TS 19139:2007 y contiene los elementos definidos en NEM o NEM-S.

Os invitamos a utilizarla:

Publicado por Alejandra Sánchez Maganto. Equipo IDE del IGN

Landkarten BLOG: Propaganda: Deutscher Volkstum in aller Welt - Rund 100 Millionen Deutsche sollen 1938 auf der Welt leben

Warum man ausgerechnet 1938 eine solche Weltkarte erstellte, dürfte im Angesichts der Vorbereitungen auf den zweiten Weltkrieg jeden klar sein. Wo leben die Deutschen, die Deutsch als Muttersprache haben außerhalb von Deutschland.  Diese Karte ist reine Propaganda. Als würden in den USA und Kanada, in Südbrasilien, in den ehemaligen Deutschen Kolonien in Afrika, in Teilen von China und Indonesien 33 Millionen Deutsche leben. Traurig aber war. Viele Menschen sind in den Jahren nach 1938 aus allen Teilen der Welt nach Deutschland gereist und in den Krieg gezogen.



neogeo: Sécurité des Systèmes d’Information

Le moment paraît bien choisi. Depuis mercredi, la découverte d’une vulnérabilité béante dans « bash », l’interpréteur de commande le plus répandu dans le monde Linux, et aussi utilisé par OS X, vulnérabilité relativement facile à exploiter même si elle est un peu plus complexe à expliquer, illustre une fois de plus, après HeartBleed en mars, que nos systèmes informatiques sont faillibles, quelque puisse être la méticulosité des développeurs et testeurs. Ils sont faillibles car ils sont complexes et mobilisent de nombreux sous-systèmes. Ils sont faillibles car de nombreuses personnes vont s’employer à y percer des trous.
Forts de ce constat, effectué en conjonction de l’épisode HeartBleed et de vilaines attaques DDOS sur des infrastructures amies, nous avons entrepris de doter Neogeo Technologies d’une compétence, car il en faut, en sécurité des systèmes d’information. C’est en effet un métier, doté d’un savoir-faire, associé à une expertise. C’est pourquoi nous avons recruté un expert en sécurité, Wannes Rombouts, jeune et talentueux hacker, à peine sorti de l’Epitech mais déjà découvreur et patcheur de nombreuses vulnérabilités, notamment sur le noyau Linux.
La sécurité informatique est étroitement associée à la notion de risque. Est-ce que mon installation risque de se faire attaquer ? A quel type d’attaque ? Y résistera-t-elle ? S’en remettra-t-elle ? Comme pour les risques naturels, cela se modélise en termes d’aléas (le truc qui peut arriver : attaque DDOS, exploitation de vulnérabilité, intrusion…) et d’enjeux (que se passe-t-il si le système est endommagé ? S’il y a un vol de données, de comptes utilisateur ?). On retrouve alors l’équation risque = aléa x enjeu, avec les notions connexes de vulnérabilité, de résistance et de résilience (capacité à se remettre d’une attaque).
Pour chacun de ces aspects nous proposons ainsi désormais des prestations, standardisées ou sur-mesure que nous pouvons ranger dans trois catégories complémentaires :

Information

  • Newsletter Neogeo Sécurité pour vous tenir au courant de l’actualité « sécurité », et relayer de manière didactique (évaluation des risques) les principales nouvelles vulnérabilités découvertes. Inscription libre depuis ce formulaire.

  • Liste de diffusion restreinte Neogeo Sécurité. Pour recevoir une veille personnalisée en fonction de votre infrastructure et de vos besoins. Accès sur abonnement payant (100 € / an).
  • Organisation de séminaires et de sessions de sensibilisation des personnels techniques et moins techniques aux menaces sur les systèmes informatiques et aux bonnes pratiques pour s’en prémunir.

Investigation

  • Audits applicatifs et tests d’intrusion (boite noire/grise/blanche) :
  • Audit de code source : examen du code pour découvrir des vulnérabilités à de mauvaises pratiques de programmation ou des erreurs de logique.
  • Audit de configuration : vérification de la mise en œuvre de pratiques de sécurité conformes à l’état de l’art sur les dispositifs matériels et logiciels et leurs diverses configurations.
  • Audit d’architecture : prestation plus complète, elle consiste, comme l’audit de configuration, en la vérification de la conformité des pratiques de sécurité mais aussi des choix technologiques et organisationnels qui ont présidé à l’élaboration du SI.

Intégration

  • Intervention amont lors de la conception et du développement d’applications pour identifier et corriger les problèmes de sécurité le plus tôt possible et sensibiliser les développeurs à ces notions.
  • Sécurisation avancée et personnalisée de votre SI.
  • Formations spécifiques

 

Ces diverses prestations s’adressent évidemment à toute organisation, publique ou privée, souhaitant renforcer sa sécurité informatique ou s’assurer de sa qualité. Forts de nos compétences en SIG, nous développerons également une veille particulière sur ces environnements, et notamment les plateformes SIG en ligne, afin que, si les flux INSPIRE et Opendata se croisent et s’entremêlent, ils ne soient pas des vecteurs de vulnérabilité.

Pour toute question complémentaire, merci de vous adresser à security[arobase]neogeo-online.net.

Blog IDEE: Webinar sobre GeoMedia SmartClient.

Intergraph te invita a participar en el Webinar sobre Producción Colaborativa con GeoMedia SmartClient: el cliente inteligente que permite conectar a datos geoespaciales vía web desde cualquier cliente y editar la información online con la máxima precisión. 

Martes 30 de Septiembre de 2014 I 10:00 a.m. 

Durante el webinar descubrirás cómo realizar producción colaborativa en un entorno de fácil manejo con las herramientas de diseño más avanzadas. Mediante una serie de ejemplos prácticos, conoceremos cómo muchas empresas ya están disfrutando de sus ventajas para realizar consultas, formularios, conexiones, etc. ¡Únete a nosotros para ver y vivir esta experiencia!: 
  • Cómo realizar consultas espaciales y alfanuméricas, zonas de influencia, y todo lo necesario para explotar los datos en su entorno colaborativo. 
  • Creación de formularios adecuados para los flujos de trabajo habituales a cada entorno. 
  • Conexiones a todos los datos SIG incluidos servicios OGC. 
  • Administración de usuarios y perfiles predefinidos.

y todo ello, ¡sin necesidad de instalar ningún software adicional!.

Registro: http://forms.intergraph.com/ESmartclient?elq=23c1c7654deb48b39fa36b7400ed3f96&elqCampaignId=2901 

Publicado por Carmen Barrios

Blog IDEE: La IDE de Argentina invita a sus IX Jornadas

El Equipo Coordinador de IDERA y el Ministerio de Defensa de la Nación tienen el agrado de invitarlos a las IX Jornadas de IDERA, a realizarse los días 30 y 31 de Octubre de 2014, en la ciudad de Buenos Aires.

En estas Jornadas se fomentará el conocimiento y la difusión de las Infraestructuras de Datos Espaciales (IDE) y de los beneficios que la interoperabilidad de la información geoespacial puede aportar a la sociedad, como así también se consolidará aún más IDERA, a través de la reunión de la Asamblea.

Está abierta la convocatoria para presentar ponencias, presentaciones relámpago y un espacio para la presentación de pósters.

Los trabajos a presentar deberán enmarcarse en los siguientes ejes temáticos:
1. Construyendo Infraestructuras de Datos Espaciales
2. Experiencias IDE y casos de aplicación
3. Tecnología IDE
4. IDE e innovación: desafíos y oportunidades
5. Educación en IDE

En su sitio oficial está disponible la primera circular, las normas para la presentación de ponencias, presentaciones y póster,  y en breve, el formulario de inscripción.

En la misma ciudad de Buenos Aires, el día 29 de octubre, se realizará el Encuentro de Grupos de Trabajo de IDERA. Si está interesado en participar en uno de estos grupos de trabajo, remitirse a contacto@idera.gob.ar

Publicado por María de Huerto Mancilla
Grupo de Trabajo de Difusión de IDERA

Landkarten BLOG: Übersichtskarte von Polen und seinen Grenzen von 1000 bis 1945

Auf dieser Landkarte sieht man die Ausbreitung und Grenzverläufe von Polen.


Landkarten BLOG: Multi-Routenplaner im Test - OptiMap ist brauchbar und kostenlos - RouteXL und MultiRoute schnell unverschämt kostenpflichtig!

Direkt zwei Multi-Routenplaner aus Deutschland sind gestartet. Bei diesen Routenplanern, die entweder Google Maps oder Bing Maps Daten nutzen, können Sie mehrere Adressen eingeben und der Routenplaner macht ihnen eine Art Rundstrecke daraus. Ideal für Kurierdienste, Vertrieb, Verkäufer, Vertreter und Pflegedienste. Es ist also Zeit diese Routenplaner mal zu testen.

RouteXL - 15 Zwischenstationen können kostenlos eingegeben werden. Nicht die kürzeste Rundstecke im Test. Der Ausdruck ist eine unübersichtliche Liste. Ab 15 Zwischenstationen wird es kostenpflichtig mit gesalzenen Preisen.

[NOTE: (5-) 
MANGELHAFT (MINUS)]

In RouteXL können Sie bis zu 15 Adressen kostenlos in der Suchmaske eingeben oder auf Import in einem Textfenster pro Zeile eine Adresse eingeben. Auf der Übersichtskarte (Google Maps) sehen Sie dann alle Zwischenstationen und eine Route in der Form wie sie die 15 Zwischenstationen eingeben haben. Automatisch wird eine optimale Strecke nicht ausgerechnet. Das muss man schon manuell von Hand machen, was bei bis zu 15 Adressen recht schnell auf RouteXL geht. - Die Route kann man ausdrucken, herunterladen oder via Facebook teilen. Der Ausdruck ist aber sehr einfach gehalten. Eine Übersichtskarte und eine Tabelle mit allen Wegpunkte und das ziemlich lieblos ohne Detailkarten, Übersichtskarten der Start- und Zieladresse sowie den einzelnen Zwischenstationen, - Wer mehr als 15 und bis zu 100 Zwischenstationen möchte muss bezahlen und das zu Preisen, die nicht mehr vertretbar sind. 5 EUR am Tag oder 35 EUR im Monat. Richtig nutzbar ist der Service nur für Autofahrer. Die Route war ganz okay. Es hat was gestört, dass die Route manchmal eine Autobahnausfahrten früher abfuhr, nur damit man an der Zwischenstation nicht wenden muss um weiter zu fahren. Dabei ist das doch egal. Hauptsache man fährt so schnell wie möglich ans Ziel und nicht wie ein Touristenbus bei der Stadtrundfahrt.

3:05 Stunden Abstand 251.8 km

MultiRoute - 7 Zwischenstationen können kostenlos eingegeben werden. Die kürzeste Rundstecke im Test, kein Routenplanausdruck und ab 7 Zwischenstationen kostenpflichtig (4.99 EUR am Tag)

[NOTE:
 (6) UNGENÜGEND]


Auf MultiRoute können Sie bis zu 7 Adressen  kostenlos eingeben. Wer mehr als 7 Zwischenstationen braucht zahlt pro Tag 4,99 EUR oder 50 EUR im Monat. Die Adressen können sie via Exceltabelle hochladen oder einfach als Text in eine Suchmaske eintragen. Außerhalb von Deutschland erkennt das System keine eingegeben Adressen. Mautstraßen und Autobahnen können später vermieden werden. Auch zu Fuß kann man eine Gesamtroute berechnen. Die Route war ganz okay. Der Ausdruck ist leider ein Witz. Eine Übersichtskarte (Bing Maps) und die einzelnen Zwischenstationen sind dort aufgeführt. Wie man dahin kommt bleibt unklar. MultiRoute bietet daher nur eine grobe Übersicht aber kein Routenplaner an.

Rundstrecke 233,6 km, Fahrzeit ca. 03:23 Gesamtzeit: 03:23

OptiMap - Zahlreiche (mehr als 15) Zwischenstationen, nicht die kürzeste Rundstrecke im Test, kein brauchbarer Routenausdruck dafür aber völlig kostenlos

[NOTE:
 (4-) AUSREICHEND (MINUS)]

OptiMap ist englischsprachig, aber einfach zu verstehen. Hier können Sie so viele Zwischenstationen eingeben wie sie wollen. Der Service ist kostenlos. Die Eingabe erfolgt als Suchfunktion. Sie können aber auch eine Liste von Adressen auf einmal einfügen. Später können Sie die Strecke auch manuell verändern. Die Routenplaner funktioniert am besten für Autofahrer. Zu Fuss und fürs Fahrrad ist dieser Dienst zwar auch nutzbar, aber das Ergebnis ist aber nichts für das Radfahren im Grünen und Wandern geeignet. Autobahnen und Mautstrecken können deaktiviert werden. Die Route kann ausgedruckt werden. Der Ausdruck ist ein Webseitenausdruck und leider für das Auto nicht zu gebrauchen. Die Gesamtstrecke ist nur in kurzen Textzeilen, ohne Detailkarten und Übersichtskarten. Die Route kann aber auf ein Gerät von Garmin und TomTom exportiert werden.

Trip duration: 3 hrs 31 min - Trip length: 247 km (153.9 miles)

Fazit: OptiMap ist kostenlos und die einzige Lösung um eine optimale Rundstrecke für mehr als 10 Zwischenstationen zu bekommen. 

RouteXL und MultiRoute kann man vernachlässigen und bei den Preisen, für mehr als 7 bzw. 15 Zwischenstationen, von 5 EUR am Tag oder 30 bis 50 EUR im Monat, eine Unverschämtheit und man sollte eigentlich davor warnen.  Kein Multi-Routenplaner hat eine brauchbare Ausdruck. Unter 10 Zwischenstationen kann man auch weiteren Google Maps nutzen. Ein Navi, ein Routenplaner mit guten Ausdruck oder/und ein Stadtatlas (in Deutschland) braucht man trotzdem. Außerdem ist keiner dieser Dienste für Outdooraktivitäten geeignet,

Mal mit zahlreichen Zwischenstationen - Nur bei OptiMap kostenlos!


Landkarten BLOG: Weltkarte zeigt was übrig bleibt wenn der Meeresspiegel um 100 Mete steigt

So würde die Welt aussehen wenn der Meeresspiegel 100 Meter höher wäre. Viel Land bleibt vor allen in Europa und Südamerika nicht mehr übrig. Einzelne Länder, wie die Niederlande, Litauen, Estland, Lettland, Bangladesch sowie diverse Inseln im Indischen Ozean wären verloren. Auch große Teile in Brasilien, im Umfeld des Amazonas wären überschwemmt. Alles in allen wären die fruchtbarsten Gegenden der Welt betroffen.



Quelle: http://ngm.nationalgeographic.com/2013/09/rising-seas/if-ice-melted-map

neogeo: Question de vocabulaire

Ce vendredi calme de septembre, qui n’a même pas vu encore l’équipe GeoTribu nous faire profiter de sa revue de presse, et où on s’emmerde donc un peu — car il n’est pas question de commencer quoi que ce soit d’exigeant aussi près d’un week-end mérité — est le moment idéal pour revenir sur un sujet qui me tient à cœur et sur lequel, sans faire de mal aux mouches, j’aimerais rétablir quelques vérités premières. Dans notre monde Inspiré dans lequel les données sont moissonnées, visualisées et téléchargées par la grâce de flux aussi interopérables d’indispensables à la survie de l’espèce, on peut lire ça et là (je ne dirai pas où se trouvent ni ça ni là, mais ils existent) des horreurs phraséologiques du type :

  • j’ai publié mes données au format WMS
  • nos flux respectent le protocole WFS
  • nos services fonctionnent avec le standard HTTP

Il y a parmi les trois termes techniques utilisés ici (format, standard et protocole) des confusions d’usage et de sens qu’il s’agit de réparer. La faute n’en revient d’ailleurs pas aux utilisateurs généralement, car pourquoi un flux WMS ne serait-il pas au format WMS ? Parce que.

Parce que dans le monde informatique, et dans le web en particulier, la notion de format s’applique à la représentation de la ressource demandée. Dans le contexte du WMS, la ressource étant la donnée cartographique et la représentation l’image que vous voulez en voir, le format est bien entendu le PNG, le GIF, le JPEG ou quelque autre format d’image que vous aurez choisi. En WCS il s’agira plutôt de TIFF, voire de BMP. Quand on parle de format, il s’agit donc de ce qu’on reçoit, et pas de ce qu’on utilise pour le demander.

Le WMS/WFS/WCS/WTF n’est pas un format, c’est une interface. C’est l’OGC qui le définit comme ça (simple HTTP interface : http://www.opengeospatial.org/standards/wms) et la page Wikipédia qui se fourvoie en y voyant un protocole (je ne corrige pas tout de suite, pour conserver l’illustration). Une interface c’est un truc qu’on met entre deux composants informatiques (ici un client et un serveur) pour leur permettre de communiquer via des messages standardisés. Les standards OGC sont des modalités de dialogue à utiliser en HTTP. Mais qu’est-ce que HTTP vient faire là ? C’est pas le truc des navigateurs web ça ? Justement, il s’agit du protocole (HyperText Tranfert Protocol). Et qu’est-ce qu’un protocole ? Une manière de parler mais aussi de s’interpeler, de se répondre, de ne pas mettre les doigts dans son nez etc. Un ensemble de bonnes manières pour se comporter avec les autres, de la salutation à la sanction. Dans le modèle OSI, HTTP est un protocole de niveau applicatif (comme le FTP), alors que TCP est au niveau transport et IP au niveau réseau (voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Mod%C3%A8le_OSI).

Donc en reprenant ces quelques éléments, on peut expliquer les choses ainsi : dans le monde du SIG sur le web, les règles de conduites sont édictées par HTTP qui permet la construction de standards facilitant l’échange d’informations et d’instructions, échanges qui se font selon des formats divers allant du XML au JSON en passant par de l’image, selon la nature de la demande.

Et tout de suite, ça va mieux non ?

Blog IDEE: Nuevo servicio WMS de ortofotos del IGN: PNOA histórico

Evolución del municipio de Reus, en Tarragona: Ortofotos PNOA 2004, 2006 y 2008
El IGN lleva publicando las ortofotos del proyecto PNOA(Plan Nacional de Ortofotografía Aérea) desde el año 2008 a través de un servicio de visualización de mapas. Recientemente se ha actualizado para que sea conforme al Reglamento de Servicios en Red y la Guía Técnica de la Directiva Inspire. Su dirección de conexión actual es http://www.ign.es/wms-inspire/pnoa-ma.

También son parte de la familia de servicios web PNOA los servicios teselados. El servicio WMS-C (http://www.ign.es/wms-c/PNOA/PNOA) y el más moderno servicio WMTS (http://www.ign.es/wmts/pnoa-ma), cuya utilización es muy recomendable por su alto rendimiento y estabilidad.

Todos los servicios mencionados ofrecen la versión más actual de los mosaicos PNOA, pero en ocasiones los usuarios demandan poder acceder a los mosaicos de años anteriores (muy útil en temas legales,  por ejemplo).

Con el objetivo de satisfacer esa necesidad, el IGN a través del CNIG, ha publicado un nuevo servicio WMS que ofrece la cobertura del proyecto PNOA por años. Hasta el momento se han publicado las ortofotos de los años 2004 (inicio del proyecto PNOA), 2005, 2006, 2007 y 2008.

Podéis encontrar una descripción de las características del servicio en su documento de capacidades o empezar a utilizarlo mediante su dirección de conexión http://www.ign.es/wms/pnoa-historico.

La versión inicial de este servicio, publicado con el softwarelibre MapServer, muestra para las escalas pequeñas una representación gráfica de la cobertura de ortofotos en el año consultado, y los mosaicos PNOA a partir de una resolución en pantalla de 19 m/píxel (escala aproximada de 1/70 000), como se muestra en la siguiente imagen:
Ortofoto PNOA del año 2005 del municipio de Toro (Zamora)
El WMS del PNOA Histórico se ira ampliando con más capas (años 2009, 2010,..) e incluirá información relativa a la resolución de las ortofotos.

Resumen de las URL de los servicios de visualización de ortofotos del  IGN:

WMTS PNOA
WMS PNOA
WMS PNOA Histórico (nuevo)

WMS-C PNOA


Publicado por Carolina Soteres. Equipo IDE del IGN. 

Spatialists: Be nice to your sysadmin

Sysadmin Appreciation Day was exactly two months ago, but this gem shared by Bill Morris is too good to pass up on:

(source)

Then there’s of course also this classic by Randall Munroe:

xkcd hover text: "The weird sense of duty really good sysadmins have can border on the sociopathic, but it's nice to know that it stands between the forces of darkness and your cat blog's servers."

(source)

GeoRezo.net - Géoblog: [INSPIRE by clouds] Changer de projection, est-ce un service de transformation?

En ces temps de travaux sur les modèles de données, un service de transformation est plutôt considéré comme un service de transformation de structure de données, d'un schéma A vers un schéma B. Mais un changement de projection est-il un service de transformation?

La directive définit un service de transformation comme "permettant de transformer des séries de données géographiques en vue de réaliser l'interopérabilité". L’article 7 définit l'interopérabilité notamment en décrivant la définition et la classification des objets géographiques des séries de données ainsi que les modalités de géoréférencement. A ce stade, cela reste ambiguë.

Le règlement sur les services en réseau (PDF) indique, dans son considérant 2, que "les services de transformation sont des services qui peuvent être utilisés pour mettre des séries de données géographiques en conformité avec le règlement 1089/2010", celui sur les modèles de données. L'opération "Transformer" doit obligatoirement comprendre un paramètre décrivant la "mise en correspondance des modèles".
Et un service en réseau qui aurait en sortie le même modèle de données qu'en entrée, en ne changeant que l'expression des coordonnées des objets, remplirait cette condition.

La réponse à la question de ce billet est donc positive : un service de changement de coordonnées est bien un service de transformation au sens d'INSPIRE. Attention toutefois à bien mettre en œuvre les différents paramètres de description de ce service (voir le règlement cité, annexe V).

Spatialists: The Data Worker’s Manifesto

This article is a re-post of an article that first appeared on www.geo.ebp.ch.

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Last week I gave a talk at the 8th instalment of the GeoBeer series on EBP’s Zurich-Stadelhofen premises and sponsored by EBP and Crosswind. It was titled State of the Union: Data as Enabling Tech‽

You can check out the whole slidedeck on my private website (The slides are made with impress.js and best viewed in Chrome. Please ignore my horrible inline CSS..)


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I’m quite sure it’s not best practice to give one’s talk an unintelligible title. Nevertheless, that’s what I did, so let me explain what the different parts mean:

I chose “state of the union” as a fancy way of expressing that I’m directing my talk primarily at fellow geoinformation and data people.

With “data” we usually refer to raw observations of some phenomenon. We’ll discuss later, how helpful that definition turns out to be.

“Enabling tech” would usually expand to “technology” and the term is used to denote a technical development that makes novel applications possible in the first point. However, in the context of this talk it may be worthwhile to keep the 2nd potential meaning of the stub “tech” – “technique” – in mind, as well.

Finally, the  is called an interrobang and nicely reflects the semantic ambivalence of combining ? and ! into one punctuation mark.


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Sometime in the last decade, we as a society have moved from a situation where data was usually scarce to one where (many forms of) data are abundant. Where before, the first step of analysis was often one of interpolation between valuable data points, we now filter, subsample, and aggregate our data. Not all domains are the same in this respect, obviously. But I think the generalisation pretty much holds, as (often ill-applied) labels such as “big data” or “humongous data” indicate. (Well, the latter is obviously a joke; but think about why it works as such.)

Big drivers of this development are a) the Web and its numerous branches and platforms and b) smartphones, tablets, phablets and what have you, or more broadly speaking: embedded sensors, GPS loggers, tracking and fleet management systems, automotive sensors, wearables, ‘self-tracking’ or ‘quantified-self’ technology, networked hardware such as appliances (think Internet of Things) and the like.

In what follows I’m going to talk primarily on crowdsourced data. (In other contexts, crowdsourced (geographic) data is also called e.g. Volunteered Geographic Information, VGI, (a term fraught with problems), or User-Generated Content, UGC.) But some of the assertions also hold for data in general.


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Crowdsourced data, i.e. data that:

– is gathered from many contributors,

– in a decentralised fashion,

– following (at best) informal rules and protocols,

– voluntarily, unknowingly or with incentives,

has some issues.

The large-scale advent of this crowdsourced data of course coincides with the development of the so-called Web 2.0 (in German also referred to as the ‘participation Web’), where anybody could not just be a consumer, but also (at least, in theory) a producer, or: a produser. Or so we were told.


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But: crowdsourced data is biased

This map shows OpenStreetMap (OSM) node density normalised by inhabitants (compiled by my OII colleagues Stefano de Sabbata and Mark Graham).

Assuming (somewhat simplifying) that the presence of people effects the build-up of infrastructure, in an ideal world this map would feature a uniform colour everywhere. However, there are regions where relative data density in OSM exceeds that of other regions by 3–4 orders of magnitude! Compare this to the density of placenames in the GeoNames Gazetteer!

Clearly, offering an “open platform” and encouraging participation is not enough to really level the playing field in user-generatation of content. In some regions people might not have the means (spare-time, economic freedom, hardware, software, education, technical skills, access to stable (broadband) Internet, motivation) to participate or they might e.g. have reservations against this kind of project or the organisations behind it.

Spatially heterogeneous density is just one example of bias we find in crowdsourced data. Another one is termed user contribution bias, where a very small proportion of contributors (think Twitter users, Flickr photographers, Facebook posters, …) creates a large proportion of the data. Depending on the platform we see very lopsided distributions with few percent of users being behind a large share of the content. In his Master’s thesis, Timo Grossenbacher found that in his sample of Twitter, 7% of the users created 50% of the tweets. Despite all techno-optimism: clearly, not everyone is a produser and clearly not all contributors create equal amounts of content!


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Talking of different kinds of bias: OSM has also been found sexist, for example. OSM contributors (like in many crowdsourcing initiatives) are, as a tendency, young, male, technologically minded, with above average education. Narrow groups of contributors may, inadvertently or consciously, favour their own interests in creating content.

OSM’s “bottom-up data model” (basically, the community discusses and decides what is mapped how) gives contributors allocative power, i.e. what most people (or the most industrious contributors?) adopt as their practice has good chances to evolve into community (best?) practice.


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Further, some patterns in crowdsourced data may be very surprising.

One example this talk has already touched upon is user contribution bias, where a small group dominates the crowdsourcing activity. A more complicated example of surprising insights hidden in crowdsourced data is in the figure on the left. Remember that in Wikipedia, the self-declared repository for the sum of all human knowledge it’s well known, that the spatial distribution of geocoded and “geocode-able” articles is strongly biased. A map I made with my colleagues at the OII shows that a part of Europe features as many Wikipedia articles as the rest of the world. (By the way, there is this interesting Wikipedia page that discusses all kinds of biases that affect Wikipedia.)

Now, as the figure shows, despite this known severe lack of content e.g. in the Middle East and North Africa (MENA), only about a third of edits that are made by contributors in that region are about articles in the same region. Surprisingly, a large proportion of MENA’s (in absolute terms low) editing activity is geared towards contributing to articles outside their own region, about phenomena in North America, Asia and Europe. If you expected, as many people do, that contributors edit mostly about phenomena in their immediate environment and that they tend to “fill in gaps” in content, this insight comes as a surprise.

Cultural, personal (education, careers, family relations, travel, tourism, …), linguistic, historical, colonial, political, and many more reasons may play into this.


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The new abundance of data, the proliferation of open (government) data, APIs and the current popularity of information or data visualisation (infoviz/dataviz) as well as data-driven journalism (DDJ) has led to many more people and institutions obtaining, processing, analysing, visualising and disseminating data.

While this may be welcomed by data-inclined people in general, unfortunately it sometimes leads to people attaching false meaning to data or to interpreting insights into data that are not supported by it.

This example shows geocoded tweets in response to the release of a Beyoncé album. In my opinion, while technologically interesting, the visualisation has severe flaws in terms of (re)presentation, cartography and infoviz best practices. But: even more importantly, it utterly fails to mention e.g., that a) Twitter users are a highly biased, small subgroup of the general population, that b) the proportion of geocoded tweets is estimated to be in the very low percent numbers (often, < 3% is indicated!), that c) user contribution bias is likely at play, that d) geolocation may be faulty, etc. etc.


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Finally, this figure shows the result of “ping[ing] all the devices on the internet” according to John Matherly of Shodan. This figure and story went viral, it appeared e.g. on Gizmodo, The Next Web, IFLScience!, and many more.

Turns out, if you dig a bit deeper, there are some rather important disclaimers: e.g. a very limited window during which the analysis was reportedly carried out and, more importantly, only pinging devices addressed using IPv4, not considering IPv6. You can read about these on this Reddit thread.

Turns out some countries in Asia that have recently invested heavily into broadband Internet infrastructure and also large parts of Africa where the Internet is mainly used on mobile devices, use IPv6 and thus show up as black holes or rather dark regions on this “map of the Internet”.

Sadly, the relative lack of access to Internet, content and netizens in Africa is a truth (cf. the OII Wikipedia analyses mentioned above). However, the situation, at least in terms of connected devices is not as dire as this map makes you believe!

However, I think the very fact that the map played into this common narrative of unconnected, offline regions is an important factor in its massive proliferation (a.k.a. ‘going viral’). Unfortunately, it seems all this sharing happened without discussions on the data source, data collection method, processing steps, and important disclaimers about the data’s validity and legitimacy – and, let’s face it, very little critical reception and reflection on part of the audience, i.e. us.

The effects? – The original tweet has been retweeted more than 5,500 times! Go figure.


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With these examples in mind, let’s turn to the classic Data-Information-Knowledge-Wisdom workflow or pyramid. In the DIKW mindset, data is composed of raw observations. Only structuring, pattern-detection, and asking the right questions turn data into information. Memorised, recalled and applied in a suitable context, information becomes knowledge. And finally, there’s the wisdom stage that is concerned with ‘why’ rather than ‘what’, ‘when’, ‘where’ and ‘how’ etc.


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Well, turns out, one can argue rather well that ‘raw data’ does not, in fact, exist.

Data – and I would argue also crowdsourced data – is usually collected with an intent, an application in mind or, if not that, at least with a specific method, from a certain group of people, by a defined group of people, using a certain measuring device. Whether this happens implicitly or explicitly and willingly does not matter in this context. Clearly, however, these factors all potentially affect the applications the data can sensibly be used for.

So, there goes the title of my talk: ‘data’ may not actually be ‘raw’. And overly focussing on technology and missing out on the underlying technique can be dangerous!


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Putting it bluntly: Unlike this car, data is never general-purpose.

 

 

 

 

 


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For all these reasons, and because I care about our profession and about what is being done with data in the society at large (think: data-driven churnalism journalism, evidence-based politics, etc.) I would like to propose:

The Data Worker’s Manifesto.

It consists of only few, easily memorised principles:


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Know your data!

Know the sources of your data, collection methodology, the sample size and composition, consistency, pre-processing steps possibly carried out by others or by yourself, more generally: the lineage, biases, quality issues, limitations, legitimate appliations and use cases. Know all these very well. If you don’t, try to find out. If you can’t be sure, refrain from using the data.


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Discuss data and how it’s being used.

The Internet and social media are wonderful things where thousands of links are shared. Ever so often you may see an analysis with un(der)-documented input data or methodology.

Reflect critically what others may share blindly. If you have questions: remember, the Web is a two-way street these days. Gently but firmly ask them and make your sharing of, and investment into, any analysis dependent on the answer.


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Create and share metadata!

If you do data-based analyses and produce visualisations, always keep track of what you have done with the data: Did you apply filters? Remove (suspected) outliers? Subsample, downsample, disaggregate, aggregate, combine, split, join, clean, purge, merge, … the data? Document your steps and assumptions and share this metadata to give your collaborators and your audience insight into data provenance and your methodology, along with the results.

If you share your insights in a social media content (e.g. a map as a PNG file), I recommend burning the metadata into the result, i.e. put the metadata somewhere into the content so that it’s hard to remove. Because said content will – at some point – be taken, proliferated, received and analysed out of context. Guaranteed.


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3b is very similar to 3: Create and share metadata!

Seriously: I know metadata is uncool and not sexy at all to maintain. But nothing good comes from not doing it!

 

 


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Experts are valuable.

While the “end of theory” has been proclaimed, I think the “report of [its] death has been greatly exaggerated”.

Being, or being in contact with, a domain specialist is still very valuable. Sometimes, especially for harder, i.e. more interesting, analyses, it’s indispensible. In the very least, expert knowledge may save you from doing something silly with data you don’t completely understand.


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We’re in this together.

I feel we are all still coming to terms with the new opportunities the Web and some of the data-related developments I mentioned provide to us (let alone methodological and computational improvements and societal developments). It can be a bumpy, but in any case an exciting, ride, so let’s buckle up, meet and talk and share our experiences – but that’s obviously why all of you have come to this GeoBeer in the first place!


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I feel that despite all these potential pitfalls we should perceive the abundant data, especially new data types such as crowdsourced and open government data, as huge opportunities!

I’m convinced that, with the right people and the right mindset, we can do great things, privately or politically, that have the potential to improve our respective environments ever so slightly.

I feel that Switzerland as a democratic and affluent country provides us with an especially friendly environment to get involved, in business, in research, and in societal goals.

Thank you all for your attention!

Spatialists: Sunchaser Pictures: Angel City

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I was in L.A. the first time this March, before Esri’s Business Partner Conference and Dev Summit in Palm Springs. So this time-lapse film of L.A. by Sunchaser Pictures came as a nice diversion:

Click here to view the embedded video.

(via BoingBoing)

geomaticblog.net: Mapping for the busy cartographer: today moving dots

This article describes how to make a quick map using some nice services we have at our hands. Nowadays almost everyone can create a maps using services like CartoDB, Mapbox, uMap or even Google My Maps. In this case I’ll show how I used the incredible flexibility of CartoDB to combine some Postgres/PostGIS SQL with CartoCSS to animate some dots on top of OSM cartography rendered by Mapbox.

This combination is really unique and convenient, other services only allow you to upload or draw some features and decide some static styling for them. But with this combination, using old SQL you can adapt your data for different uses, with CartoCSS the power of the Mapnik rendering library is available and finally, using the awesome Torque capabilities, animation can be added to our map.

About

The idea of this map is to represent a crowd of cyclists running along the future bike line by the interior ring of the city of Valencia. Tomorrow Sunday 21 September there will be a march to show the interest of city bikers for this line so my idea was to make people think about how the city look like with this (still imaginary) bike lane full of cyclists, instead of cars.

Data preparation

  1. Trace a line that represents the route
  2. Transform the line to EPSG:3857
  3. Make the line denser, placing points every 25 meters using the «Densify geometries given an interval» QGIS processing tool
  4. Convert the line to points (again with Processing) and give them these properties:
    • route it will serve to produce more routes in the future
    • lap to separate the points of the route of other points of interest outside the route
    • id to order the rendering of the points

Visualization

After uploading the dataset to my CartoDB account I’ve created a new visualization that will have these layers:

  1. A blurred line with the route
  2. A point marking the meeting place to start the activity, just in front of the city hall.
  3. The animated points moving over the route

Line

Load the layer paseo and customise the SQL. The SQL is quite self-explanatory, first we filter the points over the line and then we use the ST_MakeLine aggregated function to rebuild our original line.

WITH route AS (
  SELECT *
  FROM paseo
  WHERE route = 1 AND lap>0
  ORDER BY id)
SELECT
  1 cartodb_id,
  ST_MakeLine(the_geom_webmercator) as the_geom_webmercator
FROM route
GROUP BY lap

The styling of this layer is a simple CartoCSS rule with the only trick of a heavy blur filter.

#paseo[cartodb_id=1]{
    line-color: #A53ED5;
    line-width: 8;
    line-opacity: 0.7;
    line-comp-op: lighten;
    image-filters: agg-stack-blur(10,10);
}

Moving dots

This is the most important part of the map, of course. I have a path of points ordered and what I want is to show a more or less crowded ring of people moving. To do it, I’ve created a UNION of ten SELECTs to the table offsetting the id over the full range of id’s. To acieve that I’ve used this long SQL:

WITH route AS (
    SELECT * FROM paseo WHERE lap>0 AND route = 1
),
laps AS (
    SELECT
        cartodb_id, the_geom_webmercator,
        id
    FROM route r1
    UNION SELECT
        cartodb_id, the_geom_webmercator,
        CASE WHEN id  > 25 THEN id - 25 ELSE id - 25 + 254 END id
    FROM route r2
    UNION SELECT
        cartodb_id, the_geom_webmercator,
        CASE WHEN id  > 50 THEN id - 50 ELSE id - 50 + 254 END id
    FROM route r3
    UNION SELECT
        cartodb_id, the_geom_webmercator,
        CASE WHEN id  > 75 THEN id - 75 ELSE id - 75 + 254 END id
    FROM route r4
    UNION SELECT
        cartodb_id, the_geom_webmercator,
        CASE WHEN id  > 100 THEN id - 100 ELSE id - 100 + 254 END id
    FROM route r5
    UNION SELECT
        cartodb_id, the_geom_webmercator,
        CASE WHEN id  > 125 THEN id - 125 ELSE id - 125 + 254 END id
    FROM route r6
    UNION SELECT
        cartodb_id, the_geom_webmercator,
        CASE WHEN id  > 150 THEN id - 150 ELSE id - 150 + 254 END id
    FROM route r7
    UNION SELECT
        cartodb_id, the_geom_webmercator,
        CASE WHEN id  > 175 THEN id - 175 ELSE id - 175 + 254 END id
    FROM route r8
    UNION SELECT
        cartodb_id, the_geom_webmercator,
        CASE WHEN id  > 200 THEN id - 200 ELSE id - 200 + 254 END id
    FROM route r9
    UNION SELECT
        cartodb_id, the_geom_webmercator,
        CASE WHEN id  > 225 THEN id - 225 ELSE id - 225 + 254 END id
    FROM route r10
)
SELECT
    cartodb_id, the_geom_webmercator,
    ((random()*10-10) + id) id
FROM laps

The first with subquery filters the points of the path for this route that feed the next subquery: 10 unions with an id offset separation of 25 points. This subquery is passed to the main query that finally randomizes the id by +-5 positions, that is the order, so the moving dots are not regular, giving a more interesting (anarchic?) effect.

Using the wizard, the main aspects of the Torque animation are set up. It’s important to use a proper resolution, duration and frame count to adjust the rendering to a nice motion. Afterwards some last touches to the CSS to adjust the compositing operation and specially the trails, leaving just one more rendering of a similar point, instead of the default bigger and more transparent feature.

Map {
-torque-frame-count:64;
-torque-animation-duration:30;
-torque-time-attribute:"id";
-torque-aggregation-function:"count(cartodb_id)";
-torque-resolution:4;
-torque-data-aggregation:linear;
}

#paseo{
  comp-op: minus;
  marker-fill-opacity: 1;
  marker-line-color: #FFFFFF;
  marker-line-width: 0.5;
  marker-line-opacity: 1;
  marker-type: ellipse;
  marker-width: 6;
  marker-fill: #41006D;
}
#paseo[frame-offset=2] {
 marker-width:6;
}

Meeting point

To add a feature to the map to render the meeting point, I manually added a new feature to the layer using the CartoDB editor. This feature will have the property lap=0 so it won’t be on the other layers. The SQL for this layer is just a

SELECT * FROM paseo WHERE route = 1 and lap = 0

And the CartoCSS is quite simple with the only important trick to use an external SVG. I’ve used directly the town-hall marker from the Mapbox Maki repository.

#paseo{
  marker-fill-opacity: 0.9;
  marker-line-color: #FFF;
  marker-line-width: 1.5;
  marker-line-opacity: 1;
  marker-placement: point;
  marker-type: ellipse;
  marker-width: 40;
  marker-fill: #3B007F;
  marker-allow-overlap: true;

  marker-file: url(https://raw.githubusercontent.com/mapbox/maki/mb-pages/src/town-hall-24.svg);

Fixed info window

On this layer I’ve also configured an infowindow so when you click on the town hall icon you get some data about the schedule for the event.

Base map

I started using the Nokia day grey base map offered by CartoDB, but after a couple of iterations on the design, I thought it could be great to use a pale purple base map so I went to Mapbox web and quickly crafted a variation of their Mapbox Streets base layer.

Other components

Finally, using the new nice CartoDB layout capabilities I’ve added a simple title for the mobile version of the rendering and a couple of texts and an image (uploaded to imgur) for the logo of the group promoting this activity.

Conclusion

Well that’s all. You can check the visualization here. The job took like 4 to 5 hours. I finished the first animated version in 2/3 hours but you know, devil is in details and designing is always about iterations and refinement. Anyway I’m quite satisfied on the result and I think it serves for its purpose. Definitely I’ll have the opportunity to review and refine this process, as I imagine more routes and bike marches will happen in Valencia where bikers are winning the battle :-)

What do you think about this visualization. What do you like and what do you hate? Improvements? I’d love to hear your thoughts and comments to make better maps.

Update: almost same effect without crazy UNION

This morning Pedro-Juan asked my, why so many UNIONs? why not using just one long CASE?. After accepting the challenge I did something with CASEs but then realized that I wast just looping over a smaller set of id values, so I could use the modulo function. So the long UNION SQL could be reduced to this easy and simple SQL:

SELECT
    cartodb_id, the_geom_webmercator, 
    ((random()*10-10) + id%3) id
FROM paseo WHERE lap>0 AND route = 1

Wow, that’s so concise compared with the huge SQL above!! Using this id%3 I forced all the values to be just 1,2,3 but with the afterwards random the moving effect is achieved.

The CartoCSS would need also some changes to allow to “fill” the rendering over all the animation time. Check the differences with the above code, specially the number of offsets added:

Map {
-torque-frame-count:50;
-torque-animation-duration:8;
-torque-time-attribute:"id";
-torque-aggregation-function:"count(cartodb_id)";
-torque-resolution:2;
-torque-data-aggregation:linear;
}

#paseo{
  comp-op: minus;
  marker-fill-opacity: 1;
  marker-line-color: #FFFFFF;
  marker-line-width: 0.5;
  marker-line-opacity: 1;
  marker-type: ellipse;
  marker-width: 6;
  marker-fill: #41006D;
}
#paseo[frame-offset=4] {}
#paseo[frame-offset=8] {}
#paseo[frame-offset=12] {}
#paseo[frame-offset=14] {}
#paseo[frame-offset=16] {}
#paseo[frame-offset=18] {}
#paseo[frame-offset=20] {}
#paseo[frame-offset=22] {}

The resultant visualization can be accessed here. Which one do you like more? Do you think it’s worth the simplicity over the (in my opinion) slightly worse effect?


Archivado en: OSM, PostGIS

Benjamin Chartier: Intra-opérabilité

Dieu sait que j’aime bien GeoConcept, mais il y a quand-même des trucs qui m’agacent sévèrement. Je ne peux m’empêcher de pester quand je lis la rubrique « Interopérabilité » du communiqué de presse ventant les mérites du Universal Geocoder de l’entreprise (cf. ici).

Maintenant, on peut qualifier une solution d’interopérable quand elle communique avec elle-même ou avec un produit réalisé par la même entreprise. Franchement, maintenant l’interopérabilité est un argument de vente… pour faire acheter des produits qui font partie de la même gamme logicielle ! On passe un temps et une énergie incroyable à faire comprendre aux éditeurs, aux producteurs, aux utilisateurs, aux décideurs et aux établissements d’enseignement de l’intérêt de l’interopérabilité. Et voilà qu’en un communiqué de presse ce terme est associé à une démarche totalement opposée. Merci bien !

Benjamin Chartier: scriptine

On parcourant les dépôts Github en lien avec des projets que j’aime bien, je suis tombé sur un projet intéressant bien qu’il ne soit plus très jeune : scriptine. Il s’agit d’un outil pour gérer proprement et simplement les options de scripts en Python et lancés depuis une fenêtre « terminal ».

Cartesia.org: Impresión 3D y SIG

Ya es posible la impresión 3D de MDE. Mediante una extensión desarrollada para incluir la salida por impresión 3D de MDE sobre el software Kosmo, es posible cargar un modelo de elevaciones y configurar su salida para imprimirlo en 3D. Básicamente la extensión, a partir de una capa seleccionada, determina las dimensiones de la pieza a imprimir y permite su exportación a formato STL, formato ampliamente utilizado por la tecnología de impresión 3D.



Más inormación y descarga: http://www.demto3d.com

TANTO: La Regione Siciliana autorizza il ricalco in OpenStreetMap sulle ortofoto di sua proprietà

Questo post non avrebbe bisogno di un testo o di un commento. E’ in fondo una comunicazione di servizio.

Le cose avvengono grazie al tempo che spendiamo per queste, alla crescita personale, all’evoluzione del contesto, agli incontri fatti, alla qualità delle persone. E questo è un anno che non dimenticherò.

Ringrazio l’Ing. Salvatore Cirone (dirigente dell’”Area 2 Interdipartimentale Sistemi Informativi Geografici, Infrastruttura Dati Territoriali Regionali e Cartografia”) e l’Ing. Agostino Cirasa (funzionario presso gli stessi uffici) per il dialogo di queste settimane e per l’immediata disponibilità all’autorizzazione, e Simone Cortesi che mi ha insegnato a passare la cera.

2014-09-15_14h50_47.png

I servizi WMS da sfruttare per il ricalco, e i relativi metadati, dovrebbero essere quelle elencati qui: http://goo.gl/Hefwor

Qui invece la copia della lettera di autorizzazione. Tutto questo si innesta in un percorso iniziato proprio con OpenStreetMap qualche anno fa, e che sarà probabilmente soltanto una delle tappe previste in termini di apertura dei dati geografici da parte della Regione Siciliana.

L'articolo La Regione Siciliana autorizza il ricalco in OpenStreetMap sulle ortofoto di sua proprietà è apparso originariamente su TANTO. Rispettane le condizioni di licenza.

年会費無料のETCカードってあるの?: 光熱費をクレジットカードで支払うメリットとは

基本的にクレジットカードを利用して公共料金を支払うとショッピングではないためにポイントが付かないことが多いものですが、一部のクレジットカードではポイントが付く場合があります。

 

正しくカードを選ぶには還元率が高いカードを比較して選ぶ必要があり、交換できる商品を確かめて慎重に決める方法が望ましいです。

 

光熱費などは生活をするためにも重要な費用であり、今後の生活につなげるためにもサービスを受けていものです。

クレジットカードの内容を比較して決める方法が望ましく、提携するサービスを確認してから使いやすいカードを探すと便利です。

 

クレジットカードを選ぶには還元率やサービス内容を確かめて決める必要があり、公共料金を支払う場合の扱いを確認する必要があります。

光熱着などは公共料金として扱われることが多く、ナナコにチャージしてから支払う方法や直接ポイントを貯める方法があります。

 

ポイントは提携するサービスに使えるために、今後の生活にも役立ちます。

現金の代わりとして使えますが現金としては使えないために、ポイントが使えるサービスを確認してから選ぶことが重要です。

 

光熱費は普段の生活においてお金がかかる要因であり、ポイントサービスを有意義に使いたいものです。

ランキングを比較して確かめると最適なカードを探せるために、ポイントサービスなどを有意義に活用し今後の生活に役立つように選ぶと効果的です。

年会費無料のETCカードってあるの?: 楽天カードは審査が緩いって本当なの?

現在、流通業界の企業のクレジットカードが数多くありますが、その中で審査の緩いカードと言われているのが「楽天カード」です。

 

楽天カードの審査が緩いと言われている要因には在籍確認をしないケースがあることです。

しかし、それは信用情報機関に利用者の信用情報を照会した際に信用情報の中にすでに勤務先の情報が登録されており、申込書の内容と違いが無ければ在籍確認をする必要が無いと判断しているためです。

 

ただし、初めてクレジットカードに申込む人は信用情報の登録が無いため、必ず在籍確認がされています。

 

また、無職である専業主婦や18歳以上で高校生でなければ学生でもカードに申し込めることが要因に挙げられます。

ただし、専業主婦の場合は夫に定職のあることが条件になりますし、無職や学生の場合は親と同居していることが必要であり、一人住まいの場合は審査に通ることはほとんどありません。

 

なお、同じ無職の人でもキャッシング枠の低い方が審査に通りやすくなるため、キャッシングを利用する予定がないのであれば0万円として申請をした方が有利になります。

そして、支払い方法はリボ払いの方がカード会社にとって利息を多く取れるため、審査におけるプラス要因になります。

 

リボ払いに設定しても後で解除ができるので申込時においてはリボ払いで申請するのが得策です。

また、楽天の会員だったり、買い物の履歴があったりすることも有効になります。

 

しかし、楽天カードも回収リスクの高い人にカードを発行することはないため、過去に延滞の事故があったり、複数のカードに申込んでいたりする人は審査に通りません。

Copernicus - News: Atmosphere Monitoring

According to a UN study, the ozone layer that shields the earth from cancer-causing ultraviolet rays has stopped growing bigger every year and is showing early signs of thickening after years of depletion.

The report says it will take a decade before the hole starts to shrink. It also indicates that the recovery is entirely due to political determination to phase out the man-made CFC gases destroying ozone.

Read more…

(Source BBC News)

Copernicus - News: Greenhouse Gases

A surge in atmospheric CO2 saw levels of greenhouse gases reach record levels in 2013, with concentrations of carbon dioxide in the atmosphere between 2012 and 2013 which grew at their fastest rate since 1984.
Every year, the World Meteorological Organisation (WMO) Greenhouse Gas Bulletin records how much of the warming gases remain in the atmosphere after the complex interactions that take place between the air, the land and the oceans. The bulletin shows that the globally averaged amount of carbon dioxide in the atmosphere reached 396 parts per million (ppm) in 2013, an increase of almost 3ppm over the previous year.


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(Source BBC News)

Copernicus - News: Ash Monitoring

Satellites are showing clouds of sulphur dioxide from Iceland’s restive Bardarbunga volcano.

ESA’s Volcanic Ash Strategic Initiative Team (VAST) and Support to Aviation Control Service (SACS) are monitoring the situation closely, and have detected sulphur dioxide emissions since early September.

The Bardarbunga volcano has shown heightening activity since mid-August, causing thousands of local earthquakes, spewing lava and threatening air travel. The aviation alert level is high, fluctuating between orange and red as the potential of eruption is increased.

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(Source ESA)

Copernicus - News: Flood Prevention

Europeans not only directly benefit from EU-funded flood prevention initiatives, but can also be integral to their success. A EU-funded project launched in October 2012 reverses the notion that potential threat warnings should trickle down from authorities to those living in areas at risk. Indeed, it aims to strengthen Europe’s response to water management by directly engaging with those who live on the front line. Citizens – such as volunteer flood wardens in the UK or civil protection volunteers in Italy – are encouraged to help by taking measurements using new specially designed mobile apps, and sending information and images by phone to the relevant authorities.

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(Source Cordis)

Geofumadas: Nuevos cursos gvSIG en línea

Anunciamos el inicio del proceso de inscripciones de los Cursos a Distancia de gvSIG-Training, con el segundo corte de 2014, que forman parte de la oferta del Programa de Certificación de la Asociación gvSIG. Con motivo del décimo aniversario del proyecto gvSIG muchos de los cursos tienen descuento, y se incluye también un curso gratuito de i3Geo. El proceso de inscripciones da inicio según se detalla a continuación:

En la modalidad de Matrícula Restringida (con Cupos Limitados) y con inscripciones ya abiertas:

+ Cursos gvSIG:

1. gvSIG para usuarios (Idioma: Español) 9na. Edición. Duración: 10 semanas. Inicio: 06/10/2014. Créditos para Certificación Usuario gvSIG: 90. Costo: 295 euros (promoción 10mo aniversario gvSIG: 195 euros)

+ Cursos gvSIG Aplicado:

2. gvSIG aplicado a la Gestión de Pavimentos y Vialidad (Idioma: Español) 4ta. Edición. Duración: 4 semanas. Inicio: 13/10/2014. Créditos para Certificación Experto gvSIG: 40. Costo: 295 euros (promoción 10mo aniversario gvSIG: 150 euros)
3. gvSIG + EPASWMM aplicado al diseño y gestión de redes de saneamiento y drenaje urbano (Idioma: Español) 4ta. Edición. Duración: 4 semanas. Inicio: 06/10/2014. Créditos para Certificación Experto gvSIG: 40. Costo: 295 euros (promoción 10mo aniversario gvSIG: 150 euros)
4. gvSIG aplicado a la Gestión Municipal (Idioma: Español) 5ta Edición. Duración: 4 semanas. Inicio: 13/10/2014. Créditos para Certificación Experto gvSIG: 30. Costo: 295 euros (promoción 10mo aniversario gvSIG: 195 euros).
5. gvSIG + EPANET aplicado al diseño y gestión de redes de abastecimiento (Idioma: Español) 3ra. Edición. Duración: 4 semanas. Inicio: 06/10/2014. Créditos para Certificación de Experto gvSIG: 30. Costo: 295 euros (promoción 10mo aniversario gvSIG: 150 euros).

+ Cursos Geoprocesamiento y Análisis Espacial:

6. Geoprocesamiento Avanzado sobre gvSIG (Idioma: Español) 7ma Edición. Duración: 10 semanas. Inicio: 22/09/2014. Créditos para Certificación Experto gvSIG: 75. Costo: 395 euros.
7. Geoprocesamiento Avanzado sobre gvSIG (Idioma: Portugués) 1era. Edición. Duración: 10 semanas. Inicio: 22/09/2014. Créditos para Certificación Experto gvSIG: 75. Costo: 395 euros.
8. Análisis del Terreno e Hidrológico (Idioma: Español) 2da. Edición. Duración: 4 semanas. Inicio: 22/09/2014. Créditos para Certificación Experto gvSIG: 30. Costo: 79 euros.
9. Análise do relevo e hidrológica (Idioma: Portugués) 1era. Edición. Duración: 4 semanas. Inicio: 22/09/2014. Créditos para Certificación Experto gvSIG: 30. Costo: 79 euros.
10. Análisis de Visibilidad e iluminación (Idioma: Español) 2da. Edición. Duración: 3 semanas. Inicio: 22/09/2014. Créditos para Certificación Experto gvSIG: 20. Costo: 59 euros.
11. Análise de visibilidade e Iluminação (Idioma: Portugués) 1era. Edición. Duración: 3 semanas. Inicio: 22/09/2014. Créditos para Certificación Experto gvSIG: 20. Costos: 59 euros.
12. Análisis de Perfiles y Secciones transversales (Idioma: Español) 1era. Edición. Duración: 3 semanas. Inicio: 22/09/2014. Créditos para Certificación Experto gvSIG: 20. Costo: 59 euros.
13. Análise de perfis e seções transversais (Idioma: Portugués) 1era. Edición. Duración: 3 semanas. Inicio: 22/09/2014. Créditos para Certificación Experto gvSIG: 20. Costo: 59 euros.
14. Análisis de Costes y Rutas óptimas (Idioma: Español) 1era. Edición. Duración: 3 semanas. Inicio: 22/09/2014. Créditos para Certificación de Experto gvSIG: 20. Costo: 59 euros.
15. Análise de Custos e rotas ótimas (Idioma: Portugués) 1era. Edición. Duración: 3 semanas. Inicio: 22/09/2014. Créditos para Certificación Experto gvSIG: 20. Costo: 59 euros.

En la modalidad de Matrícula Abierta (con inscripciones ya abiertas, de forma permanente):

1. Bases de Datos Geoespaciales: PostgreSQL – PostGIS (Idioma: Español). Duración: 6 semanas. Créditos para Certificación IDE: 60. Costo: 295 euros.
2. Análisis de Redes con gvSIG Desktop (Idioma: Español). Duración: 2 semanas. Créditos para Certificación Experto gvSIG: 20. Costo: 75 euros.
3. Navtable y Normalización de Tablas (Idioma: Español). Duración: 1 semana. Créditos para Certificación Experto gvSIG: 10. Costo: 60 euros.
4. Publicación de Servicios OGC (Idioma: Español). Duración: 1 semana. Créditos para Certificación Experto gvSIG: 20. Costo: 75 euros.
5. Análisis Geoestadístico con gvSIG y Sextante (Idioma: Español). Duración: 3 semanas. Créditos para Certificación Experto gvSIG: 20. Costo: 165 euros.
6. Uso, creación y gestión de metadatos de información geográfica. Duración: 2 semanas. Créditos para Certificación IDE: 20. Costo: 90 euros.
7. Análisis de datos LiDAR y determinación de caudales punta mediante gvSIG, HEC HMS. Duración: 6 semanas. Créditos para Certificación Experto gvSIG: 60. Costo: 345 euros.
8. gvSIG 3D y animación (Idioma: Español). Duración: 2 semanas. Créditos para Certificación Experto gvSIG: 30. Costo: 75 euros.

Al participar en cualquiera de estos cursos obtienes créditos del programa de certificación gvSIG que te permite optar a la certificación “gvSIG Usuario” y “gvSIG Usuario Experto” [2]; al mismo tiempo que contribuyes al sostenimiento del proyecto gvSIG.

Todos los cursos de la plataforma gvsig-training pueden ser bonificables al 100% para trabajadores en activo en España a través de la Fundación Tripartita para la Formación en el Empleo. Más información sobre esta bonificación en [3], o a través de la cuenta de correo contacto@gvsig-training.com.

Además incorporamos una NUEVA MODALIDAD. Matrícula Abierta y Gratuita, con el curso:

1. i3Geo. Framework para Geoportales (Idioma: Portugués). Duración: 2 semanas. Costo: GRATIS.

Para mayor información visita nuestra plataforma [1] o escríbenos a la siguientes direcciones de correo electrónico: inscripciones@gvsig-training.com ó info@gvsig-training.com

[1] http://www.gvsig-training.com
[2] http://www.gvsig.com/servicios/certificacion/certificacion
[3] http://pdfs.gvsig-training.com/Condiciones_Fundacion_Tripartita_ESP.pdf

La entrada Nuevos cursos gvSIG en línea aparece primero en Geofumadas.

Γεωπληροφοριακά Νέα: Πρόγραμμα Σεμιναρίων Πιστοποίησης GIS Οκτωβρίου

Το πρόγραμμα των σεμιναρίων του Οκτωβρίου

Ημερομηνία Ώρες Περιεχόμενο
Δευ 6/10/2014 17:00 – 21:00 1. ΕΙΣΑΓΩΓΗ ΣΤΑ ΓΕΩΓΡΑΦΙΚΑ ΣΥΣΤΗΜΑΤΑ ΠΛΗΡΟΦΟΡΙΩΝ (2 ώρες)

2. ΧΑΡΤΕΣ ΚΑΙ ΠΡΟΒΟΛΙΚΑ ΣΥΣΤΗΜΑΤΑ (2 ώρες)

Τετ 8/10/2014 17:00 – 21:00 3. ΨΗΦΙΑΚΗ ΑΝΑΠΑΡΑΣΤΑΣΗ ΚΑΙ ΟΡΓΑΝΩΣΗ ΧΩΡΙΚΩΝ ΔΕΔΟΜΕΝΩΝ (4 ώρες)
Παρ 10/10/2014 17:00 – 21:00 4. ΣΥΛΛΟΓΗ ΧΩΡΙΚΩΝ ΔΕΔΟΜΕΝΩΝ ΣΕ ΕΝΑ GIS (4 ώρες)
Δευ 13/10/2014 17:00 – 21:00 5. ΒΑΣΕΙΣ ΔΕΔΟΜΕΝΩΝ (4 ώρες)
Τετ 15/10/2014 17:00 – 21:00 5. ΒΑΣΕΙΣ ΔΕΔΟΜΕΝΩΝ (2 ώρες)

6. ΔΙΑΧΕΙΡΙΣΗ ΧΩΡΙΚΩΝ ΔΕΔΟΜΕΝΩΝ (2 ώρες)

Παρ 17/10/2014 17:00 – 21:00 6. ΔΙΑΧΕΙΡΙΣΗ ΧΩΡΙΚΩΝ ΔΕΔΟΜΕΝΩΝ (4 ώρες)
Δευ 20/10/2014 17:00 – 21:00 7. ΧΩΡΙΚΗ ΑΝΑΛΥΣΗ (4 ώρες)
Τετ 22/10/2014 17:00 – 21:00 7. ΧΩΡΙΚΗ ΑΝΑΛΥΣΗ (2 ώρες)

8. ΧΑΡΤΟΓΡΑΦΙΑ ΚΑΙ ΓΣΠ (2 ώρες)

Παρ 22/10/2014 17:00 – 21:00 8. ΧΑΡΤΟΓΡΑΦΙΑ ΚΑΙ ΓΣΠ (2 ώρες)

9. CASE STUDIES (2 ώρες)

Τετ 29/10/2014 Θα ανακοινωθούν Εξετάσεις πιστοποίησης ACTA
Τετ 5/11/2014 Θα ανακοινωθούν Επαναληπτικές Εξετάσεις

GIS Ελλάδα: 8ο Συνέδριο Hellas GI στην Αθήνα

Στις 11 και 12 Δεκεμβρίου θα γίνει το όγδοο συνέδριο Hellas GI.

Μετά από το τελευταίο συνέδριο που παρακολούθησα πριν 2 χρόνια, ετοιμάζω μια περίληψη για τη συμμετοχή μου στην Αθήνα.




Η τελική ημερομηνία είναι στις 28 Σεμτεμβρίου και τα θέματα παρουσίασης είναι τα εξής :

  • Χωρικές Βάσεις δεδομένων
  • Εργαλεία και εφαρμογές GIS για συγκριμένες θεματικές ενότητες (π.χ. Κτηματολόγιο, Περιβάλλον κ.λπ.) 
  • Αυτοματοποίηση διαδικασιών χωρικής ανάλυσης με Python (π.χ. ArcPy, Pyqgis)
  • Λογισμικά ανοικτού κώδικα (π.χ. QGIS, Geoserver)
  • Εισαγωγή σε γλώσσες προγραμματισμού (π.χ. python, javascript)
  • Οργάνωση και δεξιότητες παρουσιάσεων
  • Σεμινάρια για startups και νέους επιχειρηματίες


Λογικά θα είμαι διαθέσιμος για να είμαι παρόν στο συνέδριο και σκοπεύω να παρουσιάσω την εμπειρία μου στο δήμο που εργάζομαι. Ο πιθανός τίτλος θα είναι:
οι διαδικασίες για την επίτευξη της διάχυσης των δημόσιων γεωγραφικών δεδομένων στο Δήμο Bretagne romantique Γαλλίας.


Η παρουσίαση θα περιλαμβάνει QGIS, WebGIS, QGIS plugin, Lizmap, διαχείριση έργου ΓΣΠ και φάση ευαισθητοποίησης...

Αν προλαβαίνω με τις εργασίες μου, μπορεί και να προτείνω ένα εκπαιδευτικό εργαστήριο. Θα δούμε.
 

TANTO: Si avverte la gentile clientela che c’è da spostare un’isola

Sei anni fa scrissi un post, prima di partire per una settimana di piacere a Linosa; stavolta questo paradiso terrestre mi ha ispirato un post di ritorno.

Lo spunto di partenza di oggi è lo stesso di allora: creare per il mio smartphone una copia della cartografia digitale dell’isola, in modo che sia disponibile anche offline, visto che in loco la connettività è scarsa.
Sono passati sei anni, un’enormità dal punto di vista tecnologico, e le modalità per farlo sono adesso davvero tante. Anche per questa ragione non parlerò di soluzioni, ma darò spazio a quello che è un vero e proprio scoop giornalistico: l’isola di Linosa deve essere spostata!

Scopro questa cosa incredibile il 18 agosto, data del mio arrivo sul posto. Nelle prime ore noleggio uno scooter, sistemo i bagagli in casa e subito voglio fare il punto mappa. Perché l’alloggio è in una zona per me nuova, perché voglio scegliere dove fare il primo bagno, perché mi voglio fare un’idea della viabilità, ecc.
Accendo il ricevitore GPS del mio smartphone, aspetto che venga calcolata la mia posizione, faccio partire la mia app e mi rendo subito conto di essere stato spostato a est di diverse decine di metri. Perché “carta canta”, non ci sono dubbi, e se il mio smartphone mi fa vedere il pallino in una certa posizione, sarà il mio maledetto telefonino “roottato” che funziona male. Ho pensato anche che il problema fosse della mia cartografia, ma avevo generato di proposito due basi offline, da due fonti diverse (Bing Maps di Microsoft e OpenStreetMap, e su entrambe riscontravo lo stesso problema.
Riavvio il telefonino, salgo sulla moto per fare un primo giro, arrivo sul lungo mare, rifaccio il test precedente e non cambia nulla.

PANO_20140825_104228.jpg

Preso dalla sconforto decido di fare una passeggiata e registrare un tracciato GPS, in modo che di ritorno a Palermo possa fare con calma un po’ di verifiche e capire che strani dati produce il mio cellulare (si usa più questa parola?). A registrazione terminata, voglio essere sicuro che tutto sia stato archiviato correttamente, apro la mia app di tracking in una zona coperta da connessione web e scopro che tutto sembra tornare a funzionare. Ma c’è una differenza, la mappa di base stavolta è quella del Geoportale della Regione Siciliana: che siano le altre basi il problema?

Ho potuto verificare la cosa, alcuni giorni fa, al ritorno da Linosa. Avevo infatti bisogno di una connessione e di un personal computer.
Ho creato una vista cartografica (leaflet.js + Plugins by Pavel Shramov + Leaflet.Sync) in cui mettere a confronto i tre layer cartografici citati, sui quali ho sovrapposto la registrazione del mio percorso GPS, che ho usato un po’ come cartina al tornasole.

2014-08-29_21h31_29.jpg

Come si vede dallo screenshot di sopra, la traccia GPS (in blu) è correttamente posizionata sul base della Regione Siciliana, mentre è spostata di diverse decine di metri a est su Bing Maps. E lo stesso (vedi sotto) vale per OpenStreetMap.
2014-08-29_23h08_31.jpg

Non poteva essere diversamente perché i dati OpenStreetMap derivano (almeno per la gran parte) probabilmente da un tracciamento sulla base Bing. La Microsoft infatti ha concesso da tempo il ricalco sul proprio layer satellitare per l’arricchimento del database OSM, ma qui purtroppo è entrato in gioco la propagazione dell’errore: la base Bing è (qui a Linosa) “registrata” male, e qualsiasi prodotto derivato erediterà questo problema.

La vista cartografica dinamica interattiva con cui potrete testare la cosa in autonomia è accessibile qui: http://tanto.github.io/spostalinosa/
Ho inserito anche un pinpoint fisso a centro mappa, in modo da fare anche confronti a occhio tra un elemento individuato sulle due tavole.

Non ho idea di come sia possibile che i dati della multinazionale contengano questo errore, ma di certo “c’è da spostare Linosa”. A chi mi posso rivolgere per segnalare la cosa?
I dati OpenStreetMap saranno corretti in pochissimo tempo, per quelli di Bing temo ci vorrà più tempo: che grande cosa che è la “mappa liberamente modificabile dell’intero pianeta“!

Ho fatto leggere il post in bozza a questa redazione e a qualche altro amico. Sono usciti molti spunti “vicini” al bel post di Sergio, di cui un po’ questo è un figlio casuale, e anche uno dei mille “casi d’uso”.
Voglio concludere proprio con tre elementi che ho raccolto:

  • la mappa non è il territorio (me l’ha detto tempo fa Franco Farinelli e me l’ha ripetuto in questi giorni napo);
  • la cartografia della PA italiana è spesso di alto livello, è una grande risorsa e bisogna liberarla. Alla mia regione chiedo di lavorare sul passaggio ad una licenza che consenta pienamente il riuso dei dati, dalla attuale CC BY-SA 3.0 IT a una CC BY 4.0;
  • in ultimo l’invito a non credere acriticamente né ai nostri strumenti, né ai dati a cui accediamo tramite questi, ad alzare la testa dallo smartphone e camminare un po’ più con lo sguardo aperto e rivolto in tutte le direzioni (lo so, lo so, si vede che è un’autocritica :) ).

NdR: questo di Linosa non è un caso unico e isolato. Sembra che anche Matera sia da spostare.

L'articolo Si avverte la gentile clientela che c’è da spostare un’isola è apparso originariamente su TANTO. Rispettane le condizioni di licenza.

TANTO: Follia di Mezza Estate

NdR: pensiamo che questo post di Sergio meriti una lettura “da divano”. Per questo è eccezionalmente disponibile anche in epub, mobi, pdf e azw3.

Quanto più feliceRovistando in soffitta ho messo le mani su un taccuino sgualcito, dai fogli ingialliti, contenente quelli che sembravano, ad una prima occhiata, appunti disordinati. Di solito si recuperano tracce di un passato, più o meno lontano. Immaginerete lo stupore, quando ho letto una data: 3 agosto 2054! Sarà vera? Uno scherzo della Follia? Chissà. Il testo non riporta alcun nome.

 

Del Principio d’Indeterminazione della Cartografia

Nel corso della prima decade del XXI secolo si è fatto strada un processo per la realizzazione di cartografie del tutto ignoto in precedenza. Questo trattatello, ripercorrendo la storia recente della scienza cartografica, vuole essere un ricordo del progresso generato da questa scoperta e un tributo alla tenacia di quanti hanno contribuito alla sua affermazione.

Com’è noto, il processo classico, stabilito per la riproduzione ridotta di una porzione di superficie terrestre, consta essenzialmente di tre fasi: l’esecuzione di un rilievo sistematico dell’area considerata, il collaudo della riproduzione ottenuta[1] e, infine, la pubblicazione dello strumento cartografico e la sua divulgazione a beneficio dei suoi utilizzatori. Questo processo, perfezionato e codificato nel tempo, ha raggiunto un livello di accuratezza della riproduzione del mondo reale rasente la perfezione[2] nella seconda metà del novecento, quando è stato introdotto l’uso delle tecnologie e dei media digitali.

Il caso dello sviluppo della scienza cartografica ha molti aspetti interessanti: la pratica ha, infatti, precorso la teoria, cioè prima è stato ideato il processo per riprodurre su mappa parti di territorio, quindi è stato sistematizzato il suo fondamento teorico[3], attraverso la formulazione dei principi di base di questa strana scienza.

I principi della cartografia, tre più un principio cui è ormai invalso riferirlo come principio “zero” della cartografia, sono stati introdotti all’inizio di questo secolo per regolare la produzione delle carte, il loro utilizzo e i loro limiti. Sono assiomi legittimati dall’esperienza, sui quali si fonda tutta la teoria che riguarda la produzione di mappe. Qui di seguito vengono riportati gli enunciati più comunemente adottati nei manuali.

Il cosiddetto principio “zero” postula che se due mappe hanno la stessa scala di una terza, allora esse medesime condividono la stessa scala. Questo, seppur ovvio, principio consente di definire la scala come grandezza in grado di indicare se due mappe descrivono lo stesso territorio: nella sostanza, stabilisce che per un territorio dato, due mappe confrontabili tra loro, hanno la stessa scala.

Il primo principio della cartografia, rappresenta la formulazione della legge di conservazione dei dati geografici: esso afferma che nell’ambito di un processo di riproduzione di un territorio isolato (cioè perimetrato) i geo-dati non sono né creati né distrutti, ma trasformati.

Del secondo principio della cartografia esistono molti enunciati. Quelli epistemologicamente più rilevanti sono i seguenti.

  • E’ impossibile realizzare una trasformazione di scala il cui unico risultato sia quello di trasferire informazione geografica da una mappa a scala più piccola (di minor dettaglio) a una a scala più grande (di maggior dettaglio) senza l’apporto di informazioni aggiuntive o esterne.
  • E’ impossibile realizzare una trasformazione di scala ciclica della rappresentazione di un territorio dato il cui unico risultato sia la rappresentazione di tutte le informazioni geografiche possedute dal territorio stesso.
  • E’ impossibile realizzare una mappa la cui rappresentazione del territorio considerato coincida con la totalità delle informazioni geografiche della realtà[4].

Infine, il terzo principio, afferma che la rappresentatività della realtà di una mappa a scala 1:1 è zero[5]. In tempi più recenti a questo principio è stata data una veste nuova, precisamente: “Non è possibile raggiungere la rappresentazione omnicomprensiva del territorio considerato tramite un numero finito di rilievi”.

Sebbene sia comune l’uso della dizione “principio”, quest’ultimo non è assunto vero a priori, ma può essere dimostrato a partire dai precedenti, in particolare dal secondo. Esula dagli scopi di questo trattatello la sua dimostrazione: basti, a questo riguardo, riflettere ad esempio sulle deduzioni ricavabili dal terzo enunciato del secondo principio. Invece, vale la pena evidenziare che il terzo principio anticipa caratteristiche della rappresentazione della realtà del territorio individuate a seguito dell’applicazione del processo scoperto agli inizi di questo secolo.

Tale nuovo processo, la cui definizione è stata resa possibile grazie a tecnologie innovative per la manipolazione dei dati geografici[6] e la loro diffusione attraverso la Rete, a vantaggio di un loro uso di massa, ha consentito di addentrarsi nella cosiddetta cartografia infinitamente dettagliata. Esso prevede una diversa sequenza delle tre fasi del processo classico, precisamente: rilievo pseudo-disordinato dell’area, anche attingendo da mappe prodotte mediante il processo classico (quando disponibili), immediata pubblicazione dei risultati e collaudo della riproduzione in continuo divenire.

La comparsa sulla scena della scienza cartografica di questo secondo processo per ottenere mappe ha acceso un confronto, talvolta anche aspro, tra i suoi sostenitori e coloro che hanno ritenuto di avere identificato in esso falle concettuali che –a loro giudizio- impediscono la corretta riproduzione della realtà del territorio, inficiando l’utilizzo delle mappe così ricavate.

La prima critica avanzata esamina la validità teorica di questo nuovo processo per due aspetti fondamentali. Il primo concerne la disomogeneità spaziale della precisione della rappresentazione, quindi della corrispondente affidabilità, del rilievo all’interno della mappa, che renderebbe inapplicabile il principio della conservazione dei geo-dati. Il secondo aspetto riguarda una certa confusione riscontrata nell’utilizzo di dati derivanti da mappe di scale differenti per comporne una risultante, approccio che è parso andare in conflitto con quanto stabilito dal secondo principio della cartografia.

Una critica ancor più radicale considera l’efficacia del trasferimento di contenuti informativi di carte già collaudate o autenticate, in mappe create tramite il nuovo processo. Si è sostenuto che tale operazione, anche quando rispettasse i principi fondamentali, è priva di significato, poiché rende disponibile una mappa già esistente[7], degradata in termini di affidabilità, perché sfornita di certificazione di avvenuto collaudo.

Quest’ultima valutazione è stata raccolta per difendere la validità del nuovo processo, ribaltandone le conclusioni. Infatti, secondo i sostenitori di questo secondo percorso, la sua scoperta si deve ai troppi vincoli che hanno limitato un’ampia fruizione degli strumenti cartografici prodotti tramite il primo processo. La mancanza di disponibilità di rappresentazioni del territorio ha quindi ispirato conoscenze del tutto nuove sulla scienza cartografica.

In primo luogo, la definizione e la sperimentazione di questo secondo processo, ha messo in risalto il ruolo di chi esegue i rilevamenti (da una mappa preesistente o dalla realtà). Nell’ambito del processo classico tale figura, circoscritta a un numero limitato di specialisti, ha un ruolo assoluto: si assume che questi, operando, riproducano sulla mappa la realtà, senza interferire con essa, cioè siano osservatori esterni all’universo cartografico. Di contro, lo sviluppo delle tecnologie digitali e la diffusione di massa del loro impiego hanno trasformato il contesto: hanno aumentato di diversi ordini di grandezza il numero di soggetti in grado di eseguire rilevamenti creando una nuova figura: il cittadino-cartografo. Lo studio di questo nuovo fenomeno ha evidenziato che in realtà chi esegue un rilevamento del territorio perturba la rilevazione, falsando la conoscenza della realtà. E’ stato altresì ricavato sperimentalmente che, dato il numero notevole dei soggetti coinvolti, le perturbazioni statisticamente si compensano a vicenda e l’affidabilità media ottenibile risulta dello stesso ordine di grandezza di quella conseguita attraverso l’applicazione del secondo processo, facendo così risaltare una complementarietà tra i due processi.

Del pari, approfondendo le caratteristiche di tale complementarietà sono state scoperte altre proprietà della cartografia. La modalità realizzativa adottata con il nuovo processo –così detta “per quanti di rilievo”- ha fatto emergere l’esistenza di limiti cartograficamente irremovibili[8] allorquando ci si spinge verso scale di rappresentazione sempre più grandi, come già il terzo principio della cartografia aveva fatto intuire. Un’altra proprietà individuata, legata alla precedente, riguarda il limite –anch’esso irriducibile- nella determinazione contemporanea di grandezze legate all’evoluzione del contenuto informativo della mappa nel tempo[9], quali la variazione dell’affidabilità della mappa e il tempo di esecuzione del rilievo.

Tale fenomeno, non rilevabile applicando il primo processo, è emerso con tutte le sue implicazioni scoprendo il secondo processo. Infatti, in questo contesto l’esecuzione di un quanto di rilievo e la sua fruibilità sono eventi che possono essere considerati coincidenti, ma la cui affidabilità è assicurata dai successivi controlli effettuati dalla comunità dei cittadini-cartografi, eventi di cui non può essere noto a priori il momento della sua attuazione. E’ stato però appurato sperimentalmente che, in virtù del numero elevato dei soggetti coinvolti, il tempo necessario per garantire l’affidabilità della mappa è ordini di grandezza inferiori a quelli relativi al processo classico, come verrà illustrato tra breve. Il risultato a cui si è pervenuti per comprendere e giustificare questa proprietà è la formulazione del così detto principio di indeterminazione della cartografia, il quale stabilisce che non è pensabile conoscere simultaneamente –senza indeterminazione nei valori- il tempo di aggiornamento di una mappa e la corrispondente variazione della sua affidabilità.

Occorre invece ricordare che nell’ambito del processo classico, la valutazione simultanea dell’affidabilità e dei tempi di aggiornamento è gestita tramite un espediente: si assume per convenzione che la realtà sia quella descritta dalla mappa, indipendentemente dal fattore tempo. Una mappa realizzata tramite il processo classico “ferma” la realtà nell’attimo in cui viene eseguito il rilievo, operazione che può avvenire anche in tempi assai contenuti (si pensi a quelli richiesti per una ripresa aerofotogrammetrica). Si può così stabilire una data precisa alla quale fare corrispondere la realtà descritta dalla mappa. Le operazioni di riproduzione sulla mappa del rilievo e successivo collaudo impegnano un tempo assai più lungo, che può essere dell’ordine di parecchi mesi, in alcuni casi superare anche l’anno. In generale, maggiore sarà l’affidabilità che si vorrà ottenere, più numerosi saranno i controlli e le verifiche richieste. Comunque, quando la mappa viene rilasciata e pubblicata, la realtà si sarà già modificata: l’escamotage adottato risolve inconfutabilmente la valutazione contemporanea delle due grandezze considerate.

Il principio d’indeterminazione della cartografia ha un’altra importante implicazione: esso permette di intervenire anche all’interno del ciclo di vita di una mappa classica e affrontare con successo la riduzione della sua inaffidabilità[10], senza dovere attendere l’attività di aggiornamento sistematico, in genere attuata quando ormai essa non è più altro che una raffigurazione del passato.

In definitiva, questo nuovo modo di procedere alla realizzazione della rappresentazione del territorio ha contribuito alla maggiore fruizione dei rilievi creati attraverso il processo classico, promuovendone una più ampia disponibilità, per cui ormai i due processi sono stati integrati e agiscono in modo complementare, consentendo un risultato de facto migliorativo della rappresentazione del territorio e dei suoi continui mutamenti.

 __________________

PS. Amici ai quali ho sottoposto questi appunti, forse trovandoli di un qualche interesse e utilità, mi hanno suggerito di tradurli in altre lingue, perché possano raggiungere una platea di lettori più vasta, non solo italiana. Questo invito mi ha lusingato e ci ho riflettuto assai.  Ho deciso, alla fine,  di soprassedere: mi risulta che fuori dai confini nazionali la comparsa dei cittadini-cartografi abbia avuto tutt’altra storia.  3 agosto 2054.



[1] Generalmente eseguito da un soggetto diverso da chi esegue il rilievo.

[2] Per quanto questo vocabolo possa essere applicato in seno alla cartografia.

[3] Sono riportate alcune definizioni basilari. Universo cartografico: è costituito dalla realtà del territorio e dalla sua riproduzione rimpicciolita (l’oggetto di studio). Realtà del territorio: è identificabile con tutti i dati che si riferiscono agli oggetti -naturali e di origine antropica- ivi presenti (cosiddetti geo-dati)  e con tutte le sorgenti di dati riferibili allo spazio geografico, rappresentabili sulla mappa. Mappa: una qualunque porzione dell’universo cartografico a cui ci si sta interessando come oggetto della riproduzione.

[4] Intuitivamente, si può assumere che il risultato ottenuto sarebbe illeggibile (effetto tabula nigra).

[5] E’ interessante ricordare che questo enunciato del terzo principio è stato oggetto di interessi letterari e di studi filosofici: si veda ad esempio J.L. Borges “La mappa dell’impero in scala 1:1”  e la dissertazione “Dell’impossibilità di costruire la carta dell’impero 1 a 1” di U. Eco.

[6] Peraltro utilizzate anche nell’ambito del processo classico.

[7] Indicata, in alcuni scritti, forse con eccessiva enfasi, con “tautomappa”.

[8] “Irremovibili”, poiché tali limiti non sono riducibili, nemmeno immaginando di avere a disposizione strumenti e sensi perfetti, ossia a prescindere da qualsiasi errore sperimentale comunque piccolo.

[9] Perciò dette anche grandezze coniugate.

[10] Per brevità, si tralascia di descrivere l’effetto, non di rado associato, di arricchimento informativo della mappa.

L'articolo Follia di Mezza Estate è apparso originariamente su TANTO. Rispettane le condizioni di licenza.

Γεωπληροφοριακά Νέα: Χαρτογράφηση πρόσφατων σεισμών

Ενημερωθείτε άμεσα για τα χαρακτηριστικά των σεισμών.


GeoRezo.net - Géoblog: [INSPIRE by clouds] RPCU est-il un format INSPIRE ou autre ?

Question relevée dans l'évaluation de la conférence en ligne INSPIRE.

La représentation du parcellaire cadastral unique est un référentiel de données. Il sera évidemment diffusé dans les règles INSPIRE (structure de données et services en réseau). Bien entendu, sa diffusion dans d'autres formats est probable.

Γεωπληροφοριακά Νέα: Σεμινάριο βασικών γνώσεων GIS με πιστοποίηση στη Θεσσαλονίκη

ΤΙ ΕΙΝΑΙ;

Σεμινάριο GIS που συμπεριλαμβάνει επαγγελματική πιστοποίηση χρήστη GIS κατόπιν εξετάσεων.

Ημερομηνίες διεξαγωγής μαθημάτων από 6 έως 24 Οκτωβρίου, στη Θεσσαλονίκη.

Σύνολο των διδακτικών ωρών: 36

Εξετάσεις: 29 Οκτωβρίου 2014, επαναληπτική εξέταση στις 5 Νοεμβρίου 2014

ΕΙΝΑΙ ΓΙΑ ΜΕΝΑ;

Απευθύνεται σε σας που επιθυμείτε να απασχοληθείτε με γεωπληροφορική και GIS στις επικείμενες μελέτες Κτηματολογίου (όπου η αποδεδειγμένη και πιστοποιημένη γνώση GIS δίνει προβάδισμα στην εύρεση εργασίας σε τέτοιου είδους μελέτες) στη Χωροταξία, στο Περιβάλλον, στις Μεταφορές, στη Χαρτογραφία, στη Γεωλογία, στην Υδρογραφία κ.ά. Δεν απαιτείται προηγούμενη γνώση GIS.

ΓΙΑΤΙ ΝΑ ΤΟ ΠΑΡΑΚΟΛΟΥΘΗΣΩ;

Θα αποκτήσεις τις γνώσεις για να συμμετέχεις σε οποιαδήποτε εξέταση πιστοποίησης χρήστη GIS από φορέα πιστοποίησης της επιλογής σου. Με την εγγραφή σου συμμετέχεις ΔΩΡΕΑΝ στις εξετάσεις πιστοποίησης “Certified in Basic Principles of Geographic Information Systems” (CBPGIS) “Πιστοποιημένος στις Βασικές Αρχές των Γεωγραφικών Συστημάτων Πληροφοριών” της ACTA και δωρεάν συμμετοχή στην επαναληπτική εξέταση.

Θα μάθεις τη θεωρία της γεωπληροφορικής επιστήμης και των εργαλείων της, από έμπειρους εκπαιδευτές μέσα από οκτώ θεματικές ενότητες. Θα αποκτήσεις πρακτικές γνώσεις, χρησιμοποιώντας το πλέον διαδεδομένο λογισμικό ArcGIS Desktop, σε ασκήσεις και μελέτες περίπτωσης (case studies). Θα αποκτήσεις τη δυνατότητα να εμβαθύνεις τις γνώσεις σου εύκολα και γρήγορα σε όποιοδήποτε λογισμικό GIS.

Το σεμινάριο διοργανώνει ο Σύλλογος Διπλωματούχων Αγρονομών Τοπογράφων Μηχανικών Βορείου Ελλάδας (ΣΔΑΤΜΒΕ). Το υλοποιεί η Επιτροπή GIS του Συλλόγου με πλούσια εμπειρία σε παρόμοια σεμινάρια.

ΤΙ ΠΡΕΠΕΙ ΝΑ ΚΑΝΩ;

  1. Επικοινωνείς με τον κ. Σταύρο Καμπανάκη στο 2310 889336 από 09:00 έως 15:00 τις εργάσιμες μέρες ή στέλνεις email στη διεύθυνση stauroskampan@gmail.com  ή επιλέγεις τον σύνδεσμο ΔΗΛΩΣΗ ΣΥΜΜΕΤΟΧΗΣ για να δηλώσεις συμμετοχή στο τρέχον σεμινάριο ή να κάνεις προεγγραφή για μελλοντικά σεμινάρια.
  2. Καταβάλεις το συνολικό κόστος συμμετοχής των 280,00 € και αποκτάς:
  • 36 ώρες διδασκαλίας και πρακτικής άσκησης σε διάρκεια 3 εβδομάδων,
  • εκπαιδευτικό υλικό,
  • δίμηνη άδεια λογισμικού ArcGIS
  • δικαίωμα συμμετοχής στις εξετάσεις πιστοποίησης
  • δικαίωμα επανεξέτασης

Benjamin Chartier: Optimisation des fichiers SVG

Je cherchais un logiciel pour optimiser les fichiers SVG que je crée avec Inkscape. J’avais initialement opté pour SVGCleaner mais je crois que j’ai trouvé mon bonheur avec svgo.

Premier résultat de son utilisation : bchartier/road-signs.

La Cartoteca: Hay algo en el aire…

Al leer sobre este mapa me vino a la cabeza una célebre cancioncilla de los setenta, Dust in the Wind. La cuestión viene a ser esa, aunque el término correcto en este caso sería aerosol. La contaminación atmosférica puede ser de diferente tipo, siendo una de las más importantes y peligrosas la provocada por algunos aerosoles. Se entienden como tales a las partículas de diversa naturaleza presentes en el aire.

El origen de estas partículas puede ser muy diverso: incendios, actividad volcánica, industrial, tareas agrícolas, combustión e incluso el agua disperso en el aire en forma de gotículas y similares. Una parte importante del total de aerosoles en la atmósfera terrestre está originada por actividades humanas. En casos excepcionales los aerosoles pueden provocar graves problemas de salud, no hay más que recordar ejemplos como el de la niebla asesina de Londres de 1952.

Bien, vamos con el mapa que nos ocupa hoy. Se trata de una cartografía global de aerosoles con un componente cronológico. Hasta hace relativamente poco tiempo la medida comparativa sobre aerosoles atmosféricos se veía complicada por la falta de redes de monitorización globales que utilizaran criterios estandarizados. Sin embargo, desde hace poco más de una década, las observaciones de satélite (lo que se conoce como “profundidad óptica de aerosoles“) permiten cuantificar de forma global la presencia de partículas en el aire. En el siguiente mapa se puede observar la evolución de la concentración atmosférica de aerosoles originados por actividades humanas (el resto se han filtrado mediante modelos informáticos, aunque se añaden los que parten de quema de biomasa y en ese caso tengo mis dudas de que haya podido discriminarse el origen de los mismos por completo) partiendo de datos de teledetección. Como puede verse, existe una evolución negativa de la concentración de aerosoles en Europa, Norteamérica y otras áreas en el periodo de estudio (2000-2009). Por el contrario, aparece un incremento significativo de la presencia de aerosoles antropogénicos en el área de Asia-Pacífico.

[Ampliar mapa]
AOD_difference_GOCART_2009-2000_web

Fuente y más información: NASA EO – Change in the Air.

Hay algo en el aire… apareció originalmente en La Cartoteca, agosto 19, 2014.

GeoRezo.net - Géoblog: [INSPIRE by clouds] Un plug-in QGIS pour des métadonnées INSPIRE : QSphere

J'ai un plaisir enthousiaste à vous annoncer la publication sur le dépôt QGIS d'un plug-in dédié à la création de métadonnées INSPIRE conformes au Guide de saisie du CNIG version décembre 2013.

Ce développement s'appelle QSphere et est dû à Christophe MASSE, pendant les heures ouvrables Conseiller en management des SIG au ministère du développement durable et, la nuit et les week-end, développeur pour la communauté Open source. Ce plug-in a été développé dans le second cas, au départ comme support de formation interne puis, en un an, comme outil à part entière.

A mon sens, c'est un complément (très) bienvenu aux autres outils destinés à la saisie déjà présentés sur ce blog (ficher Excel et OpenOffice) et, pour tout dire, nettement supérieur. Chapeau!

QSphere est désormais en ligne :

- et sur le dépôt du ministère
- et sur le dépôt QGIS.

GeoRezo.net - Géoblog: [Le blog SIG & URBA] Test OCCSOL - appel à commentaire

Une info que je relaie au coeur de l'été au sujet de la nouvelle nomenclature OCCSOL que j'avais abordée dans ce billet : "une nouvelle occupation du sol" mais aussi de la nomenclature grande échelle du CRIGE PACA. 

Niveau national


Dans le cadre des actions nationales sur l’occupation des sols à grande échelle, mandatées par la DGALN, Direction générale de l’aménagement du logement et de la nature, et pilotées par la direction technique territoire et ville du CEREMA, le CRIGE-PACA vous informe du lancement d’un appel à commentaire dans l’objectif de recueillir vos avis concernant ces travaux nationaux, mis en forme dans un document technique qui reprend :

  • Les grands principes de saisies (consignes, seuils, UMI…)

  • La génération de l’ossature nationale et la méthode de production (squelette routier et ferré)

  • La nomenclature en 4D et les définitions associées pour chacun des postes


Cet appel à commentaire est à destination de tous les acteurs des territoires, producteurs ou utilisateurs de données d’occupation du sol. Les documents sont accessibles à partir du site du CNIG. ATTENTION, l'appel à commentaire se termine à la mi-septembre.
Un document est disponible pour le renseignement de vos remarques et commentaires en cliquant ici. A la suite de cet appel à commentaire, des réponses seront apportées par les membres du groupe de travail national et communiquées à l’ensemble des contributeurs. Pour plus d’informations, vous pouvez contacter directement l’animateur du groupe national : Benoit.Gourgand AT cerema.fr.

Pour rappel, ce modèle national présenté sous un format en 4 dimensions se distingue des nomenclatures emboitées existantes, déclinées du modèle Corine Land Cover et très largement utilisées par les acteurs des territoires au sein des différentes régions françaises. Ce nouveau standard actuellement proposé, se veut être une réponse à la Directive INSPIRE dissociant les notions d’occupation du sol et d’usage, ainsi que pour différentes fins d’exploitations à des échelles nationales.

 

Côté PACA


De son côté, le CRIGE PACA lance également un appel à commentaire concernant sa nomenclature à grande échelle développée depuis plusieurs années par le groupe de travail ad'hoc.  Un étudiant en master de l'Université d'Avignon a travaillé depuis début Avril sur la nomenclature régionale et notamment le niveau 4 et les postes touchant les espaces naturels. L'objectif du modèle régional est d'avoir déjà une nomenclature cohérente en Paca, facilitant l'intégration, à termes, dans le modèle national lorsque celui-ci sera finalisé.

L'appel à commentaire du CRIGE PACA porte sur les comptes rendus des dernières réunions du groupe régional, et sur la nomenclature actualisée et complétée à partir :

  • des travaux précédents du groupe de travail régional,

  • des expérimentations en cours (test de PIAO, automatisation des traitements, test de télédétection),

  • du retour d'expérience des porteurs de SCoT ayant déjà produit de l'occupation du sol (Pays d'Aubagne et de l'Etoile, Communauté d'Agglomération du Pays d'Aix, et dernièrement Agence d'urbanisme du bassin de vie d'Avignon et Agence d'urbanisme de Toulon)

  • et de l’accompagnement des marchés en train de se lancer (Nice métropole, Manosque).


Concernant l'appel à commentaire du CRIGE PACA, vous pouvez contacter Romain Louvet, le stagiaire, par mail : romain.louvet AT crige-paca.org. ATTENTION, celui-ci se termine fin août.

Geofumadas: Dibujar una poligonal en Microstation desde Excel

Utilizando esta plantilla, se puede dibujar una poligonal en Microstation, a partir de un listado de rumbos y distancias en Excel, o bien un listado de coordenadas x, y, z.

Caso 1: Listado de Rumbos y Distancias

Supongamos que tenemos este cuadro de datos provenientes de campo:

En la primeras columnas se tiene las estaciones, luego la distancia con dos decimales y finalmente el rumbo.  Deseamos dibujar este polígono, utilizando Microstation.

Para quienes lo han hecho con la herramienta AccuDraw entenderán que es una locura, no solo porque la herramienta tiene sus mañas al ser una ventana flotante sino porque también hay que ingresar cada una de las coordenadas; equivocarse en una cifra, omitir uno o no resetear el comando obligaría a volver a ingresar datos hasta verificar qué tenemos malo.

En este caso lo vamos a hacer utilizando una plantilla de Excel, que permite ingresar los datos en un cuadro, y luego ordenar el dibujo de la poligonal sobre Microstation.

EstaciónDistanciaRumbo
1-2     29.53N21 °57 ‘15.04 ”W
2-3     34.30N9 °20 ‘18.51 ”W
3-4     19.67N16 °14 ‘20.41 ”E
4-5     38.05N10 °59 ‘2.09 ”E
5-6     52.80S89 °16 ‘30.23 ”E
6-7     18.70S81 °43 ‘5.54 ”E
7-8     15.18N46 °12 ‘23.79 ”E
8-9     24.34S83 °34 ‘23.62 ”E
9-10     17.87S76 °6 ‘49.78 ”E
10-11     33.64N78 °38 ‘19.03 ”E
11-12     17.05N88 °22 ‘24.25 ”E
12-13     29.98S85 °34 ‘34.94 ”E
36-37     21.79N69 °17 ‘35.24 ”W

Cómo funciona la Plantilla:

exel a microstation Dibujar una poligonal en Microstation desde Excel

Por medio de la plantilla se digitan:

  • Los datos de estaciones, en caso de ser consecutivas, solo se escribe el primer número y la plantilla se rellena en las columnas E y G.
  • Las distancias en la columna H,
  • Los datos de rumbos o derroteros.  No es necesario ingresar los símbolos de grados, minutos o segundos pues el formato de celda ya lo incluye.

La plantilla tiene la opción de elegir cuántos decimales esperamos que se trunquen; recordemos que si usáramos solamente dos decimales, la poligonal seguramente no cerrará pues se perderá precisión en los decimales de segundo.

También la plantilla permite elegir una coordenada para el primer punto, para lograr una georeferencia.  Recordemos que estos trabajos en este formato usualmente son levantados con teodolitos convencionales, por lo que al menos uno de todos los puntos cuenta con una coordenada UTM de referencia.

exel a microstation1 Dibujar una poligonal en Microstation desde Excel

Se presiona el botón dibujar, y como resultado en Microstation tendremos el polígono dibujado, tal como se muestra en el video.

Caso 2: Listado de coordenadas UTM

La plantilla también funciona si lo que tenemos es un listado de coordenadas en la forma Nombre, Easte, Norte, Elevación.  Así como la tabla parcial mostrada a continuación.

PuntoXYZ
1  418,034.12  1590,646.87514.25
2  418,028.56  1590,680.72526.11
33  418,107.63  1590,609.31446.07
34  418,090.65  1590,610.45420.49
35  418,065.54  1590,611.78343.22
36  418,045.16  1590,619.48335.91

 

exel a microstation2 Dibujar una poligonal en Microstation desde Excel

 

Funciona para los dos casos.  Se dibujará la poligonal, agregando la descripción o número como texto en cada vértice.  Usará el tamaño de texto, color, tipo de fuente y alineación que esté en uso en Microstation.  De modo que si no nos parece solamente se vuelve a generar.

 

La plantilla está disponible para descarga por un valor simbólico.  Y decimos simbólico, porque para quien vive de hacer iguanas de catastro o topografía utilizando Microstation, se estará ahorrando mucho trabajo.

 

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Geofumadas: Cómo abrir, rotular y tematizar un archivo .shp con Microstation V8i

En este artículo veremos cómo abrir, tematizar y rotular un archivo shp utilizando Microstation V8i.  Pese que son arcaicos ficheros de 16 bits, antiguos como algunas -muchas- de mis canas, es inevitable que continúan siendo utilizados en nuestro contexto geoespacial.  Es claro, que estos criterios son aplicables a objetos vectoriales vinculados a otras fuentes de datos.

Algún día hablé cómo, utilizando Microstation V8 se importaban, rotulaban y también cómo hacer temáticos.  microstation powerview shape Cómo abrir, rotular y tematizar un archivo .shp con Microstation V8iPara aquel tiempo usaba Microstation Geographics versión 2004, que sorprendentemente veo que muchos lo usan todavía con mucha satisfacción -o miedo de migrar-.  En este caso vamos a usar Microstation PowerView versión Select Series 3, esto es más o menos equivalente a lo que era PowerMap, con un precio que ronda los 1,500 dólares la licencia perpetua.

Abrir un fichero shp

Con estas versiones no es necesario importar el archivo shp, pues lo lee diréctamente, sea como archivo en modo master o llamado de referencia.
Para esto se hace:

File > open

Luego en el tipo de archivo, seleccionamos los de tipo .shp, para que se listen solamente los archivos de ese tipo.  Como se puede ver en el gráfico, Microstation V8i puede abrir sin importar, archivos de tipo dgn, dwg, dxf, ficheros de bloques (.cel), librerías (.dgnib), también versiones True dwg de AutoDesk (dwg y dxf), sketchUp (.skp), entre otros, incluidos los dgn que pueden tener cualquier extensión al antojo (.cat .hid .rie .adm, etc.)

Ver los datos del dbf

microstation powerview shape1 Cómo abrir, rotular y tematizar un archivo .shp con Microstation V8iEl fichero de tipo shp tiene los objetos espaciales, ocupa dos archivos adicionales como mínimo:  un shx que es el indexado y el dbf que contiene la base de datos vinculada a los objetos espaciales.  Adicionalmente es importante también el .prj que contiene la proyección y sistema de referencia.

Para ver las propiedades del fichero dbf, se hace lo siguiente:

Tools > geospatial > database operations

De este panel, seleccionamos el ícono 5 llamado “Review XFM atributes”.

Recordemos que los atributos xfm existen desde Microstation Geographics 2004, cuando aplicaron la asociación xml de datos tabulares a los objetos vectoriales como una evolución del tradicional engeneering link.

microstation powerview shape2 Cómo abrir, rotular y tematizar un archivo .shp con Microstation V8iPara entonces solamente era aplicable a atributos creados desde el Geospatial Administrator.  Ahora es posible para leer cualquier información de base de datos asociada a un objeto.

 La creación del Modelo

Para crear labels, tematizar u otras funciones espaciales, primero es necesario generar un modelo.  Esto no se puede hacer desde el espacio de trabajo y se parece -aunque no es igual- al layout de AutoCAD.

Esto se hace de la siguiente manera:

File > Map manager

Nos va a solicitar si queremos que se cree el model, elegimos la opción sí, y que se agregue de referencia.

Con esto, se crea un panel lateral a la izquierda del espacio de trabajo, donde se pueden ver los datos tanto en forma de feature class como niveles.  Este model soporta sus propios archivos de referencia, propiedades de vista y muchas otras funcionalidades de análisis espacial como generación de buffer, geoprocesos (join, intersect, exclude…), listado de datos, locate y por supuesto, lo que se explica a continuación: tematizado y rotulado.

Tematizar por criterios

Para tematizar, se selecciona la capa con el botón derecho del ratón y se elige “Symbology…”.  En este caso, estoy usando un mapa catastral de barrido completo, significa que los bienes de uso público como cauces de río y calles tienen clave catastral y están representadas como parcelas.

Supongamos que en mi mapa catastral, quiero pintar de color gris las parcelas de tipo calle, en naranja las de tipo inmueble y en azul las de tipo río.  Para esto, debo crear tres clases:

Se selecciona la opción de simbolización “Thematic”, luego se crea la primera clase, con el nombre Calles, con una condición elegida en la tabla WHERE TIPOPARCEL = 1, tal como se observa en el gráfico siguiente.  A la clase se le puede definir color, tipo de línea, grosor, transparencia; en este caso seleccionamos color gris.  De la misma forma hacemos con las parcelas de tipo Río en azul y tipo Inmueble en color amarillo.

tematizacion gis microstation Cómo abrir, rotular y tematizar un archivo .shp con Microstation V8i

Una vez seleccionado el botón “Apply”, este es el resultado.  Recomiendo que jueguen un poco con las otras fucionalidades, como creación de clases en base a rangos u otras a las que estamos acostumbrados a ver en programas GIS.

microstation powerview shape 11 Cómo abrir, rotular y tematizar un archivo .shp con Microstation V8i

 

Colocar labels (rotular) desde el dbf

Finalmente, si lo que queremos es que las parcelas tengan un label.  Se selecciona la capa con el botón derecho del ratón, y se elige “Labeling…”, con esto aparece un panel donde seleccionaremos como estilo de rotulación “By Layer”, texto tipo Arial, color rojo, a partir de la columna de la base de datos llamada IDPARCELA y que el texto no esté rotado según la forma de la parcela (Orientation Fixed).

Allí lo tenemos, un texto dinámico proveniente del dbf.  Por supuesto, es posible agregar campos automáticos como área del objeto, que a diferencia de un área almacenada, es dinámico y se actualiza con la edición de la geometría.

microstation powerview shape 12 Cómo abrir, rotular y tematizar un archivo .shp con Microstation V8i

Las propiedades de estilo de rotulado y tematización se pueden guardar como xml, con extensión .theme, similar a los estilos SLD.  Así se vuelven a llamar y aplicar a otras capas o dentro de una rutina programada en VBA.

Hasta ahora el archivo con que hemos trabajado es un shp y está solamente de lectura.  Pero con guardarlo como dgn, se puede editar y todas las propiedades de la base de datos pasarán a estar en el xml incrustados en esquemas contenidos en el dgn.

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Geofumadas: Uso de SIG para controlar y prevenir el Dengue

En nuestro contexto mesoamericano y el trópico mundial en general, el Dengue es una enfermedad común en los meses de la época lluviosa.  Conocer donde se están presentando la mayor cantidad de incidencias, seguramente es un ejercicio en el que las aplicaciones SIG ofrecen resultados valiosos.mosquito Uso de SIG para controlar y prevenir el Dengue

Recuerdo que cuando era niño, el dengue no era mortal como ahora; apenas una semana de descanso con fiebres, dolor muscular, muchos líquidos y el pesar de no poder jugar un buen partido de fútbol en el lodo con los amigos del vecindario.  Hoy es mortal, si alguien no atiende al médico puede morir en dos días en una bajada estrepitosa de plaquetas.

Pero el problema del dengue en las zonas urbanas de mesoamérica no es sencillo de solventar.  El maldito insecto (Aedes aegypti) vive en aguas limpias estancadas, de modo que puede estar tanto en una llanta de un solar baldío como en la macetera de una planta.  Finalmente, la forma de combatirlo es la destrucción de criaderos combinado con la fumigación.  Sin información espacial, esta labor puede ser interminable e improductiva.

Un ejercicio interesante de aplicación de los Sistemas de Información Geográfica a la investigación en aspectos sanitarios es el caso de Taiwan.  El objetivo es analizar cómo los mosquitos infectados se transfieren entre los hábitats y, de esta forma, detectar los principales corredores de transmisión entre cada período de tempo. Por lo tanto, las dimensiones espaciales y temporales son consideradas simultáneamente.

Al establecer una red ecológica, los investigadores pueden identificar el hábitat de los mosquitos infectados y calcular las rutas posibles de su movimiento y evitar que se trasladen por estos corredores.

Mapas de dengue Uso de SIG para controlar y prevenir el Dengue

Según los resultados de esta investigación, que menoscabe la intensidad de la conexión de las redes ecológicas mediante la restricción de corredores de transmisión de mosquitos infectados, se puede controlar eficazmente la propagación de la fiebre del dengue. Los tres objetivos de investigación son:

  • Empleando análisis de red ecológica para detectar presuntos corredores de transmisión clave para el movimiento de los mosquitos infectados durante y entre cada período de tiempo.
  • Hacer la recomendación relacionada con diferentes corredores de transmisión clave para frenar la propagación de mosquitos infectados.
  • Adoptar un software GIS para integrar los datos de análisis y resultados y para mostrar la información en el mapa.

Como resultado, se pueden obtener los aspectos siguientes:

Difusión espacio-tiempo de la fiebre del dengue.

Cuando se trata de la difusión del espacio-tiempo de la epidemia del dengue, el movimiento humano y el movimiento de mosquitos infectados es vinculante.  Recordemos que el radio de vuelo de un zancudo no es superior a los 100 metros, con lo que los focos de infección son puntuales; por lo tanto su propagación paulatina.  Si se puede detectar la ruta, es posible restringir por medio de fuerzas externas.  Por lo tanto, los corredores de transmisión clave de mosquitos infectados pueden ser detectados y mostrados con el software GIS, y las áreas en las que los corredores son, recomendados para ser eliminado también se muestran en la plataforma GIS para controlar la propagación de la epidemia del dengue.

 Fuente de datos.

Los datos relevantes de los Centros para el Control de Enfermedades de Taiwán se capturaron, analizaron y se mostraron en una plataforma SIG para la búsqueda de los principales corredores de transmisión de mosquitos infectados.  Posteriormente, se hizo la recomendación para la eliminación de estos corredores clave para poner en peligro la relación entre la intensidad de cada hábitat y para lograr el objetivo de prevenir la propagación.

La Red de Espacio-tiempo para los hábitats y el Movimiento de los mosquitos infectados.

La red espacio-tiempo se compone principalmente de capas de nodos y líneas, que pertenecen a diferentes períodos de tiempo.  Cada nodo identifica el hábitat donde se encuentran los huevos de mosquitos, se crea en el centro de la trama correspondiente en la capa. Y cada línea que conecta dos nodos representa el corredor de los dos hábitats en el rango de movimiento de los mosquitos.  Además, las líneas se pueden dividir en dos tipos de enlace que conectan dos nodos en el mismo tiempo de capa período o diferentes capas período de tiempo.  Una línea continua representa el posible corredor de transmisión en el mismo período, siempre y cuando los dos puntos finales estén en la misma capa periodo.  Mientras tanto, una línea de puntos representa el posible corredor de transmisión a través de dos periodos, siempre que los dos puntos finales estén en capas de diferente tiempo.  La red ecológica de los mosquitos del dengue infectados se construye de acuerdo con el principio anterior.
fiebre de dengue Uso de SIG para controlar y prevenir el Dengue

Cálculo de la importancia de cada enlace

Los análisis se emplean dentro de la red ecológica y definición de análisis espacio-tiempo para definir el significado de cada enlace.  Además, la identificación de topologías vecinas permitirá definir la relación de mutación del vector.

Tipos y atributos de enlace

De acuerdo a las características temporales de los enlaces en el mismo o en diferentes períodos de tiempo, y los resultados de los análisis que incluyen enlace global y enlace local.  El vínculo es considerado el más importante de todos.  Un elemento aislado es sinónimo de lo posible y clave corredor de transmisión de movimiento de los mosquitos infectados. Además, el enlace en el mismo o diferentes períodos revelan diferentes intensidades de riesgo de la transmisión. La superposición de capas de diferentes tipos de vínculos con el Software GIS, permite visualizar el corredor principal de transmisión construido tanto en los mismos y diferentes períodos.

 

En este caso, el ejercicio se ha realizado utilizando SuperGIS Desktop

 

Esto no es nuevo.  Recordamos los mapas del Doctor Snow para la detección del dengue.  En este caso, difiere el acceso que tenemos a tecnologías y que en lugar de ser aguas servidas como en aquellos tiempos, se trata de un vector

Por más información, se puede ver la página de Supergeo Technologies.

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TANTO: L’Osservatorio Carburanti ed una missione per la trasparenza

L’Osservatorio Carburanti, introdotto con una legge del 2009 (art. 51, legge 99/2009), vuole essere uno strumento di trasparenza e garanzia della concorrenza tutelato e gestito dal Ministero dello Sviluppo Economico. Dal 2013 é obbligatorio per tutti i distributori sul territorio italiano comunicare e tenere aggiornati i prezzi praticati sul portale ministeriale (https://carburanti.mise.gov.it/OssPrezziSearch/): il decreto ministeriale del 15 Ottobre 2010 prescrive l’obbligo di comunicare il prezzo iniziale, il ritocco dei prezzi al rialzo e comunque un aggiornamento ogni 8 giorni dall’ultima comunicazione, e suggerisce una serie di dati da trasmettere su base volontaria. Le sanzioni previste dalla legge, convertite in euro, variano tra 516 e 3098 euro.

La comunicazione al Ministero avviene in tre modi:

  • tramite portale web
  • tramite sistemi convenzionati (gestiti dai concessionari autostradali o da imprese accreditate)
  • tramite gestionali conformi alle specifiche ministeriali

Lato consumatore si dovrebbero aprire enormi possibilità per il monitoraggio dell’andamento dei prezzi e quindi del rispetto della concorrenza, poiché diventa sufficiente avere accesso alla rete per poter avere informazioni puntuali sui prezzi praticati dalle stazioni di rifornimento. Il mercato è attualmente composto dal portale ministeriale e dalle applicazioni create dalle imprese accreditate: il ministero tramite Infocamere contribuisce con OsservaPrezzi, una sorta di applicazione demo che mostra il potenziale di questo dataset  (2.6 valutazione media sul Play Store), mentre tra le varie proposte permane ancora la storica PrezziBenzina (4.4 valutazione media sul Play Store).

La domanda che ci siamo posti quando abbiamo iniziato l’analisi del portale è la seguente: se il database dei prezzi è nato a garanzia di trasparenza e concorrenza, perché la piattaforma non prevede ancora il rispetto dei criteri stabiliti ad esempio dall’Agenda Digitale italiana? Possiamo fare qualcosa per contribuire al suo miglioramento?

La prima azione compiuta è stata l’analisi di come funziona dietro le quinte il portale del MiSE: con sommo piacere questo è costruito con tecnologie web al passo coi tempi ed il frontend (il “lato utente”) utilizza il framework Bootstrap. Questo teoricamente potrebbe garantire la navigabilità da piattaforme mobili, ma evidentemente si è lasciato che l’utente trovasse necessario l’utilizzo delle app.
L’API che fa dialogare la parte utente con il server è stata esplorata facilmente, permettendo perfino di documentarla parzialmente: l’unica azione per rendere il servizio disponibile in chiaro alla comunità sarebbe documentare le modalità di interrogazione e fornire l’accesso tramite chiavi agli sviluppatori interessati.

L’azione successiva si è svolta su due fronti: il primo è stato provare a fornire servizi utente facilmente fruibili, mentre il secondo è stato ricavare un dump completo del database in un dato momento per permetterne l’analisi a mo’ di big data.

Se l’API fosse ufficiale sarebbe utile che fornisse anche metodi per utilizzare i dati direttamente via JavaScript (JSONP) ma, purtroppo, ciò non è possibile al momento: si è reso necessario creare un ‘proxy’ fra i nostri esperimenti ed il servizio trasformando le nostre richieste da GET a POST via PHP, superando contemporaneamente le limitazioni di sicurezza che i nostri browser mettono in atto nei confronti delle richieste a domini diversi (cross-domain).
L’endpoint position, ad esempio, permette di ottenere tutti i distributori nell’intorno di un dato punto per un raggio di 10 chilometri: l’applicazione contenuta nella pagina distributori.html permette di consultare su mappa tutti i distributori intorno alla posizione scelta dall’utente (via doppio clic o tramite geolocalizzazione), mentre quella della pagina cheap.html evidenzia il distributore più conveniente nella stessa area.

TrovaPrezzi Benzina

Il dump ottenuto tramite simulazione delle richieste all’API copre tutti i distributori disponibili e viene trasformato in automatico dalla risposta JSON ad un database costituito di due parti: una tabella raccoglie la descrizione del distributore (marca, posizione, indirizzo,…), mentre l’altra raccoglie i prezzi di ognuno di essi. Le due tabelle sono legate tra loro da un identificatore trovato all’interno della risposta (il quale andrebbe a sua volta standardizzato e reso ufficiale per permettere incroci con altre basi di dati). Questo database è reso disponibile sia come file SQLITE sia come file SPATIALITE: quest’ultimo viene anche purificato dei distributori con coordinate non valide e può essere utilizzato per analisi spaziali con Qgis.

Noi continueremo ad estrarre informazione e valutarla per mostrare cosa può significare la disponibilità aperta dei dati: più persone ci saranno a consultare ed utilizzare i dati dell’Osservatorio, maggiore trasparenza ci sarà nella gestione e nel monitoraggio del mercato dei carburanti. I segnali che provengono ci fanno credere di stare seguendo una strada giusta e con pochi accorgimenti in una fase futura di apertura tutti ne potranno trarre beneficio.

Il repository GitHub è localizzato all’indirizzo https://github.com/sabas/carburantiMiSE; l’istanza corrispondente, dalla quale scaricare anche i dump più recenti, è all’indirizzo http://toolserver.openstreetmap.it/carburantiMiSE/

L'articolo L’Osservatorio Carburanti ed una missione per la trasparenza è apparso originariamente su TANTO. Rispettane le condizioni di licenza.

年会費無料のETCカードってあるの?: ETC専用カードと一体型ETCカードはどちらが良いのか?

●ETC専用カードと一体型ETCカードはどちらが良いのか?

 

phm01_0306-s高速道路の料金所では一般レーンとETCレーンが設けてあります。

 

ETCレーンなら前の車との車間距離を取りながら、時速20km以下で通過するだけで高速道路の料金をお支払い出来ます。

 

最初にETCレーンを通過するときは開閉バーが開かなかったらどうしようと不安になりますが、そのような時は係員にETCカードを提示すれば大丈夫です。

 

ETCレーンをご利用するにはETC車載器とETCカードが必要です。

これを車内に設置しておくと高速道路の料金所を停止することなく、スムーズに通過できるようになります。

 

ETCカードはクレジット会社から発行されることが多いです。

どうせETCカードを作成するならなるべく年会費が安いほうが良いものです。

 

そんなときは年会費無料のETCカードがいくつか発行されています。

いろいろな年会費無料のETCカードがありますが、中でも出光ETCカードが大変便利です。

 

一体型ETCカードの場合はカードの枚数が増えなくてかさばりませんが、車載器に差し込んだまま忘れてしまうと、クレジットカードでお支払いしたくても出来ない時があります。

 

しかしETC専用カードなら車載器に差し込んだままで構わないです。

 

比較するとETC専用カードの方が使いやすいと云えます。

夏の暑くなり過ぎるとき以外はそのままで大丈夫かと思います。

 

年会費も永年無料でお得ですが、その代わりに出光カードまいどプラスとあわせてお申し込みすることが必要です。

出光カードまいどプラスは入会金も年会費もずっと無料です。

 

クレジットカードとETCカードの両方を無料で持ち続けることが出来ます。

年会費無料のETCカードってあるの?: ETCカードを選ぶ際の外せないポイント

●おすすめETCカード

 

車を多く使うなら、ETCカードを一枚持っていると何かと便利です。

ETCカードにはたくさんの種類があり、種類によってその特徴も様々です。

 

できるだけお得にETCカードを利用したい場合は、年会費無料のカードを選ぶようにしましょう。

しかし、年会費が無料ならどれでもいいというわけではありません。

 

もっとお得にカードを利用するためには、外せないポイントがあります。

ポイント還元率が高いかどうか、ガソリンを割引価格で入れられるかどうか、ポイントに有効期限はあるのかどうかなど、その違いによってお得感は全く違ってくるのです。

 

●セゾンカード

saisoncard_co_jp

 

急いでカードを作りたい方におすすめなのは、「セゾンカード」です。

セゾンカードは年会費無料と永久不滅ポイントが売りのETCカードになっています。

 

貯まったポイントは商品券などと交換することができます。

即日発行も可能の信頼できるカードになっていますから、初めてETCカードを持つという女性でも安心ですね。

 

●楽天カード

rakuten_co_jp

 

もう一つおすすめなのが、「楽天カード」です。

楽天のETCカードは、ポイントクラブの会員ランクがプラチナ以上であれば、無料で利用することができます。

 

その他の会員ランクの場合は525円掛かってしまいますが、ポイント還元率が高いため、充分に元を取ることは可能なんです。

 

ETCの利用で1%還元される他、ガソリン1リッターで3円分のポイントが貰えますから、ポイントの貯めやすさはETCカードの中でもイチオシとなっています。

Cartesia.org: Máster en Evaluación y Gestión de la Calidad de la Información Geográfica

La Universidad de Jaén continúa con la 2ª edición del Máster en Evaluación y Gestión de la Calidad de la Información Geográfica (2013-2016) (título propio). Tras impartir en el curso 2013/2014 la parte A (Experto en Evaluación), durante el curso 2014/2015 se impartirá la parte B (Experto en Gestión), para la que ya está abierto el plazo de preinscripción (no es necesario haber cursado la parte A previamente).

Para más información: www.cartocalidad.com y www.facebook.com/cartocalidad

Cartesia.org: GeoFocus nº14 (2014)

El número 14 de la Revista GeoFocus (Revista Internacional de Ciencia y Tecnología de la Información Geográfica), correspondiente al año 2014, se encuentra en marcha. Los artículos publicados hasta el momento pueden ser consultados en nuestra página web http://geofocus.rediris.es/). Esperamos sean de tu interés.

La Cartoteca: Nuevo mapa geológico de Marte

El USGS acaba de presentar una nueva versión del mapa geológico de Marte que tiene una apariencia impresionante. Este mapa geológico global marciano recoge la distribución de grandes áreas geológicas y geomorfológicas de la superficie total del planeta rojo. Para su realización se ha recopilado, analizado y resumido una gran cantidad de información procedente de sondas orbitales de las últimas décadas. El mapa está disponible online a través de varias presentaciones de gran formato, con explicaciones detalladas y anotaciones: Descargar el mapa completo (PDF + Bases de datos): USGS Geologic Map of Mars.

Mapa geológico de Marte 2014

| Vía Jonathan Crowe |

Nuevo mapa geológico de Marte apareció originalmente en La Cartoteca, julio 18, 2014.

La Cartoteca: El mundo y sus vientos

vientosVamos a tomar vientos, literalmente. He aquí una impresionante animación a pantalla completa acerca de los vientos globales, Wind Animation Map ESRI JS API, a partir de datos del US National Weather Service-NCEP(WMC). No es precisamente algo nuevo, pero estas cosas tienen un atractivo intemporal. ;-)

AVISO: La animación es hipnótica, así que no te asombres si te das cuenta que llevas varios minutos mirando la pantalla como si el resto del planeta desapareciera a tu alrededor.

| Vía Mapperz |

El mundo y sus vientos apareció originalmente en La Cartoteca, julio 17, 2014.

Γεωπληροφοριακά Νέα: Συνεχής καταγραφή των επιπέδων της ηλεκτρομαγνητικής ακτινοβολίας

Το πρόγραμμα pedion24, που αναπτύχθηκε από το Εργαστήριο Κινητών Ραδιοεπικοινωνιών του Εθνικού Μετσόβιου Πολυτεχνείου, το Εργαστήριο Ραδιοεπικοινωνιών του Αριστοτελείου Πανεπιστημίου Θεσσαλονίκης και το Εργαστήριο Συστημάτων Υπολογιστών & Επικοινωνιών του Πανεπιστημίου Αιγαίου, καταγράφει τα επίπεδα της ηλεκτρομαγνητικής ακτινοβολίας σε διάφορες περιοχές της Ελλάδας. Τα αποτελέσματα των μετρήσεων δημοσιεύονται καθημερινά στην ιστοσελίδα.

Παρουσιάζετε κάθε σταθμός χωριστά και οι τρέχουσες μετρήσεις. Εδώ ένας σταθμός στην Καλαμαριά.


Terra Observer: Darmowe dane dla Polski od GUGiK

W końcu!
PRG - województwa, powiaty i gminy
Zgodnie ze zmianami wprowadzonymi  ustawą z dnia 5 czerwca 2014r.  o zmianie ustawy - Prawo geodezyjne i kartograficzne oraz ustawy o postępowaniu egzekucyjnym w administracji od dnia 12 lipca nieodpłatnie będą udostępniane dane pochodzące z czterech rejestrów Państwowego Zasoby Geodezyjnego i Kartograficznego: państwowego rejestru granic i powierzchni jednostek podziałów terytorialnych kraju - PRG, państwowego rejestru nazw geograficznych - PRNG, bazy danych obiektów ogólnogeograficznych – BDO250GIS,oraz numeryczny modelu terenu o interwale siatki co najmniej 100 m – NMT_100.
Do pobrania tutaj.

La Cartoteca: Panoraudio, un mundo de sonidos geolocalizados

El sonido es la última frontera de Internet. Vale, dicho así suena bastante estúpido, sobre todo teniendo en cuenta la legión de servicios de música, audio y similares que pueblan la red. Pero, si atendemos a la combinación mapa + sonido la cosa cambia. Hace mucho tiempo que están apareciendo iniciativas en este sentido (ver artículos sobre sonidos y mapas en La Cartoteca) pero el sonido sigue siendo algo que se escapa a la hora de la geolocalización y la cartografía interactiva.

panoraudio

Me llegó ayer una nueva iniciativa en este sentido desde tierras gallegas que espero vaya evolucionando de forma positiva. Se trata de Panoraudio, una plataforma (de acceso web vía desktop o móvil) que permite crear y geolocalizar sonido (y también imágenes). Es tan sencillo como potente en cuanto a concepto y, además, puede ser el germen de toda una red social asociada. Panoraudio puede geolocalizar todo tipo de muestras de sonido, y aquí viene lo más interesantes: ¿qué aplicación puede haber para algo así? Se me ocurren cientos, desde notas de aviso privadas, hasta críticas gastronómicas o comerciales, marketing de proximidad, guías de viaje profesionales o de viajeros… la imaginación es el límite.

Ah, para terminar, simplemente apuntar que los mapas de Panoraudio cuentan con un sistema de agrupación de puntos geolocalizados en modo cluster que impiden las típicas pantallas abigarradas, llenas de puntitos en esas localizaciones en las que se reúnen muchas anotaciones.

[Más información sobre Panoraudio]

Panoraudio, un mundo de sonidos geolocalizados apareció originalmente en La Cartoteca, julio 13, 2014.

Dynamick: Chrome Canary: il browser per lo sviluppo web

La prima domanda che si deve porre un web developer è quale browser utilizzare per lo sviluppo web. Firefox, Safari o Chrome?

canary-logo

La storia

Per motivi storici molti di voi utilizzeranno Firefox con il suo incredibile Firebug, il plugin che ci ha accompagnato per molti anni e ci ha aiutato fedelmente a sviluppare e provare le nostre web app. Con l’avvento di Chrome le cose sono cambiate: la sua velocità, l’integrazione nativa con i servizi Google, l’aumento delle estensioni installabili e la sua progressiva diffusione e popolarità hanno spostato l’attenzione di noi sviluppatori su di lui. A decretarlo browser per eccellenza per lo sviluppo web è stata l’integrazione nativa degli “Strumenti per sviluppatori”, uno strumento completo e davvero ben fatto a nostro servizio.

download-chrome-canary

Chrome e Chrome Canary

Scelto definitivamente la strada di Chrome, ora è necessario separare Chrome per due differenti necessità:

  • La navigazione quotidiana
  • L’utilizzo per lo sviluppo

I due ambiti fanno uso del browser in modo diverso: nel primo caso è necessario avere stabilità, la cronologia e particolari estensioni installate. Durante lo sviluppo invece è necessario installare estensioni dedicate allo sviluppo, sarà frequentemente cancellata la cache e la cronologia e magari sarebbe utile poter disporre delle features all’avanguardia per poter stare al passo con i tempi.

La soluzione sta nell’affiancare al tradizionale Google Chrome, anche Google Chrome Canary, la versione del browser night-build, che anticipa la versione ufficiale di almeno 2 major release.

versioni-chrome

I due browser fratelli possono convivere insieme ed essere eseguiti contemporaneamente. La sincronizzazione dei segnalibri è comunque garantita dall’account Google, comune ad entrambi.

Gli aggiornamenti sono quotidiani perchè Canary riceve nuove funzionalità ogni notte. Siamo all’avanguardia, tutto è nuovo e da testare, quindi non è così improbabile il crash del browser, ma credo che il gioco ne valga la candela.

Tip & Tricks

Per distinguerli visivamente ho installato un tema diverso su Canary e ho disabilitato la sincronizzazione per i temi, come mostrato in foto

temi-chrome

Queste le mie impostazioni per evitare che i due Chrome sincronizzino anche il tema, rendendosi così indistinguibili:

impostazioni

Cosa ne pensate di questo approccio? Qual’è il vostro browser di sviluppo?

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Spatialists: Trends in web mapping

A while ago, Alan McConchie and Beth Schechter of Stamen held a presentation titled Anatomy of a Web Map at Maptime SF, a weekly map hack-night hosted at Stamen Design. The slides can be viewed at maptime.github.io/anatomy-of-a-web-map (allow some seconds for loading). Click through for a thorough refresher and some innovative web map technologies. Even if you are familiar with the topic, you might still learn something new: For me, such a new thing was UTFGrid.

In this year’s Swiss GeoSummit, Cédric Moullet of Swisstopo talked about similar topics in his presentation. Among others he featured a comparison of popular webmapping frameworks, the best-known being Leaflet and OpenLayers (he himself being an OpenLayers proponent). His slides can be seen here, enjoy.

Earth-Dots - aktuelle Beitraege: Orwellsche Drohnenwelt - Überwachungskultur weltweit

Für die meisten von uns sind Drohnen militärischer Natur, sie werden als unbemannte Luftangreifer verstanden. Tatsächlich wird die Drohnentechnologie jedoch insbesondere zur Überwachung und Aufklärung genutzt. Wir leben in einer total überwachten Welt und Überwachungskameras sind beinahe schon nicht mehr zeitgemäß. Das dumme Volk regt sich kaum über die NSA-Enthüllungen durch Snowden au...

Earth-Dots - aktuelle Beitraege: Deutche Panzerfabrik für Algerien - Kriegsexportweltmeister

http://www.earth-dots.de/deutche-panzerfabrik-f-r-algerien--kriegsexportweltmeister-293211.html

Earth-Dots - aktuelle Beitraege: Von wo der Westen den Nahen Osten überwacht

http://www.earth-dots.de/von-wo-der-westen-den-nahen-osten--berwacht-292568.html

GIS Ελλάδα: Εκδηλώσεις για τα Λογισμικά Ανοιχτού Κώδικα Γεωπληροφορικής στην Ελλάδα 2014

Για να τα βάζουμε στη αντζέντα μας...

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Στη Λαμία, foss - 3 και 4 Μαϊου 2014
http://lamia.fosscomm.gr/about/program/

Στην Αθήνα, GeoDataCamp - 30 Μαϊου 2014
http://publicamundi.eu/?p=370

Στη Σάμο, ΕGOV2014 - 30 Ιουνίου -5 Ιουλίου 2014
https://egov2014.pns.aegean.gr/

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Στη Σκιάθο, 8-11 Σεπτεμβρίου 2014
http://geomapplica.prd.uth.gr/

Στη Θεσσαλονίκη, 4° ΑΤΜ Συνέδριο - 26 και 27 Σεπτεμβρίου 2014
http://www.hellasgi.gr/

Στην Αθήνα, 8° Πανελλήνιο συνέδριο Hellas GIs - 11 και 12 Δεκεμβρίου 2014
http://t.co/vcUEd0I1Ih και http://www.hellasgi.gr/


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Benjamin Chartier: Appel à commentaires de l’OGC pour CSW 3.0

L’OGC a lancé un appel à commentaires concernant la future version de son standard de catalogage : Catalogue Service. L’annonce est ici. Les documents sont disponibles .

Notez que les interfaces CORBA et Z39.50 ne font plus partie de ce standard et que l’interface OpenSearch y fait son entrée.

Earth-Dots - aktuelle Beitraege: Jetzt übernehmen die USA das Gas der Ukraine

http://www.earth-dots.de/jetzt--bernehmen-die-usa-das-gas-der-ukraine-291507.html

neogeo: FOSS4G-FR : Pourquoi il faut y aller

Depuis 2006 se tient annuellement une conférence nommée FOSS4G (pour Free and Open Source Software For Geospatial). Elle réunit, sous l’égide de l’OSGEO, l’association nord-américaine de promotion des Logiciels Libres et OpenSource pour le GeoSpatial, les développeurs et utilisateurs de la plupart de ces logiciels. MapServer, GeoServer, Leaflet, Grass, PostGIS, OpenLayers, GeoNetwork, QGIS, Zoo Project… Tous ces outils qui font les beaux jours de la géomatique OpenSource sont représentés. Les développeurs y détaillent les feuilles de route à venir. Les utilisateurs présentent leurs projets et la manière dont l’utilisation de ces logiciels leur a permis de les réussir. Cette conférence annuelle a eu lieu à Nottingham l’an dernier et aura lieu à Portland, Oregon (USA) cette année en septembre. Elle se déroule en anglais.

Pour ceux qui n’auraient ni le temps, ni l’argent, ou ne comprendraient pas assez bien l’anglais pour oser y assister, il y a une solution. Unique et belle. Pour la première fois cette année, après un galop d’essai sur une journée l’an dernier, le chapitre francophone de l’OSGEO organise en France, à Marne-La-Vallée, dans les agréables locaux de l’ENSG (où il peut néanmoins faire un peu chaud par grand soleil…) une conférence en français destinée à tous ceux que les technologies OpenSource pour le geospatial intéressent, qui les utilisent, qui aimeraient les utiliser si seulement on leur expliquait comment.

Justement, on va pouvoir leur expliquer comment. Car ils vont pouvoir y croiser des développeurs d’OpenLayers 3 (oui, ils sont encore en bêta, et alors ?), de MapServer, avec la présentation de la version 7 et de l’implémentation WFS 2.0 dont on a déjà parlé ici, de LizMap, de MapMint (Ok, vous ne savez pas ce que c’est, mais c’est l’occasion de le découvrir), de Constellation SDI (vous ne savez plus ce que c’est, c’est l’occasion de vous rafraîchir la mémoire), de gvSIG, du plugin cadastre de QGIS et du représentant d’INSPIRE pour la France (si vous ne savez pas qui c’est, c’est l’occasion de le rencontrer).

Donc en 3 jours d’ateliers et conférences, entre le 20 et le 22 mai 2014, près de Paris, pour 100 € maximum de participation aux frais d’organisation, vous aurez l’occasion de découvrir et partager, de profiter d’un moment exceptionnel avec la fine fleur du GeoSpatial OpenSource francophone (les interventions de Neogeo Technologies ont lieu le 20 de 9 h 30 à 12 h 30 et le 22 de 10 h à 10 h 30…) et tous ceux que ces technologies interpellent. Le programme est riche et varié, pas seulement technique mais aussi thématique. Des sociétés commerciales seront là aussi, à titre de sponsor/exposant. Vous pourrez leur faire part de vos préoccupations. Parmi elles, il y en aura forcément une qui sera à même de vous aider.

Donc géomaticiens écoutez-moi. Ne laissez pas passer une occasion pareille ! Venez nous rencontrer, échanger autour d’un coin de table, comprendre pourquoi les solutions OpenSource pour la géomatique sont performantes et pérennes et comment vous pouvez les mettre en œuvre et obtenir un support technique si nécessaire. Venez assister à un atelier de prise en main de PostGIS, Talend OpenStudio, LizMap ou du WPS. Si vous ne savez pas encore ce que c’est, c’est l’occasion ou jamais de le découvrir. Si vous les utilisez déjà, c’est l’occasion d’approfondir vos connaissances. Si vous en êtes un expert c’est l’occasion de venir les partager.

Les logiciels OpenSource pour la géomatique, c’est un peu comme les SIG. Ce ne sont pas de simples outils techniques. C’est aussi les gens qui vont avec, les gens qui s’en servent, les gens qui les font. Donc un peu aussi vous si vous lisez ces lignes. Alors venez au FOSS4G-FR !

 

 

Dynamick: Creare un tema HTML5 per Themeforest e il design autentico

In queste settimane sto lavorando su un tema HTML5 da pubblicare su Themeforest. Ecco le idee che mi hanno guidato durante la creazione del tema.

 

sodalitas-html5-theme

Il code name del tema è “Sodalitas” e già da questo nome si può intuire il target di utilizzo. L’ho pensato per siti istituzionali di associazioni e gruppi di persone (volontariato, sportivi o artistici). Pensare ad un target è essenziale per poter poi ideare l’intero design.

Creare uno stile content-centered è un punto fisso del mio lavorare, ovvero concentrare il focus sul contenuto anziché sullo stile e sulle decorazioni.

Potreste pensare che sia un concetto banale, ma quante volte avete visto siti con un design senza senso?

Ecco perchè quando creo temi per Themeforest penso sempre ad un’implementazione specifica, ad un caso reale in cui il tema possa essere utilizzato. E’ esattamente il contrario del concetto di sito multi purpose. Nel pensare il caso specifico, cerco anche di immaginare quali contenuti possano essere rilevanti e quindi come disporli nella pagina.

Al contrario, sviluppare un tema con testi casuali (vd. Lorem ipsum) per sua natura non potrà mai essere un’ottima rappresentazione del contenuto che poi conterrà. Inoltre, creare temi con testi casuali induce il designer a focalizzare il suo sforzo sullo stile e sulle decorazioni piuttosto che sul contenuto, perché, a tutti gli effetti, non c’è ancora nessun contenuto su cui lavorare. Solamente solo quando i contenuti di un tema sono reali si potrà effettivamente trasformare la funzione in forma. Questo è quello che si chiama “design autentico“.

Spero a breve di riuscire a pubblicare il tema e potervelo mostrare. Spero inoltre di poter scrivere un tema utile e funzionale a molte persone.

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